Gallimard Gallimard, 1985. In-8 broché de 438 pages. Traces de scotch ancien aux versos de la couverture. Bon état
Reference : 191789
ISBN : 207024427X
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IMP. D'ARCUEIL. 1969. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 80 pages - quelques annotations au crayon de papier en marge du texte.. . . . Classification Dewey : 200-RELIGION
Sommaire: liminaire, des difficultes, l'eucharistie, qu'est ce pour moi ?, cheminement, jesus et l'univers des signes, ambiguites des signes, avec saint francois devant les signes de DIEU.. Classification Dewey : 200-RELIGION
FALGAYRETTES-LEVEAU (Christiane) - LE BRETON (David) - KACIMI (Mohamed) - YOYOTTE (Jean) - ALEM ( Kangni) - BOUNOURE (Gilles)...
Reference : 29581
Paris, , Musée Dapper, 2004. Un volume in-4, broché, couverture illustrée en couleurs et à rabats, 389 pp.
" Ce magnifique ouvrage regroupe une centaine de pièces appartenant à des cultures différentes (Afrique, Océanie, Amérique, Asie). Les oeuvres - de la statuaire et des masques les plus élaborés aux ornements de nez ou d'oreille les plus épurés - témoignent des interventions sur le corps : tatouage, scarification, piercing." " Aujourdhui, les interventions sur le corps révèlent une personnalité que lindividu, homme ou femme, sest choisie et façonnée.Expressions dune esthétique autre, dun désir de liberté, du souci dafficher une différence, les signes du corps, irréversibles ou non, témoignent aussi dune manière de vivre et de dire sa relation au corps. Au sein des sociétés dites traditionnelles, les transformations corporelles ont parfois atteint un haut degré de sophistication. Imposées et subies, elles traduisent également le positionnement de lindividu dans la société. ". "Le corps marqué joue à cache-cache : il se dissimule par crainte des regards réprobateurs pour protéger le secret d'une intimité, mais, lorsqu'il s'affiche, il peut le faire sous l'impulsion de la provocation ou de la dérision. Ce corps-là, parfois défait, déstructuré à l'extrême pour mieux se reconstruire, renvoie à l'image de l'Autre qui, depuis toujours en Afrique, en Asie, en Océanie ou dans les Amériques, se plie aux exigences d'une tradition millénaire. Sur ces terres lointaines, les pratiques corporelles évoluent ; elles se sont, pour quelques-unes d'entre elles, "allégées" ou totalement perdues sous la férule des missionnaires. L'urbanisation grandissante a pris le relais, infligeant à ceux qui quittaient leurs villages l'oubli des pratiques anciennes." Parce que ces pratiques font de nouveau surface dans nos sociétés (tatouage, scarification, piercing, implants, branding sont des ornementations corporelles qui séduisent la jeunesse contemporaine), cet ouvrage et l'exposition qui l'accompagne s'efforcent de "servir de guides dans le labyrinthe des signes révélateurs des transformations du corps ". En quelque onze chapitres (L'écriture sur la peau, Anthropologie des marques corporelles, La femme comme langue étrangère, Signes du corps chez les anciens Egyptiens, Marques du corps en Afrique subsaharienne, " Arts plastiques " et " arts du corps ", Corps-trésor du Nouveau Monde, Les signes corporels des Amérindiens d'Amazonie, Transformations et ornements corporels, Extension, altération, ou le corps détaché d'Orlan, (Paroles du corps), cet ouvrage richement illustré s'attache à toutes les marques, éphémères ou indélébiles, qui servent à affirmer une identité, et remonte aux sources de ces métamorphoses.".Exemplaire à l'état neuf. Photos sur demande.
A Paris, Chez Michel Lambert, 1752, in-12, viii-376-(7) pp, reliure plein veau brun marbré, dos à 5 nerfs orné de caissons fleuronnés dorés, pièce de titre chagrin carmin, tranches jaspées (rel. de l'époque), coiffe sup. arasée, un mors en partie fendu, bon état. Edition originale
"En 1742 paraît la “Dissertation sur l'incertitude des signes de la mort et l'abus des enterrements et embaumements précipités”, rédigée par un médecin, Bruhier d'Ablaincourt. Comme le titre l'indique, l'auteur montre que les signes de la mort jusqu'alors usités sont incertains (à l'exception de la putréfaction), que ce que l'on prend pour la mort peut être un état de vie latente et invisible ; et que, dans ces conditions, on peut enterrer vifs des malheureux, comme en attestent les dizaines de cas qu'il cite, en les empruntant à des sources diverses dont très peu sont médicales. Le livre de Bruhier connaît un grand succès, et est augmenté d'un deuxième tome en 1745, année où il publie également un “Mémoire sur la nécessité d'un règlement général au sujet des enterrements et des embaumements”. A chaque nouvelle édition, le corpus de récits s'enrichit de faits signalés par les lecteurs, et sa troisième édition, en 1749, en compte plus de deux cent soixante. Les ouvrages de Bruhier sont fondamentaux dans l'histoire des définitions de la mort ; il impose plusieurs concepts qui vont être utilisés pendant les deux siècles suivants. Ainsi, celui de 'mort apparente', cet état intermédiaire entre la vie et la mort, dont on peut revenir si l'on est diagnostiqué et éventuellement soigné à temps, mais qui peut déboucher sur la mort réelle si l'on est abandonné ou, pire, enterré. (...) Dix ans plus tard, un jeune membre de l'Académie royale de chirurgie, Antoine Louis, publie ses “Lettres sur la certitude des signes de la mort” qui réfutent l'analyse de Bruhier tout en la prolongeant. Louis avalise, de fait, la notion désormais médicale de «signes de la mort », pour indiquer ceux qu'il juge infaillibles : la rigidité cadavérique et la flaccidité de l'œil – nul besoin d'attendre la putréfaction, dangereuse d'un point de vue sanitaire. Minimisant le nombre d'inhumations prématurées par une sévère révision critique – sans toutefois en nier la possibilité –, il souligne les cas où des médecins les ont empêchées ; enfin, il s'intéresse particulièrement à la noyade, à propos de laquelle il présente les résultats d'une série d'expériences." (Anne Carol, “Une histoire médicale des critères de la mort”, Communications, 2015) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions Autrement et Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives, 2002, gr. in-8°, 175 pp, préface de Jean-Pierre Azéma, plus de 300 illustrations en noir et en couleurs (affiches, journaux, plaques de rues, tracts, etc.), biblio, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
Très tôt en Allemagne, le régime national-socialiste a créé et mis en place un langage visuel qu'il a utilisé à l'envi tant dans la production d'affiches que dans l'utilisation de signes (d'emblèmes) destinés à exclure puis à éliminer des groupes entiers, notamment les Juifs. Le culte de la personnalité et l'organisation de manifestations et d'expositions mégalomaniaques en constituèrent les étendards. Par bien des aspects, le régime de Vichy a rapidement emboîté le pas - on pense notamment au culte du maréchal Pétain et aux expositions organisées à Paris contre les juifs et les francs-maçons, véritables célébrations de la collaboration. En France, la Résistance, pour répondre à la propagande et aux signes créés et diffusés par l'occupant, s'est employée à forger les siens en détournant ceux produits par les nazis ou Vichy. On assiste ainsi, à côté des combats armés, à une véritable lutte des signes dont le plus bel exemple est peut-être la "bataille des V". Ce combat symbolique devient partie intégrante du conflit. Symboliques aussi sont les formes prises par la "politique visuelle" des nazis en Alsace-Moselle. Ces régions, annexées de fait par l'Allemagne, subissent l'emprise d'autres signes : alors que les caractères gothiques, considérés comme l'écriture par excellence de la "race des seigneurs" ne sont ni imposés ni utilisés en France occupée, ils le sont en Alsace-Moselle, sur les panneaux signalétiques ou les affiches... Pour montrer l'ampleur et l'importance de ces combats graphiques et symboliques, les auteurs prennent le parti de confronter plus de 300 images de la collaboration et de la Résistance : affiches, journaux, plaques de rues, tracts, etc. Ils expliquent comment un simple trait, un ajout sur une affiche inversent la signification d'origine et envoient ainsi un message à ceux qui résistent. Cette démarche didactique fait de cet ouvrage un outil vivant et pédagogique, unique en son genre, original et passionnant. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
L*** (M.) et B*** (M. de) [VANDERMONDE (Charles-Auguste)] et SUE (M.)
Reference : 11088
(1771)
Paris, Vincent, 1771-1772. 1920 g 4 volumes in-8, plein veau, dos ornés à nerfs, filet sur les coupes, tranches rouges, [1] ff., xxiv-592 pp.; [1] ff., 580 pp.; viii-742 pp.; xl-600 pp.. Illustré dans le 3e volume de 2 planches dépliantes hors-texte montrant les instruments de la chirurgie. Les deux premiers volumes sont de la quatrième édition qui est ''revue, corrigée et considérablement augmentée''; leurs titres annoncent comme auteurs M. L***, ancien médecin des armées du roi et M. de B***, médecin des hôpitaux. Mais Barbier (I, 982) attribue cet ouvrage à Charles Auguste [Augustin] Vandermonde. Le premier à avoir dévoilé l'idendité de l'auteur est M. Roux auteur de l'Eloge de Vandermonde en 1762 (Journal de médecine, chirurgie, pharmacie de juillet 1762, Tome XVII, pp. 9 ). Les deux volumes suivants (Dictionnaire de chirurgie et Préceptes) datés de 1771 et 1772 sont en première édition. Le dernier volume, ''Préceptes ...'', est rarement joint mais ce trouve ici relié en reliure uniforme avec les trois autres, il en forme une utile introduction comme son titre l'annonce. Il est l'oeuvre de A.-L.-B. Bréchillet-Jourdain d'après Barbier (III, 971). Signature de l'éditeur Vincent au verso du titre qui certifie cette édition. Bel ensemble, rare avec les quatre volumes réunis en reliure uniforme. Ex-libris de Mr de Savignac [Savignhac] (château de Villevoisin proche de Ploërmel); ex-libris manuscrit de Mlle de Savignhac; et cachet-ex-libris couronné du château breton de La Villeder. Frottements à deux pièces de titres et quelques usures aux coiffes mais bon exemplaires. . (Catégories : Médecine, Santé, Chirurgie, )