P., Calmann-Lévy, sans date (1902), in 12 broché, 468 pages.
Reference : 23136
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Librairie ancienne le Bouquiniste Cumer-Fantin
M. Jean Paul Cumer-Fantin
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Rare réunion de deux pièces historiques du plus haut intérêt, composées en l’honneur de l’assassinat du maréchal d’Ancre et de sa femme en 1617. I- Jouxte la coppie imprimee à Rouen par David Geoffroy, & Jacques Besongne, rue des Cordeliers joignant sainct Pierre, 1618. II- A Paris, jouxte la copie imprimée à Rouen chez Thomas Mallart, s.d. In-8 de 32 pp. et 31 pp. Portrait en taille-douce de la suite d’Odieuvre représentant Léonore Galigaï ajouté en tête du volume. Relié en plein maroquin havane janséniste du XIXe siècle, dos à nerfs, pièces de titre de maroquin rouge et vert, filet doré sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées. Reliure signée de Thibaron. 159 x 104 mm.
Rare réimpression de l’édition originale, elle-même extrêmement rare, de cette tragédie anonyme composée en vers en l’honneur de l’exécution de la marquise d’Ancre. Sur l’originale : Tchemerzine, IV, 647 ; Brunet, III, 1295 ; Barbier, 1869-1879, 107-108, Soleinne, Bibliothèque dramatique, 3730. « Très rare. L’auteur de cette tragédie est Pierre Matthieu et non Pierre de Sainte-Marthe, comme le dit Leris […] ; l’historiographe P. Matthieu, qui avait une vocation prononcée pour les pièces de ce genre. On trouve dans celle-ci des vers simples, nobles et touchants ; le caractère de Galigay est bien tracé, et la scène de l’exécution a dû produire beaucoup d’effet sur le théâtre, si elle a été représentée. Les personnages sont le grand Pan françois (Louis XIII), Aymelis de L. (Luynes), Léontilde de V. (de Villeroy), Almidor de N. (de Nemours), Argente du M. (du Maine), Lucidor de L. (de Longueville), le Solon françois (le président Deslandes), Galigay, etc. L’auteur a suivi l’esprit et la lettre du jugement qui condamna la maréchale comme sorcière et lui fit faire l’aveu de ses maléfices […] Cette tragédie, composée en l’honneur d’un assassinat juridique, est précédée d’un sonnet à la louange du roi » (Soleinne, 3730). « Eléonore Galigaï, fille d’un menuisier, épousa le célèbre et malheureux Concini, depuis maréchal d’Ancre. Galigaï était venue en France avec Marie de Médicis, dont elle était sœur de lait ; elle obtint par intrigue pour son mari les postes les plus brillants. L’abus insolent qu’ils firent de leur faveur souleva tous les grands de la Cour, et Louis XIII en particulier. Concini fut tué et sa femme conduite à la Bastille. On lui imputa mille crimes, et surtout celui de la magie. Ce procès, dit Anquetil, commença le 3 mai 1617 ; elle fut condamnée, le 8 juillet, à avoir la tête tranchée et son corps brûlé ; elle mourut sans bravade et sans frayeur […]. On fit sur sa mort une tragédie intitulée : ‘La Magicienne étrangère’, en 4 actes et en vers, Rouen, 1617, in-8 ». (Peignot, Dictionnaire biographique et bibliographique, 8). « Pièce rare » souligne Brunet. « M. Paul Lacroix (Catal. Soleinne, n° 3730), signale dans cette tragédie des vers simples, nobles et touchants. Il existe d’autres éditions de cette tragédie, qui provoqua un vif sentiment de curiosité ; elle répondait parfaitement aux passions du jour » (Barbier, 107-108). « Pièce de 32 pages, très rare ; elle attaque la maréchale d’Ancre, après sa fin tragique, avec un acharnement cruel. Le caractère de l’infortunée Galinaï est bien tracé » (Robert Naumann, Serapeum, 26). Ce violent pamphlet publié anonymement contre la femme du Maréchal d’Ancre rencontra un tel succès qu’il fut réimprimé à plusieurs reprises entre 1617 et 1626. On trouve reliée à la suite du présent ouvrage une autre pièce, également rare, qui raconte l’assassinat de concini, maréchal d’Ancre, le 24 avril 1617. Il s’agit ici de la réimpression de l’édition originale. (Brunet, V, 910 ; Soleinne, 3729). « L’édition de ‘Paris, jouxte la copie imprimée à Rouen’, a été copiée, page pour page et ligne pour ligne sur l’édition originale » (Brunet). « Pièce fort rare, qui reproduit sous la forme dramatique les détails historiques de l’assassinat du maréchal d’Ancre, sur le pont-levis du Louvre, par Charles d’Albert, duc de Luyne, Vitry et autres agents du roi. Les personnages de cette tragédie sont Python M.D. (marquis d’Ancre), Phebus, R. de F. (roi de France), Lydor de G. (de Guise), Alcé D.D., Antimars de V. (Vitry), Galligay, Ruburo Demon (Montalto, astrologue vénitien), Cleridam de L. (de Luynes), Theocrat de V. (de Villeroy), Arlin du M. (du Maine), Toleon de N. (de Nemours). […]. Il serait possible que l’auteur se fût mis en scène sous le nom du poète Alcé D.D. Ces deux initiales représenteraient alors le nom du sieur de Deimiers, auteur de la Liberté royale de Marseille, ouvrage publié à Paris en 1615, avec les mêmes initiales » (Soleinne, 3729). Aucun exemplaire de l’un ou l’autre de ces deux textes n’est passé sur le marché public international depuis plus de trente années. Précieux exemplaire réunissant deux pamphlets du plus haut intérêt historique. Provenance : de la bibliothèque E.M. Bancel avec ex libris.
Lyon, Mme S. Durval, 1833. 2 livraisons in-8 brochées de 47 pp. et 45 pp., couvertures vertes imprimées.
Rarissime publication fondée et rédigée par Émile Barrault. Les couvertures portent les mentions Janvier et Février. Installé à Lyon, Barrault fonda en janvier 1833 l'ordre des Compagnons de la Femme pour rassembler les saint-simoniens après la condamnation d'Enfantin et la dissolution de la société saint-simonienne. Il prit la décision de partir pour l’Orient et l'annonça le 15 février dans son journal 1833 l’année de la Mère qui contient un extrait de la Prédication sur l’Orient et l’Occident donnée par Barrault le 15 décembre 1832 ; il déclarait à ses compagnons : « je sais où est la Mère, en Orient ; Orient ! Occident ! Femme ! Homme ! Voilà l’hymen de la terre et de l’humanité ! ».En mars il s'embarqua avec onze de ses compagnons pour l'Égypte pour chercher d’Istanbul à Alexandrie, la Femme-Messie prophétisée par le Père. Enfantin qui les avaient rejoints en octobre, leur demanda d’arrêter de chercher et leur assigna un but plus précis, un mariage entre l’Est et l’Ouest, percer le canal de Suez. Deux autres livraisons rédigées par Collin, Rogé et Maréchal parurent en juin et juillet sous un autre titre : Mission du midi et Mission de l'est.Provenance : Hippolyte Carnot (1801-1888), ministre de l'éducation en 1848, fils cadet de Lazare Carnot dit le Grand Carnot. Walch, 392.
P., Lidis, 1965, 3 volumes in 4°, reliés pleine toile éditeur, jaquette illustrée, emb., 285, 283 et 283pp., très nombreuses gravures in et hors-texte.
I : La femme dans lhistoire. II : La femme dans la société. III : La femme daujourdhui.PHOTOS sur DEMANDE. ...................... Photos sur demande ..........................
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Lyon, Arlaud, 1936, grand in 4° broché, 22 pages et 90 planches photographiques ; couverture illustrée ; cordon de maintien ; petit défaut en tête du dos.
"La femme... toute la femme... rien que la femme". Bel exemplaire, malgré le petit défaut en tête du dos. Un des exemplaires numérotés (n°83) avec les signatures des auteurs. ...................... Photos sur demande ..........................
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N° 29 - Paraît le 1er et le 15 de chaque mois - Direction, rédaction, publicité : 2, avenue Matignon, Paris VIIIe - Couverture : Jane Russel - 4me de couverture : Barbara Bates - grand in-8 broché - revue illustrée
Assez bon état - 4me plat légèrement piqué