Ed. Cent pages, 2002. In-4 coffret 24,5 x 32 cm. cartonné imprimé. Réimpression en fac-similé de la collection complète des 62 numéros de la revue MONTPARNASSE. 724 pages, illustrées de 450 bois et reproductions. Revue d'avant-garde dirigée par Paul Husson et Géo-Charles. 3 numéros parus en 1914 puis 58 numéros parus de 1921 à 1930. Contributions : Cendrars, Crevel, Artaud, Bove, Grosz, Gris, Man Ray, Picasso, Survage, Michaux, Max Jacob, Cocteau, Braque, Apollinaire, Salmon, Gleizes, Zadkine, Pia, G. Kahn, Lebedeff, Tzara, Rouveyre, Foujita, etc. Très belle réussite !
Reference : L4299
la Librairie Les Autodidactes
M. Léon Aichelbaum
53, Rue du Cardinal-Lemoine
75005 Paris
France
01 43 26 95 18
Tous nos prix sont nets. Envois à le charge du destinataire. Pour Paris, Les réservations par téléphone ne pourront excéder 48 heures. Tous nos ouvrages sont garantis complets et en bon état, sauf indication contraire. Nous vous prions de nous excuser de ne pouvoir répondre aux demandes d'ouvrages déjà vendus. Vos règlements effectués par chèques en devises ou en euros hors France devront être majorés de 15 euros. <br />
Paris, Librairie Universelle, 1905. In-8 (190 x 138 mm), 1 f. bl., 3 ff. n. ch., 250 pp., 1 f. n. ch., 1 f. bl. Maroquin rouge, dos à quatre nerfs, auteur, titre et date dorés, encadrement de roulettes et filets dorés sur les chasses, tranches dorées sur témoins, doubles couvertures et dos conservés, dos très légèrement et uniformément passé, étui bordé (Rel. E. Maylander dor.).
Première édition illustrée. Elle est illustrée de 90 lithographies par Jules Grandjouan. Charles-Louis Philippe fit appel à son ami le peintre Albert Marquet, qui passa l'été 1904 à préparer avec enthousiasme les illustrations de Bubu de Montparnasse. Pourtant, l’éditeur de cet ouvrage les refusa et s’adressa finalement à Jules Grandjouan. Jules Grandjouan (Nantes, 1875-Nantes, 1968) fut dessinateur, affichiste, pastelliste et graveur. Syndicaliste et antimilitariste engagé, il connut l’exil à partir de 1910. Collaborateur et illustrateur habituel de L’Assiette au beurre, il réalisa plus de deux mille dessins consacrés à la Première Guerre mondiale.Tirage de luxe, un des 30 exemplaires sur papier Japon.Il est signé par l’éditeur Jean de La Hire sous la justification de tirage.Publié en 1901, Bubu de Montparnasse est un roman qui met en scène la prostitution de manière réaliste. “Ce livre m’a beaucoup étonné. Cet écrivain n’a pas de talent, il a presque du génie. Du génie dans l’expression. C’est un homme tout à fait remarquable” (Léon Bloy).“Tel est le style de Philippe, des mots simples, qui le raccroche au naturalisme, mais pas seulement. Une idée morale est sous-jacente dans le roman : les bons et les méchants sont tout autant responsables de la misère. Si celle-ci existe, c’est de notre faute” (Hervé Bel). Poète, critique littéraire, conteur, chroniqueur, et romancier français, Charles-Louis Philippe (Cérilly, 1874-Paris, 1909) fut un des fondateurs de La Nouvelle Revue Française. Henri Ghéon, ami de Philippe, rappela que son amour pour l’art devait à sa formation littéraire. Il était également ami de plusieurs artistes et amateurs d’art avertis, tels que Louis Lumet, Albert Marquet et Français Jourdain. Bien qu’il ait très peu écrit sur l’art et à propos d’artistes amis, il rédigea un article en 1908 consacré à des dessins qu'Albert Marquet avait réalisés entre 1902 et 1904 pour illustrer Bubu de Montparnasse. Une reliure signée de Maylander.Émile Maylander (1866-1959) apprit la dorure avec son grand-père et Gustave Bénard, puis chez Domont. Il travailla ensuite dans l'atelier de Cuzin, où il devint premier doreur, et dont il épousa la fille. À la mort de Cuzin, l’atelier fut repris par Émile Mercier dont il resta le premier doreur jusqu’en 1910. Après avoir été doreur à son compte, il monta son propre atelier de reliure en 1920, qui connut rapidement le succès auprès des bibliophiles.Ex-libris G. G. B. à la devise : Juste Justice Justesse Mesure.Très bel exemplaire en maroquin rouge janséniste.Carteret, Le Trésor du bibliophile, livres illustrés modernes,1875 à 1945, IV, p. 316. Adrien Malcor, “Charles-Louis Philippe et les arts visuels : aperçus historiques.” In: Charles-Louis Philippe Romancier, pp. 103-115. Émile Van Balberghe, “L’Interview de Léon Bloy par Georges Le Cardonnel et Charles Vellay (1905), présentée par Émile Van Balberghe,” Littératures [en ligne]. Hervé Bel, “Les Ensablés - ‘Bubu de Montparnasse’ de C.L. Philippe”, site ActuaLitté.com. Jean-Pierre Duvaleix, “Marquet, peintre du temps suspendu, au MAM à Paris”, Le Journal des peintres, en ligne. Fléty, Dictionnaire des relieurs francais ayant exerce de 1800 à nos jours, p. 125.
Paris 12 août 1916 | 6.30 x 8.60 cm | une feuille
Photographie originale prise par Jean Cocteau le 12 août 1916, représentant Manuel Ortiz de Zarate, Moïse Kisling, Max Jacob, Pablo Picasso et sa petite amie de l'époque, le mannequin Pâquerette, posant devant l'iconique café La Rotonde, boulevard du Montparnasse à Paris. Tirage argentique d'époque, sans doute unique, provenant des archives personnelles de Jean Cocteau puis du fonds Maurice Sachs. Cette image a été publiée dans l'ouvrage de Billy Klüver intitulé A day with Picasso: twenty-four photographs by Jean Cocteau (1997). Klüver précise cependant qu'il n'a pas eu connaissance de la photographie originale et que le cliché illustrant son ouvrage est un tirage moderne d'après le négatif des archives Jean Cocteau. Nous n'avons trouvé aucun autre tirage original d'époque de cette photographie dans les collections publiques internationales. «Billy Klüver a rassemblé et commenté les vingt et une photographies prises par Jean Cocteau le 12 août 1916 à Montparnasse, tout près de cette intersection du boulevard Raspail et du boulevard du Montparnasse qui a été baptisée en 1994 place Pablo-Picasso. Elles nous conduisent du café La Rotonde, devant quoi un Picasso radieux en casquette parle avec Max Jacob dont la calvitie luit au soleil, derrière eux Henri-Pierre Roché en uniforme et Manuel Ortiz de Zarate, à une table à la terrasse du même café où Pablo est à côté de Pâquerette épanouie et du jeune peintre polonais Moïse Kisling. C'est Pâquerette, cheveux pris en bandeau, robe chic, la reine de la rencontre. [...] C'est la vie détendue de l'arrière. Pâquerette ou plutôt Emilienne Pâquerette Geslot est alors mannequin vedette du couturier [Paul] Poiret qui fait fureur. Un vrai film d'une journée de Picasso hors de son atelier.» (Pierre Daix, Picasso) Dans son ouvrage, Klüver s'interroge sur la présence, dans un Paris déserté par la guerre, de toutes ces sommités artistiques en devenir. La réponse est, selon lui, à chercher du côté du Salon d'Antin, exposition organisée par André Salmon en juillet 1916, à laquelle participent - à l'exception de Pâquerette - tous les protagonistes de notre photographie. C'est en outre à cette occasion que Picasso révèle au public ses Demoiselles d'Avignon. Cette rarissime image, réalisée par Jean Cocteau avec l'appareil Kodak de sa mère, immortalise un moment d'allégresse mettant en scène le tout-Montparnasse artistique de ce début de XXè siècle. Provenance: archives personnelles de Jean Cocteau, fonds Maurice Sachs, puis collection de Max-Philippe Delatte. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Reference : alb9935a03546a2862b
Montparnasse Muses. Les Muses de Montparnasse. In Russian /Muzy Monparnasa.Les Muses de Montparnasse. Authors of texts: S. Buisson, N. Kortunova, I. Lebel, E. Miroshnikova, A. Petukhov, Yu. Tulovskaya. ABCdesign. 2021. 240 p. We have thousands of titles and often several copies of each title may be available. Please feel free to contact us for a detailed description of the copies available. SKUalb9935a03546a2862b.
Musée Montparnasse 2003 In-4 Cartonnage éditeur sous jaquette, 142 pp. Nombreuses illustrations en couleurs et en noir.
Très bon état d’occasion
Hachette, 2001, in-8°, 318 pp, traduit de l'américain, 8 pl. de photos hors texte, notes, broché, couv. illustrée, bon état
Le Montparnasse de l'entre-deux-guerres, bien plus qu'un quartier, est un état d'esprit, et Man Ray, venu à Paris tenter sa chance en 1921 avec, pour seul bagage, son appareil photographique, en a sans doute été l'une des meilleures incarnations. Armé de son appareil, il noue des liens privilégiés avec les dadas et les surréalistes, mais n'en fréquente pas moins les autres artistes : il devient le photographe de tous et passe ainsi au travers des querelles qui divisent le milieu. Herbert Lottman le suit pas à pas dans ses rencontres avec James Joyce, Picasso, Brancusi, Breton, mais aussi avec celle que l'on a surnommée "Kiki de Montparnasse", avec Lee Miller et d'autres femmes de sa vie. Il est de toutes les virées, dans les cafés – à la Rotonde, au Dôme – ; dans les salons de Gertrude Stein ou de Paul Poiret. Mais, avant tout, Man Ray participe de manière décisive aux manifestations artistiques les plus importantes. Témoin d'abord, il est très vite devenu un acteur essentiel de la vie mondaine et artistique du quartier. Herbert Lottman, dans un récit fourmillant d'anecdotes, relate la naissance d'un photographe dont le nom est désormais indissociable de Montparnasse. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.