Christian Bourgois Christian Bourgois, 1994. Fort In-8 broché de 742 pages. Traces de pliures en couverture, mouillure angulaire aux 2 premiers feuillets sinon bon état
Reference : 170703
ISBN : 9782267012293
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Paris, Perrotin, 1860. Un fort vol. au format in-8 (243 x 157 mm) de 1 f. bl., 2 ff. n.fol., iii - 374 pp., 1 f. n.fol. et 1 f. bl. Reliure de l'époque de demi-chagrin maroquiné sapin, dos à nerfs ornés de filets gras et maigres en noir, filet en pointillés dorés sur les nerfs, larges fleurons dorés, titre doré, tranches mouchetées.
L'ouvrage recèle 14 (sur 14) délicates planches - ici en premier tirage - gravées sur acier d'après Aimé de Lemud. ''En 1860, Perrotin réimprima cette édition [de 1857] et y inséra une suite de 14 figures de Aimé de Lemud pour l'illustrer''. (in Carteret). ''A. de Lemud a composé, en 1860, une suite de 14 dessins pour illustrer les Dernières Chansons. Ces gravures, publiées par Perrotin, ont été tirées sur blanc et sur Chine avant la lettre''. (in Vicaire). ''Elève de Paul Delaroche, Lemud, peintre d'inspiration romantique, exposa au Salon de 1869 mais ce sont surtout ses lithographies qui le firent connaître''. (in Osterwalder, citant la présente contribution de l'artiste). ''Lemud a fait aussi de l'illustration, notamment pour les Chansons de Béranger''. (in Bénézit). Fin 1805, l’ancien Caveau ressuscite. La Clé du Caveau est publiée chaque année. Ce recueil de chansons et d’airs permet à Béranger (entré au Caveau moderne fin 1813), Désaugiers et leurs amis de faire connaître leurs chansons au peuple, mais des copies circulent déjà, et Béranger est connu pour Le Sénateur, Le Petit Homme gris, et surtout Le Roi d’Yvetot. En novembre 1815, Béranger hasarde la publication de quelques airs: Les Chansons morales et autres. Le succès lui donne de l’assurance et il prend position dans le libéralisme. Après le retour du roi Louis XVIII en 1815, Béranger va exploiter les thèmes du respect de la liberté, de la haine de l’Ancien Régime, de la suprématie cléricale, du souvenir des gloires passées et de l’espoir d’une revanche. Alors que la presse n’est point libre, il renouvelle la chanson dont il fait une arme politique, un instrument de propagande: il attaque la Restauration et célèbre les gloires de la République et de l’Empire. C’est le temps de La Cocarde blanche et du Marquis de Carabas. Béranger apporte la poésie dont ont besoin ceux qui ont déserté la cause royale. Le cercle de ses amitiés s’élargit et on le voit dans de nombreux salons. Il accepte de collaborer à la Minerve avec Étienne de Jouy, Charles-Guillaume Étienne et Benjamin Constant . Brivois, Bibliographie des ouvrages illustrés du XIXème, p. 56 - Carteret III, Le Trésor du bibliophile, p. 83 - Escoffier, Le Mouvement romantique, 1735 (pour l'édition de 1857) - Vicaire I, Manuel de l'amateur de livres du XIXème, 415 - Thieme, Guide bibliographique de la littérature française, p. 40 - Osterwalder I, Dictionnaire des illustrateurs, p. 617 - Bénézit VI, Dictionnaire des peintres, p. 574 - Clouzot, Guide du bibliophile français, p. 31 - Bailly-Herzberg, Dictionnaire de l'estampe en France, p. 191. Angles, coupes et coiffes légèrement élimés. Claires rousseurs dans le corps d'ouvrage ; dont quelques feuillets sont davantage pourvus. Du reste, bonne condition.
Paris, Perrotin, 1855. 2 vol. au format in-12 (188 x 123 mm) de 1 f. bl., 1 frontispice gravé n.fol., 1 f. n.fol., 360 pp. et 1 f. bl. ; 1 f. bl., 2 ff. n.fol., 392 pp. et 1 f. bl. Reliures uniformes de l'époque de demi-chagrin maroquiné cerise, filet vertical gras à froid porté sur les plats, dos à nerfs ornés de filets gras à froid, filets maigres dorés, filets en pointillés dorés sur les nerfs, décor fleuronné doré, titre doré, tomaison dorée, toutes tranches mouchetées.
Ensemble complet de ses deux volumes ; agréablement reliés. Le premier s'ouvre sur un portrait en pied de Béranger d'après Charlet, gravé sur bois par Ladvocat. Fin 1805, l’ancien Caveau ressuscite. La Clé du Caveau est publiée chaque année. Ce recueil de chansons et d’airs permet à Béranger (entré au Caveau moderne fin 1813), Désaugiers et leurs amis de faire connaître leurs chansons au peuple, mais des copies circulent déjà, et Béranger est connu pour Le Sénateur, Le Petit Homme gris, et surtout Le Roi d’Yvetot. En novembre 1815, Béranger hasarde la publication de quelques airs: Les Chansons morales et autres. Le succès lui donne de l’assurance et il prend position dans le libéralisme. Après le retour du roi Louis XVIII en 1815, Béranger va exploiter les thèmes du respect de la liberté, de la haine de l’Ancien Régime, de la suprématie cléricale, du souvenir des gloires passées et de l’espoir d’une revanche. Alors que la presse n’est point libre, il renouvelle la chanson dont il fait une arme politique, un instrument de propagande: il attaque la Restauration et célèbre les gloires de la République et de l’Empire. C’est le temps de La Cocarde blanche et du Marquis de Carabas. Béranger apporte la poésie dont ont besoin ceux qui ont déserté la cause royale. Le cercle de ses amitiés s’élargit et on le voit dans de nombreux salons. Il accepte de collaborer à la Minerve avec Étienne de Jouy, Charles-Guillaume Étienne et Benjamin Constant. Angles élimés. Légers frottements affectant le papier marbré des plats. Inégales rousseurs dans le texte. Du reste, bonne condition.
Editions La lyre chansonnière, Paris, 1931. In-8 (18 x 12 cm) broché, couverture illustrée en couleurs, illustrations de V. Spahn, 173 pages.
André, Paul, Marie CHENAL est né à Orléans le 1er Avril 1884. Homme de lettres, mais aussi docteur en droit, officier d'Académie, il vécut de longues années dans une autre rue de Fay aux Loges, au 9 de la rue des Maillets (en direction de Vitry aux Loges). Il passa aussi beaucoup de son temps à Paris où il fut chansonnier au « Chat Noir ». Il occupa également le poste de rédacteur en chef de la revue« La Chanson Française », fondée sous le haut patronage de l'Académie Française... Il excella dans un registre très varié allant des chansons sérieuses aux chansons d'enfants, des romances aux chants dédiés à Jeanne d'Arc, des monologues comiques aux duos, saynètes et pièces de théâtre. Certaines de ses chansons furent interprétées par Théodore BEAUTREL et Colette RENARD. (in site Fay aux Loges)
Imprimerie Annécienne 1963, grand in/8 broché, 256 pages. Recueillies, notées et commentées par Claudius Servettaz.
Chez Debray, librairie au grand Buffon / de l'imprimerie de P. Didot l'aîné "Paris, 1808, 5 vol. in-12 pleine basane racinée, pièce de titre et de tomaison de cuir rouge, roulette dorée encadrant les plats. Reliure de l'époque. T.I poésies érotiques 252pp. y compris faux-titre et titre. Portrait-frontispice. / T.II pièces diverses dont les Chansons Madécasses. 249pp. / T.III Le paradis perdu / Le voyage de Céline / Isnel et Asléga / Les galanteries de la Bible. 258pp.-1f. / T.IV 228pp. Les Rosecroix / T.V La guerre des dieux. 232pp. Ce volume, bien que n'étant pas tomé constitue bien le cinquième volume de cette édition. Vicaire VI-418. Evariste Parny (1753-1814), originaire de l'île Bourbon (La Réunion) transpose dans ses poésies érotiques (à comprendre ""sous le signe de l'amour"") sa relation avec une jeune femme prénomée Esther que l'on retrouve sous le nom d'Eléonore. Les chansons Madécasses, considérées comme le premier essai de poésie en prose de langue française eurent une influence considérable sur Chateaubriand. Présentées comme la traduction de chansons de Madagascar, elle montre l'engagement profondément anti-esclavagiste de Parny. Quelques coins un peu frottés sinon bon exemplaire en jolies reliures de l'époque."