‎[DEBORD (Guy)]‎
‎Correspondance.‎

‎ Champ Libre, 1978-1981. Deux volumes in-8 br. Importante correspondance échangée entre plusieurs membres du groupe (et d'autres) et les responsables des Editions Champ Libre. E.O.‎

Reference : L7855


‎‎

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‎ZOLA, Emile‎

Reference : LCS-13847

‎ENSEMBLE DE LA CORRESPONDANCE MANUSCRITE AUTOGRAPHE D'ANTOINE GUILLEMET A ÉMILE ZOLA. Ensemble de la correspondance manuscrite autographe d'Antoine Guillemet à Emile Zola‎

‎L’ensemble unique de la correspondance manuscrite, en grande partie inédite, d’Antoine Guillemet à Émile Zola, écrite entre 1867 et 1901. 1867-1901. 121 lettres manuscrites autographes, la plupart en cahiers de 4 pages, soit 334 pages au total. Écrites à l’encre marron ou noir.‎


‎ [playlist type="video" ids="16286"] Ensemble unique regroupant les 121 lettres manuscrites autographes envoyées par Antoine Guillemet à Emile Zola entre 1867 et 1901, dont 111 sont encore inédites. « C’est par l’intermédiaire de Paul Cézanne que Zola fit la connaissance de Guillemet le 7 mai 1866. Une amitié qui ne devait s’achever qu’avec la mort de Zola en 1902, commençait… Zola possédait plusieurs toiles de Guillemet : ‘Marine, Temps gris’ de 1872 et la ‘Campagne d’Aix’ (1866) dédicacée à Zola… Dès ses premières lettres à Zola, Guillemet déborde d’enthousiasme pour les jeunes artistes de la nouvelle école. Il admire Cézanne et présente avec bonheur la mise en œuvre de tableaux restés célèbres… Guillemet évoque Pissarro, Cézanne, Baille, Marion dans la première lettre (2 novembre 1866) si intéressante pour la biographie de jeunes hommes qui étaient inconnus à l’époque et qui sont devenus de nos jours des hommes célèbres… Evidemment, Guillemet, peintre paysagiste, voyage à la recherche éternelle du motif inspirateur. Isolé, il réclame des nouvelles de ses amis à Zola… Il arrive souvent que Guillemet exprime son enthousiasme pour les romans de Zola, en particulier pour ‘Madeleine Férat’… La plupart du temps, Zola et Guillemet, séparés pendant les mois d’été, ne s’écrivent que pendant cette saison… Qu’il est regrettable que les lettres de Zola à Guillemet écrites à cette époque aient été perdues. Les dernières lettres de 1869-1870 sont datées de Saint-Raphaël. On sent Guillemet proche de l’impressionnisme dans son admiration des belles couleurs méditerranéennes : il fait des études, des ébauches. Il ne quitte pas de vue les œuvres de ses amis Pissarro, Manet, Monet, Cézanne… En bref, Guillemet s’est ému pour les gens de cette époque, narguant des célèbres et aimant des obscurs qui ne le restèrent pas indéfiniment. Il y apporta parfois une discrimination pas toujours heureuse, mais, avec beaucoup d’esprit, il sut déguiser les sentiments que lui inspirait l’infériorité de son art, ou plus exactement une certaine impuissance créatrice… N’empêche que, jusqu’en 1870, sa correspondance avec Zola nous révèle le caractère spontané d’un homme de goût. » (Renée Baligand) Paul Alexis, ami intime d’émile Zola rappelle le contexte de cette rencontre : ”Une belle année d'ailleurs, pour Zola, que cette année 1866-67. De la jeunesse, de l'enthousiasme, et les premières douceurs du succès ! Toutes les difficultés d'une vie jusque-là si difficile, subitement aplanies ! De la liberté, plus de travail de bureau le tenant à l'attache ! Et, avec cela, de l'argent plus qu'il n'en avait jamais eu ! L'été venu, il put s'offrir une débauche de verdure, aux bords de la Seine, à Bennecourt. Là, pendant quelques semaines, les amis de Provence, Baille, Cézanne, Marius Roux, Valabrègue, vinrent tour à tour ; et je vous laisse à deviner les parties de canot, coupées de discussions artistiques qui faisaient soudain s'envoler les martinets de la berge. A Paris, tout en restant beaucoup chez lui et en noircissant déjà pas mal de papier, Zola avait fait de nouvelles connaissances, surtout dans le monde des peintres. Avec Cézanne, qui venait alors de rencontrer Guillemet, il fit le tour des ateliers, surtout des ateliers de l'école dite « des Batignolles, » qui fut le berceau des impressionnistes d'aujourd'hui.” La carrière de Guillemet débute en 1859, lorsqu'on lui passe commande d'une copie de la célèbre toile de Géricault, Le Radeau de la Méduse. En 1861, le jeune Guillemet est présenté à Jean-Baptiste Camille Corot par Berthe Morisot. Cette rencontre lui fournit l'occasion de côtoyer de nombreux peintres de l'avant-garde, tels qu'Édouard Manet, Camille Pissarro, Claude Monet et Gustave Courbet. Impressionniste, il est tenté, à partir de 1872, par le naturalisme influencé en cela par sa longue amitié avec Zola, qui espérait en lui « le génie attendu ». L'écrivain s'en inspire pour écrire L'Œuvre. Il va d’ailleurs demander à Guillemet de le documenter sur la peinture en 1885. Ce dernier devient une source essentielle de renseignements, d’anecdotes sur le jury des Salons et ses intrigues. Critique d’art et amateur de peinture paysagiste, Zola exprime en ces termes son intérêt pour Guillemet à l’occasion du Salon de 1875: “Un autre élève de Corot, Guillemet, se distingue par une remarquable élégance… Il aime les larges horizons et les rend avec un luxe de détails qui ne nuit pas à la splendeur de l’ensemble”. A l’occasion du Salon de 1876, Zola écrivait encore à propos de son ami : « Au nombre des jeunes paysagistes en passe de devenir à leur tour des maîtres, je nommerai Guillemet, dont les toiles furent très remarquées lors du dernier Salon. Cette année son tableau appelé ‘Villerville’ m’a paru encore meilleur. C’est tout simplement un rivage de mer à marée basse, des éboulis et des falaises à droite, la mer à gauche, une ligne verte à l’horizon. Cela donne une pression sombre et sublime : une brise saline venant de la mer vous souffle au visage ; le soleil se couche, l’ombre approche des immensités lointaines. Ce qui constitue l’originalité de Guillemet, c’est qu’il garde un pinceau vigoureux tout en poussant à l’extrême l’étude des détails. Il appartenait autrefois à un groupe de jeunes artistes révolutionnaires qui se piquaient de n’exécuter que des esquisses ; plus le côté technique était maladroit et plus bruyamment on vantait le tableau. Guillemet a eu le bon sens de se séparer du groupe et il lui a suffi de soigner davantage ses toiles pour connaitre le succès. Il est devenu peu à peu un personnage connu, tout en gardant, je l’espère, ses convictions premières. Sa technique s’est perfectionnée et son amour de la vérité est resté le même ». Toutes ces lettres sont écrites et envoyées par Guillemet depuis les divers endroits dans lesquels il réside à la recherche de l’inspiration : Aix-en-Provence, Paris, Bennecourt, Saint-Raphaël, Jersey, Villerville, les Sablons, … Parmi les 121 lettres manuscrites de cette correspondance, la seconde, datée du 2 novembre 1867 comporte en plus du message de Guillemet toute une page autographe de la main de Cézanne également adressée à Zola, alors que les deux amis peintres passent quelques semaines à peindre à Aix-en-Provence. Ces 121 lettres adressées par le peintre à l’écrivain entre 1867 et 1901 constituent un témoignage unique et extrêmement précieux sur cette époque. Description des us et coutumes du milieu artistique, anecdotes concernant des peintres depuis devenus incontournables, peinture des paysages français de l’époque, ces lettres sont surtout riches des échanges d’idées entre les deux hommes et la preuve d’une sincère et fidèle amitié mêlée d’une admiration réciproque. ‎

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Phone number : 01 42 84 16 68

EUR75,000.00 (€75,000.00 )

‎PROUST (Marcel) & GALLIMARD (Gaston)‎

Reference : 32252

(1989)

‎Correspondance. 1912-1922‎

‎ Passionnante correspondance, sur Hollande Paris, Gallimard, (26 avril) 1989. 1 vol. (175 x 225 mm) de 668 p. et [3] f. Broché, non coupé. Édition originale. Elle est établie, présentée et annotée par Pascal Fouché. Un des 87 premiers exemplaires sur vergé blanc de Hollande, celui-ci hors commerce (n° 13). ‎


‎Cette correspondance rassemble quatre cent sept lettres échangées entre Marcel Proust et Gaston Gallimard autour de la naissance et de la publication d’À la recherche du temps perdu sous l’enseigne de la N.R.F. Affectueux, stratégiques, parfois tendus, ces échanges révèlent la mécanique intime d’une des plus grandes aventures éditoriales françaises : négociations, retards, corrections, scrupules typographiques, enjeux de diffusion, et jusqu’aux inquiétudes matérielles de l’écrivain. À travers ces lettres se dessine en creux le portrait d’un auteur pleinement conscient de son génie et celui d’un éditeur passionné, déterminé à défendre une œuvre dont il pressent la portée décisive — engagement qui conduira la maison Gallimard à son premier prix Goncourt. L’édition inclut également les lettres adressées aux proches collaborateurs de la N.R.F. — Berthe Lemarié, Gustave Tronche, Jean Paulhan — ainsi que celles envoyées par les services éditoriaux à Proust, offrant une vision complète des pratiques éditoriales du début du siècle. En 2025, cent sept lettres supplémentaires retrouvées sont venues enrichir ce corpus, qui demeure le socle de toute étude sur les relations Proust–Gallimard. D'une lecture passionnante ! ‎

Librairie Walden - Orléans
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EUR500.00 (€500.00 )

‎FLAUBERT (Gustave).‎

Reference : 11187

‎Correspondance. Première série (1830-1850).‎

‎ Paris, Louis Conard, 1910 ; in-8. XLI-475pp. Demi-basane noire à coins, dos à nerfs, titre et fleurons dorés, roulettes dorées sur les mors et les coins. Bel exemplaire, sans rousseur. ‎


‎Premier volume (sur 5) de la correspondance, avec en préambule des "Souvenirs intimes" de Caroline COMANVILLE, nièce de l'écrivain. Cette édition, conforme à l'originale de 1887, est enrichie de 60 lettres inédites. L'éditeur reprendra l'édition de la correspondance de Flaubert entre 1926 et 1930 avec la publication de 9 volumes comportant 1992 lettres. l'édition actuelle dans La Pléiade en réunit presque le double. ‎

Phone number : 04 70 98 92 23

EUR25.00 (€25.00 )

‎ARTAUD (Antonin).‎

Reference : 13003

‎Correspondance avec Jacques Rivière. ‎

‎ P., Editions de la Nouvelle Revue Française, collection «Une uvre, un portrait», 1927 ; in-12 broché, couverture imprimée. 65 pp.-1 f. Pliure angulaire en pied du second plat, intérieur frais. ‎


‎EDITION ORIGINALE, ornée en frontispice d'un portrait de lauteur par Jean de Bosschère gravé sur bois par Georges Aubert (1866-1961). Tirage limité à 620 exemplaires sur vélin simili-cuve des papeteries Navarre, un des 500 numérotés, seul grand papier hormis 16 sur vieux japon teinté.Selon Olivier Penot-Lacassagne, Rivière fournit dans sa correspondance avec Artaud sa contribution majeure à la littérature en posant la question de la possibilité même de la littérature. [Antonin Artaud», variation sur un nom», dans: Valérie-Angélique Deshoulières, Poétiques de l'indéterminé: le caméléon au propre et au figuré, Presses Universitaires Blaise Pascal, 1998, p.288.]En effet, les deux hommes, dans leurs lettres, vont évoquer sans fard les aléas et les souffrances dun esprit qui, se saisissant dans la création littéraire, ne peut aussi que sy perdre. ‎

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EUR150.00 (€150.00 )

‎JACQUEMONT (Victor).‎

Reference : 1559

‎Correspondance de V. Jacquemont avec sa famille et plusieurs de ses amis pendant son voyage dans l'Inde (1828-1832). ‎

‎ Paris, Garnier, 1861 ; 2 vol. in-12 ; 432pp. - 442pp. - 1 carte dépliante hors-texte. Demi-basane blond, dos lisse, filets à froid et dorés, pièces de titre noires et de tomaison blondes. Nombreuses rousseurs. ‎


‎Jacquemont (Victor), voyageur né à Paris le 8 août 1801, mort à Bombay le 7 décembre 1832. Fils de Frédéric-François-Wenceslas Jacquemont de Moreau (1757-1836), qui renonça à son titre de noblesse après la nuit du 4 août, qui fit partie du Tribunat en l'an VIII, devint directeur général de l'instruction publique et encourut la disgrâce de Napoléon pour sa participation au complot du général Mallet. Victor fit de fortes études littéraires, suivit les cours de chimie de Thénard et se consacra à la botanique et à l'histoire naturelle. Il avait débuté brillamment dans le monde, s'était lié avec La Fayette, Mérimée, Stendhal. Une passion malheureuse le jeta dans un profond désespoir. Pour l'en tirer, son frère le poussa vivement à voyager. Jacquemont en 1826 s'embarqua pour l'Amérique, visita Haïti et revint bientôt en France pour s'occuper des préparatifs d'une mission scientifique en Inde que les administrateurs du Jardin du Roi lui avaient confiée. Parti en août 1828, avec une subvention insuffisante, il attendit vainement à Calcutta durant sept mois un supplément de subsides qu'il avait sollicité du gouvernement français. Il gagna l'amitié du vice-roi, lord William Bentink et, grâce à son appui, put continuer son voyage. Il parcourut l'Inde, explora l'Himalaya, pénétra dans la Tartarie chinoise, passa dans le Pendjab dont le roi Rundjet-Sing l'accueillit admirablement, parcourut le Cachemire et le Tibet et, à peine de retour à Bombay, mourut soit des suites d'une attaque de choléra, soit, selon Bouillet, d'une fièvre contractée en herborisant dans l'île empestée de Salsette. Guizot fit éditer le journal de son Voyage dans l'Inde (Paris, 1836-44, 6 vol. gr. in-4) qui abonde en renseignements géologiques, géographiques, météorologiques, botaniques et zoologiques et donne de curieux détails sur les moeurs, les institutions, les langues, le commerce des pays qu'il a visités. Mais toute sa notoriété lui vient de la publication de sa Correspondance (Paris, 1833, 2 vol. in-8, nombr. éd.) avec sa famille et ses amis. Ses lettres écrites sans apprêt, d'un style vif et gai, révèlent un esprit très fin et très compréhensif, des facultés d'observation tout à fait remarquables. D'une lecture très attachante, elles inspirent pour leur auteur des sentiments de sympathique admiration auxquels sa mort prématurée n'est sans doute point étrangère. (R. S.)."La publication de sa correspondance a été complétée en 1867, avec une préface de Prosper Mérimée. Son volumineux journal de voyage fut partiellement édité par Alfred Martineau sous les titres de « État politique et social de lInde du Nord en 1830 » (1933) et « État politique et social de lInde du Sud en 1832 » (1934). Présenter Victor Jacquemont, c'est faire connaître non pas tant le naturaliste que 1observateur des sociétés et des gens qu'il rencontre dans son très long parcours du sous-continent indien. Curieux des hommes, de leurs murs et de leurs institutions, il s'entretient avec tous, observe, jauge, critique. Ce sont les colonisateurs britanniques, les Musulmans, les Hindous, les Sikhs, hommes et femmes, qui le reçoivent et avec lesquels il s'entretient en Anglais, en Persan, en Hindoustani, selon les besoins il commence même à apprendre le sanskrit et qu'il compare aux Français de ce début du XIXe siècle, lui qui se dit « radicalement parisien » (lettre du 3 septembre 1832 au gouverneur de Pondichéry). Bien de ses observations et formulations charment le lecteur d'aujourd'hui et font écho, chez un indianiste, à sa propre expérience de l'Inde contemporaine. Jacquemont est un observateur irremplaçable de cette Inde d'il y a deux siècles, comparable et opposable en un certain sens à l'ouvrage fameux auquel l'abbé J. A. Dubois a donné son nom, « Murs, institutions et cérémonies des peuples de lInde » (Paris, Imprimerie royale, 1825)". (Extrait d'un article de Olivier Herrenschmidt au 130ème Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, La Rochelle , 2005, Voyages et voyageurs .) ‎

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