Genève. Skira, 1955. In-12 carré reliure éditeur, jaquette illustrée en couleurs. Coll. " Le goût de notre temps ". Etudes biographique et critique par G. Bataille. Environ 50 illustrations contrecollées en couleurs. Chronologie, biographie, etc. E.O.
Reference : 30466
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L'Estaque - Marseille 22 septembre 1877 | 13.30 x 20.80 cm | 3 pages 1/2 sur un double feuillet
Lettre autographe signée d'Emile Zola adressée à Louis-Edmond Duranty, rédigée à l'encre noire sur un double feuillet.Quelques ratures et corrections ; pliures inhérentes à l'envoi. Cette lettre a été transcrite dans la correspondance complète d'Emile Zola éditée par le CNRS et les Presses de l'Université de Montréal. Longue lettre évoquant la canicule à l'Estaque, Une page d'amour et Edouard Manet. «Il y a quatre mois que nous sommes ici, et je vous avais promis de vous écrire. Mais j'ai tant travaillé et j'ai eu si chaud, que vous m'excuserez de mon apparente paresse. Imaginez-vous que jusqu'au 15 août, la température a été très agréable; il faisait beaucoup moins chaud qu'à Paris et nous respirions chaque soir une brise de mer délicieuse. Puis, voilà que, brusquement, lorsque je nous croyais hors de toutes mauvaises plaisanteries de la chaleur, le thermomètre est monté à 40 degrés et s'y est maintenu nuit et jour. Nous avons ainsi passé deux semaines intolérables. Aujourd'hui, la fraîcheur est revenue, et nous allons rester jusqu'aux premiers jours de novembre pour jouir des charmes d'un bel automne.» En cet été 1877, Zola quitte la tumultueuse capitale pour un séjour de cinq mois à l'Estaque («banlieue de Marseille») en compagnie de son épouse Alexandrine et de sa mère, Emilie Aubert. Cette longue parenthèse méridionale lui rappelle sa jeunesse aixoise: «Je suis d'ailleurs enchanté de mon été. Les pays est splendide et me rappelle toute ma jeunesse.» «Pour finir avec moi, j'ajouterai que j'ai travaillé vigoureusement à mon roman, sans pourtant l'avancer autant que je l'aurais voulu. Ce roman doit paraître dans le Bien Public à partir du 14 novembre. J'en serai quitte pour donner encore un vigoureux coup de collier à Paris.» Le nouveau roman dont il est ici question est Une page d'amour dont l'intrigue et le style tranchent complètement avec le précédent volume des Rougon-Maquart: «Je ne sais vraiment pas ce que vaut mon travail. J'ai voulu donner une note absolument opposée à celle de L'Assommoir, ce qui me déroute parfois et me fait trouver mon roman bien gris. Mais je vais tout de même bravement mon chemin. Il faudra voir.» Mais cette «page d'amour» en cache une autre et, durant ce séjour dans la fournaise marseillaise, Emile Zola songe déjà au tome suivant:«Ce qui mijote dans sa marmite méridionale, ce n'est rien de moins qu'une nouvelle bombe. Non pas Une page d'amour: «c'est une uvre trop douce pour passionner le public». Mais estNana d'ores et déjà annoncée: «Je rêve ici une Nana extraordinaire. Vous verrez ça.» [lettre à Marguerite Charpentier du 21 août 1877]» (Henri Mitterrand, Zola) Même si Une page d'amour n'emporta pas un grand succès auprès du public, la critique fut quant à elle relativement enthousiaste. Ainsi Flaubert écrit-il à Zola: «Lundi soir, j'avais fini le volume. Il ne dépare pas la collection. Soyez sans crainte. Et je ne comprends pas vos doutes sur sa valeur. Mais je n'en conseillerais pas la lecture à ma fille si j'étais mère !!! - Car, malgré mon grand âge, ce roman m'a troublé. Et excité. On a envie d'Hélène, d'une façon démesurée. Et on comprend très bien votre docteur.» (vers le 25 avril 1878) L'éloignement de la capitale n'empêche pas Emile Zola de penser à ses amis restés à Paris: «Je n'ai eu des nouvelles de Manet qu'indirectement, par Duret. Travaille-t-il, est-il dans un bon état d'esprit ? - On m'a dit que la déconfiture d'Hoschedé avait jeté la misère dans le camp impressionniste. Je prévoyais ce plongeon depuis l'année dernière.» «Duret et Duranty envoient [à Zola] quelques échos de la vie des peintres. Duret l'a entretenu de Manet en détail, évoquant les portraits qu'il a commencés, «d'une note hardie et dans le mouvement», mais aussi de son insuccès persistant. [...] Zola apprend d'autre part par Marguerite Charpentier, «la déconfiture» d'Ernest Hoschedé, fastueux commerçant en tissus et en vêtements, grand amateur d'art, et collectionneur de
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BAZIRE (Edmond). Manet. Paris, A. Quantin, 1884. In-8, édition originale de la première biographie d'Édouard Manet, publiée seulement neuf mois après sa mort, par son ami, Edmond Bazire. Illustrée de nombreuses compositions in-texte, d'un fac-similé d'une lettre de Manet à Madame Guérard, de 3 eaux-fortes de H. Guérard et 6 héliogravures d'après des oeuvres de Manet et de 2 eaux-fortes originales d'Édouard Manet ("L'Odalisque" et "La convalescente") Reliure demi-maroquin marron foncé à coins, dos à 5 nerfs, les caissons ornés d'un fer à la palette de peintre, titre, auteur et date dorés, couvertures conservées, signée L. Feuillet. Belle et rare édition, bien complète des deux superbes eaux-fortes originales de l'artiste, encore plus désirable en reliure signée. (quelques frottements à la reliure, notamment aux nerfs, petite bande de rousseurs en marge de "La femme au carlin" et "Argenteuil")
Pierre Cailler, éditeur, Vésenaz-Genève 1953 . 2 volumes in-8 brochés (19,2 x 13 cm), couvertures illustrées, 249 pages et 251 pages avec tables. 2 volumes richement documentés et illustrés de planches hors texte en héliogravure. Exemplaires en très bon état.
Bulletin de la société d'études pour la connaissance d'Edouard Manet. 1967. In-4. Broché. Etat d'usage, Tâchée, Agrafes rouillées, Intérieur acceptable. 31 pages agrafées - quelques illustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte - quelques traces de stylo et crayon à papier en marge sur les pages 3 et 4 sans conséquence sur la lecture - annotations sur le second plat.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Avant propos - une palette dédicacée à Mme Henri Guérard - Manet les vrais les faux et les faux-faux - une aquarelle retrouvée de Manet (Le Bon Buck) - études inédites pour le christ aux anges - réflexions sur l'article de D.W. dans réalités - l'article du sunday times sur A.Manet dog - parmi les lettres reçues - un salon des refusés ? Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
MATHIEU Marianne, D'ARNOULT Dominique, GOODEN Claire.
Reference : 25099
ISBN : 9782754112314
Catalogue officiel de l’exposition<em data-mce-fragment="1"> Julie Manet, La mémoire impressionniste </em>du 19 octobre au 20 mars 2022 au musée Marmottan Monet. La première monographie illustrée désormais disponible sur Julie Manet, dont seul son Journal de 1893 à 1899 a été publié à ce jour. S’appuyant sur des sources pour la plupart inédites, Marianne Mathieu, Dominique d’Arnoult et Claire Gooden proposent en effet la première véritable somme sur Julie Manet (fille unique de Berthe Morisot et nièce d’Édouard Manet) et son entourage, et retracent de façon aussi exhaustive que possible la vie et l’oeuvre d’une femme qui porte en elle la mémoire de l’impressionnisme. Julie Manet (1878-1966) est une figure incontournable de la vieartistique et littéraire parisienne de la fin du XIX siècle et de lapremière moitié du XXe siècle. Son enfance et son adolescence se déroulent dans un univers bourgeois et cossu, au contact permanent de personnages illustres, parmi lesquels Stéphane Mallarmé et Pierre Auguste Renoir. Dès son plus jeune âge, sa mère, son oncle, et plus tard ses collègues impressionnistes la prennent pour modèle et l’initient à leur art. Orpheline à l’âge de dix-sept ans, la dernière des Manet vit alors avec ses cousines Paule et Jeannie Gobillard – future<br data-mce-fragment="1">Mme Paul Valéry –, menant une existence d’une liberté inédite pour une jeune fille bien née de son époque, et développant dans le même temps une intense ferveur religieuse qui ne la quittera plus. Avec son époux, le peintre et collectionneur Ernest Rouart, elle s’attachera sa vie durant à servir la mémoire de leurs éminents<br data-mce-fragment="1">ascendants. Ensemble, ils enrichissent la collection d’oeuvres d’art dont elle a hérité, acquérant aussi bien des toiles deChardin et Fragonard que des Gauguin de Tahiti et des panneauxde Nymphéas du dernier Monet. Paris, 2021 Hazan 224 p., cartonnage éditeur. 22,6 x 29,3
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