Gallimard, 1953. In-2 reliure éditeur, maquette de Mario Prassinos. Volume composé de : Les mouches, Huis-clos, Morts sans sépulture, La putain respectueuse. Ex. num. sur vélin Labeur.
Reference : L11646
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Paris, E. Dentu, éditeur, 1863, in-8, , Demi-basane brune, plats papier gaufré bordeaux, dos long orné de filets dorés et à froid, Recueil de 7 pièces de théâtre, dont 6 en édition originale, orné d'un envoi autographe signé de l'auteur à M. Desclers, peut-être F. Desclers, un dramaturge français contemporain de Pierre Jules Renard : -Un monsieur qui a perdu son mot. Paris, E. Dentu, 1863. 36 pp. Édition originale de cette pièce de théâtre représentée pour la première fois le 15 juin 1863 au Théâtre du Palais-Royal. - Un tailleur pour dames. Paris, E. Dentu, 1864. 34 pp. Édition originale de cette pièce de théâtre représentée pour la première fois le 9 septembre 1864, au Théâtre du Palais-Royal. - Même maison. Paris, E. Dentu, 1865. 32 pp. Édition originale de cette pièce de théâtre représentée pour la première fois le 4 mai 1865, au Théâtre du Palais-Royal. - Un habit par la fenêtre. Paris, E. Dentu, 1867. 34 pp. Nouvelle édition de cette pièce de théâtre représentée pour la première fois le 6 octobre 1865, au Théâtre du Palais-Royal et publié la même année. - Un coup de vent. Paris, E. Dentu, 1867. 35 pp. Édition originale de cette pièce de théâtre représentée pour la première fois le 22 août 1867, au Théâtre du Palais-Royal. - Une noce sur le carré. Paris, E. Dentu, 1868. 29 pp. Édition originale de cette pièce de théâtre représentée pour la première fois le 6 avril 1868, au Théâtre du Palais-Royal. -Deux prisonniers de Théodoros : pochade abyssinienne en un acte. Musique de M. de Villebichot. Paris, E. dentu, 1868. Édition originale de cette pièce de théâtre représentée pour la première fois le 21 juillet 1868, au Théâtre du Palais-Royal. Dos insolé, épidermures et frottements. Couverture rigide
Bon
Paris Dorbon-Aîné 1913 In-4° (270 x 205 mm) 135 pp., broché, non coupé.
AVEC L'EAU-FORTE RÉSERVÉE AU TIRAGE DE TÊTE. Édition originale de ce recueil de réflexions sur le théâtre, 2e volume de la collection « Les bibliophiles fantaisistes : To the Happy Few » qui en comporte 10. Un des 25 premiers exemplaires sur Japon Edogawa (celui-ci le n°XXIV) réimposés au format in-4° et illustrés en frontispice d'une eau-forte originale anonyme (allégorie du théâtre) réservée au tirage de tête. Suivent 500 exemplaires numérotés. « Voyez-vous, jamais il na été aussi téméraire quaujourdhui de parler de théâtre. Jamais on na été exposé à dire sur ce sujet des choses plus vagues et plus provisoires. Cela tient à ce que, jamais non plus, lauteur dramatique na eu à porter sur la scène une époque aussi difficile à observer et à peindre que la nôtre. » (p. 22) Romancier, journaliste et critique (il contribua notamment au Gaulois, à L'Écho de Paris, à L'Illustration et au Figaro, dont il fut rédacteur en chef), Capus composa également de nombreuses pièces pour la théâtre de boulevard.
Paris librairie de Charles Gosselin 1832 2 tomes reliés en 1 vol. in-12° (175 x 111 mm), [1] f., [2] pl., [1] f., 145 pp + [1] f., [2] pl., [1] f., 163 pp., maroquin bleu, dos à cinq faux-nerfs orné, dentelle intérieure, tranches dorées (reliure postérieure, fin du XIXe siècle, signée P.-R. [Paul-Romain] RAPARLIER)
PIERROT ET LE BOULEVARD DU CRIME. Seconde édition de cet ouvrage consacré au "Boulevard du crime" et au mime Jean-Gaspard Deburau. L'originale, parue la même année, n'avait été tirée qu'à 25 exemplaires de luxe au format in-8°. Envoi autographe signé de l'auteur réalisé au dessus du titre sur la couverture de papier à motif de damier : "a Monsieur Corte, hommage bien [...] d'estime et d'amitié. L'auteur J. J." seule la partie de la couverture supportant le titre et l'envoi (97 x 46 mm), découpée, a été contrecollée sur un feuillet blanc précédant le faux-titre. L'ouvrage est illustré de 2 frontispices : au tome 1, Deburau en Pierrot gravé par Porret daprès Auguste Bouquet ; au tome 2, Deburau en cordonnier gravé par Cherrier daprès Bouquet. Il comprend également 2 titres gravés (par Porret d'après Aimé Chevanard) ainsi que 2 lettrines, 2 vignettes (l'une gravée par Porret d'après Tony Johannot, l'autre signée Bouquet) et un cul-de-lampe. Les pp. 3-4 et 13-14 du t. 2 (avec la lettrine et la signature de Deburau en fac-similé) sont décrites comme des cartons par Asselineau. Avec son Deburau, Janin entend éreinter le classicisme en louant les spectacles populaires du "Boulevard du crime" au détriment du Théâtre Français : "Autrefois l'Art Dramatique avait ses fêtes de la nuit, ses arrêts du matin, des princes et des rois à ses genoux, un palais au Palais-Royal ; aujourd'hui, l'Art Dramatique mange des pommes de terre frites sur le boulevard du Temple, il raccommode ses bas troués à la porte de son théâtre, il s'enivre chez le marchand de vin ; il avait du fard autrefois, il a de la farine à présent. Autrefois il s'appelait Molé ou Talma, aujourd'hui il s'appelle tout simplement Deburau. Tout se compense". (T. 1, pp. 13-14) Le "prince des critiques" consacre une importante partie de l'ouvrage au mime Jean-Gaspard Deburau, étoile du Théâtre des Funambules et créateur du personnage de Pierrot. Déjà encensé par Charles Nodier, Deburau gagne encore en notoriété suite à la publication de l'ouvrage de Janin, qui fait de lui "l'acteur du peuple, l'ami du peuple, bavard, gourmand, flaneur, faquin, impassible, révolutionnaire comme est le peuple." (t. 1, p. 104) : Théophile Gautier et Théodore de Banville compteront parmi ses admirateurs.Asselineau pp. 36-37. Dos et pourtours des plats légèrement passés, rares rousseurs éparses.
Paris Cailleau 1786 In-12° (183 x 135 mm), [2] ff. - 231 - [3] pp., maroquin rouge, dos lisse orné, encadrement d'un triple filet sur les plats, filet sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées (reliure de l'époque).
Une démarche unique dans les annales du théâtre Rare édition originale de cette première publication de l'auteur composée de 4 tragédies, Sédecias, Isabelle de Valois, Hécube et Polixène et Le Fils cru ingrat. Elles ne furent apparemment pas représentées.Sur le fait curieux que l'ouvrage soit imprimé au profit de la belle-mère de l'auteur, L'historien Henri d'Alméras dit qu'il croit « le fait absolument unique dans les annales du théâtre » 1. Une note contre Ronsin, de la main de Boudin des Ârdennes 2 indique : « Rabaut Saint-Étienne prit le plus vif intérêt à cet ouvrage, et ce fut lui et Pieyre l'ainé qui en recommandèrent l'avis aux journaux et notamment à celui de Nîmes. Les protestants de cette ville souscrivirent en assez bon nombre, et le produit de cette souscription fut versé dans les mains de Pieyre, lui même protestant. [...] Les protestants depuis quelques années ont pris des anglais l'usage de faire des souscriptions en faveur de ceux qu'ils veulent favoriser. Ce moyen réussit toujours lorsque leurs chefs de meutes le recommandent, et il est d'autant plus agréable pour eux, qu'il les dispense de porter des atteintes trop réitérées à la boîte de Perrette » Charles-Philippe Ronsin, (1751 - guillotiné le 24 mars 1794), dramaturge et précepteur devenu général de la Révolution française fit représenter plusieurs pièces patriotiques dans les théâtres de la capitale entre 1790 et 1792. En avril 1792, il s'installe dans la section du Théâtre-Français, où il fréquente le club des Cordeliers. Adversaire du modérantisme, il défend devant les Cordeliers l'appel à l'insurrection des Hébertistes, avant de se rétracter. Soupçonner de préparer un complot militaire, visant à remplacer le gouvernement révolutionnaire par une dictature militaire, il est guillotiné avec ces derniers. PROVENANCE : « De la bibliothèque de Marc Hypolite de Camelin », ex-libris gravé armorié. Vicaire à Saint-Louis de Versailles (1804), curé d'Angerville (1811), puis curé de Saint-Basile d'Etampes (1815). Quelques marques et un coup sur les plats, quelques rousseurs
1829 In-8 (207 x 127 mm). plein veau glacé vert sapin orné dun riche décor romantique, dos à 4 faux-nerfs garnis de triples filets dorés, fer spécial doré répété entre-nerfs, filets et palettes à froid et dorés, grand décor à la plaque estampé à froid sur les plats dégageant un médaillon central encadré dun jeu de filets dencadrement dorés, roulette sur les coupes, dentelles sur les chasses, gardes de papier marbré, tranches dorées (reliure de l'époque signée Thouvenin), x, (-11), 171 p. Paris, Vezard & Cie, 1829.
Édition originale de premier tirage, exemplaire provenant de la bibliothèque du duc d'Orléans, le futur roi Louis Philippe qui fut intimement mêlé à la composition de la pièce et participa à sa première représentation.Représentée à la Comédie-Française et interprétée par Mademoiselle Mars, la pièce connut un considérable succès et lança la carrière de Dumas. Elle fut qualifiée de "scandale en prose" en référence à 'Hernani', qualifiée de "scandale en vers" et que la pièce de Dumas avait devancé dune année."C'est avec cette pièce que Dumas est passé de l'anonymat à la célébrité en quelques heures, le temps de la première représentation, le 11 février 1829 au Théâtre français (). Ce drame qui rompt avec les critères du théâtre classique est le premier drame romantique historique (). Dumas raconte lui-même dans ses Mémoires l'importance de cette pièce dans sa vie. Quatre chapitres y sont consacrés (pages 117 à 120) dans lesquels le choix du sujet, les difficultés avec la censure, avec les comédiens, les soucis d'argent avec son renvoi de son emploi chez le duc d'Orléans... Par la suite, Dumas reviendra sur la plupart des protagonistes, notamment dans sa trilogie sur les Valois" (Nicole Vougny, "Dumas père" en ligne).Provenance : le duc d'Orléans, bientôt proclamé Louis-Philippe roi des Français (le 9 août 1830) avec son timbre humide « Bibliothèque de S.A.R. Mgr le duc d'Orléans » à son monogramme couronné en tête de la page de faux-titre ; exemplaire relié à son intention par Joseph Thouvenin (signée en pied du dos).Louis Philippe fut intimement mêlé à la production de cette pièce. Monté à Paris, Alexandre Dumas fut embauché, dès 1823, comme secrétaire du duc dOrléans sur la recommandation du général Foy, poste dont il démissionna peu avant la première représentation de cette pièce."La veille de la première représentation, Dumas demande à être reçu par le duc dOrléans au Palais Royal. Il invite le prince, désormais son ex-employeur, à assister à la première de 'Henri III et sa Cour'. Le duc dOrléans lui répond quil serait très heureux dy assister, mais il nest pas libre : il donne un dîner pour une vingtaine de princes et de princesses. Dumas ose lui répondre que, peut-être, ces princes et princesses seraient heureux dassister, eux aussi, à ce spectacle ! Pour le duc, cest impossible. On se met à table à six heures et la pièce commence à sept. Pas démonté, Dumas lui propose davancer son dîner dune heure tandis que lui fera retarder la représentation de la même durée. Le Palais Royal étant voisin de la Comédie Française, tout pourrait sarranger. Louis-Philippe est intéressé, mais il ne dispose que de trois loges : insuffisant pour tous ses hôtes. Dumas a tout prévu : il a réservé une galerie à la disposition du prince. Enchanté, celui-ci lui assure alors quil viendra avec tous ses invités assister à cette première (). Le soir de la première, le théâtre a mis à la disposition de Dumas une avant-scène dans laquelle prennent place Alexandrine, sa sur aînée, et trois des grands amis de lauteur : Alfred de Vigny, Victor Hugo et le peintre Georges Boulanger. Le duc dOrléans arrive à lheure, sinstalle avec sa famille et ses amis dans la galerie qui lui est réservée. Dumas nen mène pas large au moment du lever de rideau (). À la fin de la pièce, la salle, y compris le duc dOrléans, applaudit debout. Alexandre Dumas a 27 ans. À partir de ce moment-là, il est sacré poète et auteur dramatique" (Virginie Girod, "Au cur de l'histoire").(Carteret, 'Romantique', I, p. 224 qui qualifie cet ouvrage de « très rare ». Vicaire, III, col. 337).Mors légèrement frottés. Quelques rousseurs éparses.Bel exemplaire, relié à lépoque par Joseph Thouvenin qui obtint le titre de "relieur du duc dOrléans".((Précieux exemplaire du futur roi Louis Philippe))
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