JC Lattès Paris, JC Lattès, 1989. In-8 broché, couverture illustrée rempliée de 250 pages + table. Très bon état.
Reference : 182230
ISBN : 2709607646
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Londres, Impr. de Thomas Spilsbury; Bruxelles, Le Francq, Londres, Impr. de Thomas Spilsbury; Bruxelles, Le Francq1783 ; in-8, basane fauve marbrée, dos orné, tranches rouges. (Reliures de l’époque). Frontispice gravé - IV pp., 160 pp.ÉDITION ORIGINALE ornée d’un superbe frontispice à l’eau-forte. Maurepas avait fait goûter à Linguet 2 années de Bastille. Il en sortit en 1782 et fut exilé à Rethel d’où il partit pour Londres. C’est là qu’il écrivit “d’une main tremblante de rage, ces fameux Mémoires, qui ont été comme un premier coup de pioche, et qui font de Linguet le véritable démolisseur de cette prison d’état.” Monselet, Les Oubliés et les dédaignés.Relié à la suite : [BASTON (G.-A.-R.)] Confession de l’abbé D... Auteur des Lettres de Philelès, pour servir de” Supplément, de Rétractation et d’Antidote à son ouvrage. Louvain, Paul Véry, 1776 ; 1 f., 124 pp.
Londres, Impr. de Thomas Spilsbury; Bruxelles, Le Francq, Londres, Impr. de Thomas Spilsbury; Bruxelles, Le Francq1783 ; in-8, broché, couverture bleue avec titre imprimé sur le plat, entièrement non rogné. (État de parution). ÉDITION ORIGINALE (avec l’erreur de pagination mentionnée par Conlon 83-1361 : après la p. 62, la pagin. reprend à 51 bis jusqu’à 66 bis) ornée d’un superbe frontispice à l’eau-forte. Maurepas avait fait goûter à Linguet 2 années de Bastille. Il en sortit en 1782 et fut exilé à Rethel d’où il partit pour Londres. C’est là qu’il écrivit “d’une main tremblante de rage, ces fameux Mémoires, qui ont été comme un premier coup de pioche, et qui font de Linguet le véritable démolisseur de cette prison d’état.” Monselet, Les Oubliés et les dédaignés.
A Londres, 1784 ; in-12, bas marbrée, encadrements de filets dorés, dos orné, tranches marbrées (Reliure de l'époque) "322 pp. Livre extrêmement rare, inconnu de Barbier, non mentionné dans Quérard parmi les critiques de Linguet, inconnu aussi de Le Clère. L'exemplaire qui se trouve à la Bibliothèque Nationale sous la cote LK7 13989 ne fournit aucun renseignement sur l'auteur. Violente critique du régime français: "" Depuis que la liberté des François a reçu, pour ainsi dire, le coup de la mort, sous les dernières années du règne de Louis XV, le despotisme, ce fléau du genre humain, semble s'être affermi en frappant sur tous les ordres et en rendant la terreur générale. L'espionnage et la délation, moyens presque toujours sûrs de parvenir de parvenir, ont jeté la défiance et l'aliénation dans la plupart des esprits. Le philosophe se tait, ou s'exile même, et le peuple courbé sous le poids de sa chaîne, acquiert peu à peu une froide insensibilité, qui lui ôte bientôt tout ce que la nature peut avoir donné d'énergie à l'espèce humaine"". La violence de ton qui domine dans toute l'introduction est véritablement pré-révolutionnaire.- La Bastille est symbole de toutes les scélératesses commises sous le sceau de l'autorité publique. L'ouvrage de Linguet est fortement critiqué. Précieux exemplaire avec l'ex-libris-étiquette du Comte d'Artois, futur Charles X."
1783 A Londres, chez Spilsbury, 1783 - Edition Originale - in.8 - Reliure 1/2 basane postérieure - Dos à nerfs, daté en pied - Bien complète du frontispice prémonitoire représentant le Roi Louis XVI, à lemplacement de la Bastille détruite : « soyez libre : vivez » - 151 pages - (Tourneux, 12318c ; Brunet, 6, 24160 ; Quérard, t. 5, p. 317) - Ex-libris ATA, 1972 & A.T.D. - Envoi rapide et soigné - 27984
Simon-Nicolas Linguet (1736-1794), célèbre littérateur et avocat rayé du tableau en raison des inimitiés quil suscita. Pourtant lon a toujours dit que sa pratique était excellente (GDU, t. 10, p. 538 ; Michaud, t. 24, p. 565). Journaliste, il fut contraint à lexil en Angleterre. Retourné en France pour régler quelques affaires, il fut incarcéré à la Bastille le 27 septembre 1780 pour nen ressortir que deux années plus tard, le 5 décembre 1782. Lexil quon lui imposa lobligea, une fois encore, à gagner lAngleterre, où il rédigea ces mémoires. Il décrit la Bastille sous un jour particulièrement noir. Son projet est simple, après avoir démontré quil nest pas simplement animé de rancune, il faut démontrer que la Bastille est un enfer. Aussi, la vie à la Bastille est décrite minutieusement, ce afin que le lecteur puisse réellement saisir lampleur de lhorreur affectant les conditions de détention : de larrivée du futur détenu, sans autre forme de procès quune lettre de cachet, à la fouille et à lincarcération et le mobilier si sommaire des cellules. Revenu en france, Il fut arrêté pendant la Terreur en septembre 1793 sur l'accusation de publication d'articles élogieux dans son journal avant la Révolution afin d'obtenir des gratifications de monarques étrangers. Il fut jugé neuf mois plus tard, condamné et guillotiné le même jour, le 9 messidor an II (27 juin 1794)
Londres, de l'imprimerie de Thomas Spilsbury & se trouve à Bruxelles, chez B. Le Francq, MDCCLXXXIII [1783]. Un volume broché (14,5 x 23 cm) de [2 bl.]-iv-160-[2 bl.] p., [1] f. de pl. en frontispice. Couverture papier bleu, titre imprimé sur le premier plat. Manques au dos, le papier a uniformément bruni, sinon bon état général. Exemplaire bien complet du frontispice gravé d'après Spilfourg, avec la sentence "Soyez libres : vivez" dans la planche.
Édition originale de ce pamphlet contre la Bastille. Publiciste révolté, Linguet s'attaquait dans des pamphlets ou dans son journal Annales politiques civiles et littéraires, aux Philosophes, à l'Académie, et même au pain de blé qui « tient trop de place dans l'alimentation des français ». Ces récriminations et ces mises en cause hardies le conduisirent à la Bastille en 1780 à la suite d'une lettre de cachet. Il y resta près de deux ans. Quand il en sortit, il en jura la perte, et écrivit « ces fameux Mémoires sur la Bastille, qui ont été comme un premier coup de pioche, et qui font de Linguet le véritable démolisseur de cette prison d'état » (Monselet). Effectivement la Bastille tomba précisément le jour de son 53ème anniversaire. Linguet était né le 14 juillet ( ! ) 1736 à Reims. Il fut guillotiné à Paris, le 27 juin 1794. Curieux frontispice, représentant la statue de Louis XVI tendant les mains vers les prisonniers qu'il vient de libérer, à l'emplacement de la Bastille en ruines. Quérard V, 317 ; Cioranescu, 40579 ; Monselet (Oubliés et Dédaignés) I, pp :4 à 49.-