Editions du lampadaire 1953 Editions du lampadaire 1953. In-12 broché couverture rempliée de 77 pages non coupées. Tirage limité à 520 exemplaires ; celui ci n° 196 sur alfa mousse de navarre.
Reference : 26261
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Paris Veuve de Claude Thiboust et Pierre Esclassan 1712 in-8 demi-maroquin rouge, dos lisse orné [Rel. mod.]
Titre, [3] pp. et [35] pp. ch. 1-13 (en double) et 14-22. Texte latin et traduction française en regard. L'ouvrage, qui a fait partie d'un recueil, a anciennement été remonté sur des feuillets de papier vergé.Vicaire 731-732. Pas dans Simon BV. Manquait à la collection "Kilian Fritsch". Edition originale, rarissime."Ce recueil qui contient les odes de Grenan et de Coffin, traduites par M. de Bellechaume, et plusieurs autres pièces a été réimprimé, avec une introduction de M. Ph. Milsand, sous ce titre: Procès poétique touchant les vins de Bourgogne et de Champagne, etc." [Vicaire].Contenu du recueil: Vinum Burgundum. - Campania vindicata. - Ad clarissimum virum Guidonem-Crescentium Fagon (…) ut suam Burgundo Vino Praestantia adversùs Campanum Vinum asserat. - Decretum Medicae apud insulam Coon Facultatis super Poëticâ Lite Campanum inter et Burgundum vinum ortâ. - A Messieurs Coffin et Grenan Professeurs des Belles Lettres, sur leurs Combats Poëtiques, au sujet des Vins de Bourgogne & de Champagne. Ode. - Traduction du mesme decret par un autre auteur. - De eodem argumento missa ad Burgundum Poetam ipsâ die Bacchanaliorum nonâ Februarii 1712. - Sur les partisans de l'eau et du cidre &c. au prejudice des vins. Epigramme.Bénigne Grenan, né à Noyers (Bourgogne) en 1681, est mort en 1723. "Il écrivait en latin avec aisance et esprit. Professeur au collège d'Harcourt, à Paris, il y enseigna pendant vingt ans et acquit une grande réputation par son goût et son talent". Cf. Grente (éd. Moureau).Exemplaire bien établi
Paris [Typographie A. Lebon] 1856 in-8 demi-percaline bouteille de l'époque, dos lisse muet
Sous un feuillet de titre manuscrit, un amateur a détaché des extraits d'une brochure plus importante, intitulée Bombardement et entière destruction de Grey-Town (dont au CCF, il n'existe des exemplaires qu'à la BnF, au Quai Branly et au Quai d'Orsay). Cf. Sabin 3681.Notre exemplaire omet titre et faux-titre et commence directement par le sous-titre : Recueil A, reproduisant les documents indiqués dans la lettre du 15 juin 1856, du délégué de la population française de Grey-Town, publiée à Paris, le 20 août suivant (...) ; et, en outre, reproduisant les articles ou extraits d'articles, publiés dans le Journal des débats, des 3 octobre et 22 décembre 1854, et aussi dans d'autres journaux de l'époque, ou faisant suite immédiate à la destruction de Grey-Town (pp. 3-32, découpure en bas du f. 29-30, avec perte de texte ; puis 49-66). A été omise dans le recueil une partie de l'imprimé d'origine : La Troisième note du délégué de la population française de Grey-Town (pp. 33-48).Le texte documente le bombardement naval qui détruisit entièrement la ville de Grey Town (actuellement San Juan de Nicaragua), alors sous contrôle britannique (depuis 1848), le 13 juillet 1854. L'opération fut menée par un navire américain, dans le cadre d'un conflit entre les États-Unis et les habitants de la ville au sujet du contrôle des routes de transit. Si la ville fut détruite, il n'y eut aucune perte humaine et le site fut reconstruit. La ville fut placée sous la souveraineté du Nicaragua en 1860 mais resta sous protection britannique jusqu'en 1894
Douai Chez Villette (1834) 2 vol. in-32 br. sous couvertures beiges imprimées, plat sup. détaché au second recueil
1) frontispice gravé sur bois, 128 pp., 8 ff. de calendrier ; 128 pp., 8 ff. de calendrier.Inconnu de Grand-Carteret.Pseudo-almanach populaire contenant des chansons pour la « fête de Gayant », c'est-à-dire le Géant, une sorte de carnaval qui avait lieu traditionnellement chaque année en juin à Douai, depuis que les Espagnols l'avait instauré au XVIe siècle pour forcer les habitants à fraterniser.Mais en 1771 l'évêque du lieu interdit cette fête pour en instituer une autre, à la date au 6 juillet, pour commémorer la prise de Douai par Louis XIV en 1667. Ressuscitée 7 ans plus tard la « fête de Gayant » fut à nouveau interdite en 1792 avant de renaître de ses cendres en 1801. Les chansons de ces recueils sont en l'honneur de Gayant, de ses enfants, et célèbrent l'histoire de sa fête. A la fin de chacun des volumes a été ajouté l'annuaire-calendrier de l'année 1834, imprimé à Lille par Blocquel
[Service Educatif des Archives Départementales de Lot-et-Garonne, Diffusé par le Centre Départemental de Documentation Pédagogique de Lot-et-Garonne] - Service Educatif des Archives Départementales de Lot-et-Garonne ; Collectif ; POLIVKA, Pierre ; MATEU, A. ; NEMBRINI, J. L. ; CAILLAOUZE, S. ; CLEMENS, Jacques ; BAUMONT, S.
Reference : 55176
(1979)
7 vol. in-4 br. (les deux premiers en feuillets sous chemise), Service Educatif des Archives Départementales de Lot-et-Garonne, Diffusé par le Centre Départemental de Documentation Pédagogique de Lot-et-Garonne, Agen, 1979, 1981, 1982, 1983, 1984, 1986, 1987Rappel du titre complet : [ Lot de 7 recueils de Documents relatifs au Lot-et-Garonne ] Une société Rurale au XIXe siècle. Le Lot-et-Garonne de l'Empire à la République. Recueil de Documents n°1 [ Avec : ] "Le Grand Siècle". Un siècle de crises en Agenais. Recueil de Documents n°2 [ Avec : ] La Formation des Maîtres au XIXème siècle. Les Ecoles Normales de Lot-et-Garonne de F. Guizot à J. Ferry. Recueil de Documents n°3 [ Avec : ] Quatre ans derrière les lignes Allemandes pendant la Grande Guerre. Les troglodytes de Graide 1914-1918. Souvenirs et Journal de Victr Guilhem-Ducléon. Lieutenant au 20ème RI Marmande. Recueil de Documents n°4 [ Avec : ] Les Lois Scolaires de Jules Ferry en Lot-et-Garonne. Recueil de Documents [ Avec : ] Armand Fallières (1841-1931) de Mézin ç l'Elysée. Recueil de Documents n°6 [ Avec : ] Le Compagnonnage en Lot-et-Garonne.Recueil de Documents n°7
Bel ensemble en parfait état réunissant 7 recueil de documents évoquant l'histoire du Lot-et-Garonne. Peu commun, ainsi rassemblé et en parfait état. Prix du lot, non séparable.
Reliure plein vélin ivoire de l'époque à coutures apparentes (vélin hollandais). Reste de titre à l'encre au dos (presque effacé). Légers frottements. Exemplaire frais, non restauré. Papier de qualité plus ou moins médiocre selon les tomes, parfois uniformément teinté. Collationné complet. Ce recueil est extrêment rare selon les différentes sources consultées. Sa mise en oeuvre semble hératique (nom d'éditeurn, dates et mention d'édition assez fantaisistes). Il semble pourtant que ce soit tout ce qui a paru de cet ensemble composé de chansons bacchiques, lestes et gaillardes. On lit dans le catalogue de livres provenant de la bibliotheque de monsieur Leroux de Lincy, n°225 (vélin, même collation) : "Recueil extrêmement rare, dans lequel on trouve un certain nombre de chansons relatives au règne de Louis XIV (vendu 58 francs à la vente Silvestre en 1845, ex. relié vélin comme le nôtre). "Il s'y trouve un grand nombre de couplets hostiles à Louis XIV". On trouve un autre recueil quasi identique à la date de 1688, est-le même ? Et un autre en 12 parties datées de 1696, qui ne semble pas être le même que notre exemplaire. On lit par ailleurs dans le catalogue de la bibliothèque de monsieur Cigongne à propros d'un exemplaire identique au nôtre : "Tome I. 3è édition (6 parties intitulées t. I à VI, et 1ère partie d'un 2ème volume, datée de 1690). Sur l'imprimé à Paris (Hollande), 1691. Petit in-12. maroquin olive par Trautz-Bauzonnet (n°1228 du catalogue Cigongne), avec ce commentaire : "On croit que c'est tout ce qui a paru de ce recueil.".
On y trouve des pièces en vers qu'on ne trouve pas ailleurs dans les autres recueils du même genre. Quelques chansons sont en flamand et d'autres en gascon. Elles n'ont pas de titre pour la plupart, on y donne juste l'air sur lequel il fallait les chanter. On ne sait pas sur quel air il fallait chanter ce petit couplet : Mon mari j'ai résolu De vous faire cornette Au régiment des cocus Car si jamais il en fut Vous l'êtes, vous l'êtes, vous l'êtes. ou encore cette chanson bacchique : Sans le secours de la bouteille, L'on passerait mal ses jours, Toutes les douceurs des amours, N'ont point de charme qui réveille, Un amant n'est jamais content, Un buveur est toujours content. et encore un peu plus leste : Margot et son gros fessier Font un concert magnifique ; Son voisin le Savetier Se pâme à cette musique : Tous deux chantent nuit et jour, Sans note blanche ni noire : Margot chante un air de cour, Et son cul un air à boire. Enfin citons cet air nouveau sur l'air de J'avais cent francs etc. Passons le temps, Auprès de nos maîtresses, Caressons les sans cesse, Vivons contents : Un tendre amant Doit être complaisant Sans être un inconstant, Un tendre amant Doit aimer sa maîtresse, Et la baiser souvent. De la plus grande rareté dans cette condition. La plupart des grands bibliophiles du XIXe siècle ne possédaient pas ce recueil (ou en reliure neuve du XIXe siècle). Aucun exemplaire dans Morgand (Bulletin de la librairie Morgand et Fatout, 1876-1904). Aucun exemplaire dans la bibliothèque de Viollet-le-Duc. Egalement absent des bibliothèques Rothschild, Lachèvre, etc. Il n'y a actuellement aucun exemplaire à la vente. Provenance : il est possible que notre exemplaire, relié en vélin d'époque, soit l'exemplaire provenance de la bibliothèque de monsieur Méon (n°1915, vente de novembre 1803, catalogue des livres précieux, singuliers et rares, chez Bleuet jeune). Ce même exemplaire est encore sans doute le même qui a passé ensuite dans la bibliothèque de monsieur George Buchanan (n°475, vente de 1849 par la Maison Silvestre par L. Potier). Exemplaire passé ensuite dans la bibliothèque de Leroux de Lincy (n°225, vente de 1865, vendu 58 francs). Il n'y a cependant aucune provenance attestée dans l'exemplaire. Très bon exemplaire en condition d'époque (vélin hollandais).