Revue PARIS PLAISIRS. N° 73, juillet 1928. In-4 agrafé de 20 pages. Conte de G. Sim. E.O. Etat de neuf.
Reference : 24985
la Librairie Les Autodidactes
M. Léon Aichelbaum
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Masson & Cie 1955
Bon état 2ème édition toilée bleu, dos de couverture légèrement fané, texte intégral en trés bon état, contenant de nombreuses figures se rapportant à la médecine de la main, 626 pages, format: 25 x 16.5 cm, poids: 1.440kg - largeur/hauteur : x cm - poids : g - nombre de pages : p. - langue :
1961 - Tapuscrit original sur pelure, A4. Agrafé, dos de toile verte. 7 ff. n. ch. - 225 folio. Envoi autographe de l'auteur.
Tapuscrit préalable à l'édition de la thèse qui sera éditée par la Johann-Wolfgang-Goethe-Universität à Frankfurt am Main en 1963. 197 pp.La thèse s'inscrit dans la tradition, instituée par Charles Bailly, de la stylistique générale, dans laquelle les faits d'expression conduisent au facteur psychologique de l'énonciateur, courant précurseur de la stylistique énonciative.A travers une étude minutieuse du lexique et de la syntaxe dans l'oeuvre de Camus, l'auteur s'attache à décrire comment une utilisation polyphonique de plusieurs styles, mais inscrite dans un certain classicisme, sert le propos de Camus, expression d'une pensée des rapports entre la conscience et les actes, l'individu et le politique.
Eurasie - Societe Des Etudes Euro-Asiatiques - L'Harmattan Verneuil 1993 In-8 ( 215 X 135 mm ) de 188 pages, broché sous couverture illustrée. EDITION ORIGINALE. Très bel exemplaire.Main-objet et main-image - L'approche des configurations de la main dans les langues gestuelles selon les critères articulatoires - Symbolisme de la main - La main a travers les langues latine et grecque et quelques racines indo-européennes , concernant la main ou les mains , droite et gauche - A bras ouverts : les gestes manuels de la naissance - Les gestes des mains dans le rituel et dans les danses de l'Inde - Les mains du Bouddha dans la légende et dans l'iconographie de l'Inde ancienne - La main dans la tradition des Turcs - La main Chiite - La main chez les Gnawa du Maroc - La main dans la danse européenne.
<p>Ce deuxième album des éditions L’Écarquillé, en collaboration avec La Part de l’œil à Bruxelles, prolonge et approfondit l’expérience inaugurée dans le premier opus, Silence. Il s’agit toujours de mêler librement textes et images, de la préhistoire à l’art le plus actuel, en élargissant le champ des croisements et des écarts. Comme dans un voyage où l’on glane images et réflexions, au fil des rencontres et des déplacements, nous avons rassemblé des fragments qui ne prétendent ni à l’exhaustivité ni au panorama. Le blanc – album – des pages se remplit ainsi peu à peu d’un ensemble composite dont la cohérence se joue moins dans la clôture d’un discours que dans les échos imprévus, les contrepoints, les éclats inattendus qui surgissent d’une page à l’autre.</p><p>Pourquoi « La Main » ? Au fondement de notre rapport au monde et aux autres, elle incarne un irrépressible besoin de contact : caresse, soin, saisie, résistance. La main rassemble, tisse des connexions entre les corps ; elle étend les gestes, les prolonge dans des outils, des instruments, des techniques, des affects, et les transforme en pratiques d’approche, d’étreinte, de domination ou de proprioception. Elle est à la fois ce par quoi nous touchons et ce qui, en retour, nous expose à être touchés, à tous les sens du terme.</p><p>Or, jamais sans doute la main n’a été le foyer d’autant d’inquiétude qu’aujourd’hui, au cœur d’un sentiment général de perte de contact : distance imposée entre les corps, médiations techniques démultipliées, reconfiguration des gestes quotidiens. Notre rapport à la main est ébranlé, son usage a perdu son évidence : elle devient question, désir, parfois manque. En philosophie, en poésie, en art, nous la repensons à nouveaux frais, en cherchant quelles nouvelles significations, quelles émotions inconnues, quels types de relations elle mobilise désormais.</p><p>Dans ce contexte de crise, il ne s’agit pas seulement de protéger l’héritage immémorial de l’homo faber et de définir les conditions théoriques et pratiques d’une persistance de l’artisanat manuel, mais aussi de constater et d’interroger les nouveaux usages de la main dans l’univers des technologies numériques : frappes, glissements, arabesques virtuoses inventées par nos doigts sur les écrans et les claviers. À la répétition du clic s’ajoutent des déclinaisons infinies de micro-gestes, dont nous mesurons mal encore les effets sensibles, politiques et symboliques. Que faisons-nous de nos mains quand elles semblent se réduire à ces gestes ? Et que faisons-nous, inversement, lorsque des artistes, des artisans, des techniciens tentent de déjouer ou de détourner ces automatismes ?</p><p>L’album fait la part belle aux images. On y découvre des corpus inédits d’artistes comme Henri Matisse ou le romantique visionnaire Théophile Bra. D’autres séries rassemblent des photogrammes de films expérimentaux, de Ramon Gómez de la Serna à Richard Serra, où la main apparaît comme opérateur de montage, de coupe ou de perturbation du flux des images. À ces ensembles font écho les œuvres d’artistes actuels qui ont répondu à nos commandes, en engageant leurs propres pratiques – picturales, photographiques, filmiques, chorégraphiques, numériques – dans une réflexion sur la main, ses puissances et ses impasses. La musique et la danse y occupent une grande place.</p><p>Ces images cheminent entre des textes aux formes variées : littérature et philosophie, du XIXe au XXIe siècle (Zweig, Valéry, Bachelard, Pesquès), essais historiques et théoriques, dialogues entre penseurs, artistes-artisans et techniciens. Du Paléolithique à Marcel Duchamp, de la danse occidentale aux rituels amérindiens, de la phénoménologie à l’histoire de l’art, l’album traverse des régimes de savoir et de sensibilité hétérogènes. Il ne cherche pas à en unifier la langue, mais à laisser percevoir leurs frictions, leurs passages, leurs reprises.</p><p>Par ces explorations de toutes sortes, il s’agit de nous ressaisir de nous-mêmes tout autant que d’être saisis : saisissements de la main, avec un sentiment d’urgence, pour réinventer notre affectivité et réorganiser notre action sur le monde.</p> Paris, 2026 L'écarquillé 352 p., broché 16,8 x 24
Neuf
MAISON DE LA POESIE. DECEMBRE 1996. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 126 pages.. . . . Classification Dewey : 841-Poésie
Sommaire : La main - Charles Duits : main droite, L'épreuve du miroir par Christian Le Mellec, Joël des Rosiers : Boucan pour la main, les mains de Vaïna, François Cheng : main lettrée, Yves Bichet : la gestion des arrondis, Ghani Alani : de la main a la ligne, Yannick Courtel : a mains nues Classification Dewey : 841-Poésie