Siloé Editions Siloé 1962, In-12 relié cartonnage éditeur, 677 pages. Nouvelle édition revue, corrigée et augmentée. Bon état
Reference : 166051
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La plus belle et la plus prestigieuse édition du «Nouveau Testament» de Port Royal dont plusieurs exemplaires privilégiés furent alors reliés en maroquin armorié et offerts aux principaux personnages de la cour du roi Louis XIV. Mons, Gaspard Migeot, 1677. 2 ouvrages en 1 volume in-4 de 1 frontispice, (20) ff., 503 pp., (1) f.bl., (2) ff., 408 pp., (3) ff. de table, (1) f.bl. Exemplaire réglé. Maroquin rouge saumoné, en angle et au centre sur les plats et au dos emblème de la Toison d’or, dos à nerfs, coupes décorées, roulette dorée intérieure, tranches dorées sur marbrure. Reliure de l’époque. 257 x 180 mm.
La plus belle et la plus prestigieuse édition du «Nouveau Testament» de Port Royal dont plusieurs exemplaires privilégiés furent alors reliés en maroquin armorié et offerts aux principaux personnages de la cour du roi Louis XIV. (Réf: Exemplaire de la marquise de Montespan, n°54 du catalogue Librairie Sourget n°31). Cette traduction célèbre, donné par les jansénistes, donna lieu à une polémique qui fut des plus vives; le père Maimbourg et l’archevêque de Paris, Arnaud, Nicole et de nombreux anonymes attaquèrent et défendirent cette œuvre considérable; la première lettre du P.Maimbourg (Lettre d’un docteur en théologie sur la traduction du N. T. imprimée à Mons, s. l. n. d. (1667, in-4) est d’un vif intérêt; elle nous apprend que, pour ménager à cette traduction une entrée favorable dans le monde, on en distribua aux personnages de qualité un grand nombre d’exemplaire bien reliés: «Le volume est commode et facile à porter, dit-il, le meilleur papier n’y a pas esté épargné, l’impression en est si correcte et les caractères si beaux qu’ils font envie de le lire.» (Brunet, V, 744). Connue sous le nom de Nouveau Testament de Mons, cette traduction était particulièrement prisée des jansénistes. Jusqu'au début du règne de Louis XIV (1661), la traduction de la Bible en français n'a pas connu de grande nouveauté. Des catholiques comme François Véron ou Michel de Marolles proposent des traductions du Nouveau Testament réalisées à partir du texte grec d'Érasme, car tous deux insistent sur la nécessité de lire la Bible en langue « vulgaire » et non pas dans les langues savantes. Leur démarche novatrice suscite de fortes réactions de la part de l'autorité ecclésiastique, ce qui limite la portée de leurs travaux. Les protestants, quant à eux, continuent à utiliser la Bible de Genève dans sa version de 1588. Autour de l'abbaye de Port-Royal se cristallise un profond intérêt pour la Bible de la part de catholiques réformistes, fortement marqués par la pensée d'Augustin. Le rôle primordial de la Bible se manifeste autant dans la spiritualité de ces hommes et de ces femmes que dans leur volonté d'apporter à tous les humains cette Écriture « qui n'a que Jésus-Christ pour objet » (Blaise Pascal). Dans le cercle de Port Royal, on pratique non seulement le latin, mais aussi le grec et les langues orientales. La lecture des Pères de l'Église n'exclut pas celle des commentaires contemporains, y compris les travaux entrepris dans les milieux calvinistes. En 1653, Antoine le Maître, un des Solitaires de Port Royal, achève de traduire à partir de la Vulgate les quatre évangiles et l'Apocalypse. Un petit cercle d'érudits parmi lesquels Blaise Pascal et le frère d'Antoine le Maître, Isaac Lemaître de Sacy, se met au travail en 1657 pour reprendre cette traduction et la confronter au texte grec et pour la compléter. Après la mort de son frère Antoine en 1658, Sacy coordonne le travail de l'équipe, il rédige et corrige la traduction. Mais en raison des menaces qui pèsent sur Port-Royal, le manuscrit reste au placard. Prenant conscience que des copies commencent à circuler sans contrôle, Sacy décide de publier l'ouvrage. La chancellerie royale refuse d'accorder le privilège permettant l'édition, il faut donc se tourner une fois de plus vers l'étranger pour que te texte soit publié. L'ouvrage parait en 1667, sous le titre Nouveau Testament de nostre Seigneur Jésus-Christ, Traduit en François Selon l'édition Vulgate, sans nom d'auteur, et avec un éditeur fictif : Gaspard Migeot à Mons. Ce Nouveau Testament dit « de Mons » connaît un succès exceptionnel pour l'époque : près de cinq mille exemplaires sont vendus en six mois. En 1668, il est encore réimprimé quatre fois. Dans sa préface de la première édition, Sacy argumente ainsi la nécessité pour les chrétiens d'être nourris par les Écritures saintes : « Nous sommes les enfants et les disciples de Jésus-Christ. Si nous aimons donc véritablement ces deux admirables qualités et que nous les regardons comme faisant toute notre dignité et notre gloire, combien ce Livre sacré nous doit-il être précieux, puisqu'il est tout ensemble le recueil des divins enseignements de notre Maître et le Testament qui nous assure l'héritage de Notre Père.» Pour contrer l'autorité du Nouveau Testament de Mons, plusieurs évêques en interdisent la lecture dans leur diocèse, et même le pape Clément IX menace d'excommunication celui qui en ferait usage. Malgré tout, Sacy s'attaque à la traduction de l'Ancien Testament avec le même désir de produire un texte facilitant l'accès aux Écritures sans rien céder à la rigueur de la traduction. Incarcéré en 1666, en raison de ses liens avec le mouvement janséniste et l'abbaye de Port-Royal, il poursuit son travail même pendant les deux ans qu'il passe à la Bastille. Sa Bible est publiée en livres séparés entre 1672 et 1693. Beaucoup apprécient cette exceptionnelle traduction des Écritures qui ne se fige pas dans le littéralisme, mais ne tombe pas pour autant dans le travers d'une littérature précieuse. A cause de cet équilibre intelligent, la Bible de Sacy s'inscrit parmi les chefs-d’œuvre littéraires classiques. Précieux et magnifique exemplaire relié en maroquin rouge de l’époque aux emblèmes du baron de Longepierre (1659-1721), l’un des bibliophiles les plus raffinés du grand siècle. Hilaire Bernard de Requeleyne, baron de Longepierre, naît à Dijon le mercredi 18 octobre 1659 d'une famille de la grande noblesse bourguignonne. Son éducation dorée lui vaut de maîtriser très jeune le grec et d'autres langues et de se forger une grande érudition. Grand admirateur de Sophocle et d'Euripide, il se fait connaître sous le nom de comte de Longepierre ou Hilaire de Longepierre par ses traductions en vers français des poètes grecs et la publication des Odes d'Anacréon et de Sapho en 1684, les Idylles de Bion et de Moschus en 1686, un parallèle de Corneille et de Racine et un discours sur les anciens en 1687, marquant clairement sa position dans la bataille opposant les anciens et les modernes. Le parallèle de Longepierre ne se contente pas de donner la préférence à Racine au nom de la régularité du style et de la sensibilité, il permet de comprendre combien, à la fin de ce XVIIe siècle, le vieux Corneille était encore, pour les jeunes auteurs, un modèle certes, mais surtout un rival encombrant. Éternelle rivalité du maître et de l'élève! Si les écrits de Longepierre ne remportent pas un grand succès auprès de ses contemporains, il se distingue cependant par sa défense courageuse de la poétesse grecque Sapho, née six siècles avant Jésus-Christ, féministe, amoureuse et lesbienne, une femme qui « aima de toutes les manières dont on peut aimer ; allant même fort au-delà des bornes que la modestie et la pudeur prescrivent naturellement à son sexe.» Elle mourra d'amour pour le bel et volage Phaon en se précipitant dans la mer du haut d'un promontoire de Leucade en Arcanie. Il écrit plusieurs tragédies, dont Médée et Électre, dans la veine des poètes grecs, qu'il imite sans pour autant les égaler. Sa Médée est représentée pour la première fois le 13 février 1694 au théâtre de la rue des Fossés- Saint-Germain par la troupe de la Comédie française. Jean Viardot insiste longuement sur Longepierre dont « les reliures sont d’un raffinement inouï» et dont les exigences « n'en reviennent pas moins toutes à des raffinements concernant [...] la nature et la nuance du matériau de couvrure (veau fauve, marbré, etc., maroquin rouge, bleu, citron...), la facture et le décor de la reliure... ». Provenance : Longepierre (1659-1721) ; Charles Van Der Elat avec son ex-libris (Cat. 1985, n° 142, « Très bel exemplaire.»). Roger Portalis, Bernard de Requeleyne baron de Longepierre, 1905, pp. 1, 20 et 21 ; Chambers, II, 1439; E. Hublard, Le Nouveau Testament de Mons. Histoire d'un livre. Mons, 1914 ; Viardot J., Histoire des bibliothèques françaises, 1988, tome 2, p. 282.
L’édition de référence de « l’Histoire des Juifs » de Dom Calmet, la première complète et la seule citée par Brunet au format in-4. Paris, Martin, Coignard, Mariette, Guérin, 1737. 4 volumes in-4 de : I/ xvi, 140 pp., 516 pp., 4 carte dépl.; II/ (2) ff., 676 pp., 2 cartes dépl. ; III/ (2) ff., 676 pp., 1 plan dép. ; IV/ (2) ff., 665, (1) p. d’avis au relieur, 1 carte dépl. Relié en plein maroquin citron, dentelle dorée d’encadrement sur les plats, armoiries dorées au centre, dos à nerfs richement ornés, double filet or sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées. Reliure armoriée de l’époque. 256 x 197 mm.
L’édition de référence de « l’Histoire des Juifs » de Dom Calmet, la première complète et la seule citée par Brunet au format in-4. Elle est ornée de fort belles cartes dépliantes : 1. Carte du monde ancien suivant le partage des Enfans de Noe. Après leur dispersion arrivée à Babel. 2. Carte du Paradis terrestre en Chaldée et Arménie. 3. Carte du voyage des Israélites 4. Carte de la Terre promise. 5. Plan nouveau de l’Ancienne Jérusalem. 6. Le Temple de Salomon. 7. Le Temple rebâti par Hérode. 8. Carte du bassin méditerranéen de la Galilée à la Sicile. Bénédictin de la congrégation de St-Vanne, Antoine Calmet (Dom Augustin) fut l’un des écrivains les plus utiles qu’ait produit l’ordre de St-Benoît. Tant que vécu Calmet, Voltaire témoigna respect, déférence et admiration à ce docte écrivain. Il alla même le visiter à l’abbaye de Senones, et dans la lettre où il lui en demandait la permission, il s’exprimait ainsi : « Je préfère, monsieur, la retraite à la cour, et les grands hommes aux sots… Je veux m’instruire avec celui dont les livres m’ont formé, et aller puiser à la source… Je serai un de vos moines. Ce sera Paul qui ira visiter Antoine, etc (1748) ». On ne sait pourquoi ce projet ne fut exécuté qu’en 1754. Là, Voltaire ne perdit point son temps ; au milieu de la bibliothèque, et avec les indications de Dom Calmet, il trouva de grand secours pour refaire son Histoire Générale dont une édition fautive venait de paraître. Il « gourmanda son imagination », comme il l’écrit lui-même, en lisant les Pères et les conciles, les vieux historiens de France et les Capitulaires de Charlemagne. Au bout de six semaines, il quitta Senones pour Plombières. « Je prendrai les eaux, écrivit-il, en n’y croyant pas, comme j’ai lu les pères ». Il avait besoin, au reste, de dissimuler à son respectable hôte ses dispositions à l’incrédulité, témoin cette lettre qu’il écrivait lui-même de Plombières même : « Je trouvais chez vous bien plus de secours pour mon âme que je n’en trouve à Plombières pour mon corps. Vos ouvrages et votre bibliothèque m’instruisent plus que les eaux de Plombières me soulagent, etc » Il est certain, du moins, que, pour son Essai sur les Mœurs des Nations, Voltaire doit beaucoup, non seulement aux lectures et aux recherches qu’il put faire à l’abbaye de Senones, mais encore aux nombreux emprunts qu’il s’est permis, sans aucunement s’en vanter, de commettre envers l’Histoire Sacrée et Profane de Calmet. Dom Calmet est la manifestation d'un monde clérical qui releva, parfois avec maladresse, toujours avec fougue, les défis d'une époque. Il est à la fois l'héritier de siècles d'érudition et de lente maturation du savoir, et le clerc inséré dans les réseaux de son époque. Ni crédule ni moderne, il est la figure emblématique d'un monachisme qui tenta de s'adapter au monde de "la crise de conscience européenne". L’ordre bénédictin est alors florissant. Dom Calmet vit lors d’une période traversée par des débats (crise janséniste, émergence des idées des Lumières) et marquée par des évolutions en matière d'érudition (mutation de la critique biblique, renouvellement des méthodes historiques). Dom Calmet, exégète et historien ancré dans son temps, s'intéresse à toutes ces questions. Sa vie se divise en quatre étapes : Sa formation (jusqu'en 1704), son séjour à Paris (1706-1716), son ancrage en Lorraine (1718-1729), son abbatiat à Senones (1729-1757). Il possède une vocation d'érudit et nullement celle de la charge d'âmes ou de la prédication : les caractéristiques de la Congrégation de Saint-Vanne répondent à ses aspirations, il est profondément attaché à cette dernière. Il y exerce diverses responsabilités dont celle d'abbé. Son séjour à Paris (au couvent des Blancs-Manteaux) est très important dans son itinéraire. Il y rencontre les personnalités influentes de l'époque comme dom Mabillon. II commence à tisser des liens avec les libraires. Dom Calmet est ainsi intégré à la « République des Lettres » ; au fil du temps, il se construit un étroit réseau de correspondants et de collaborateurs. L'histoire passionne alors le public. Un grand nombre de ses contemporains perçoivent Dom Calmet comme un grand historien. Il publie tant des ouvrages d'histoire religieuse que d'histoire profane. Figure emblématique de l'érudition bénédictine dans la lignée de dom Mabillon, il conçoit l'histoire à diverses échelles, du local à l'universel, et souhaite se démarquer de la tradition des annales et des chroniques. Il se rend dans les bibliothèques et les lieux d'archives pour ses recherches et se fait aider de collaborateurs. Il fait montre de sens critique et de rigueur. Il rencontre le succès auprès des élites bourgeoises. Grâce à ses liens avec de nombreux libraires, la diffusion de ses ouvrages est large, en particulier vers le monde germanique et l'Europe centrale. Sa volonté de vulgarisation, à laquelle l'écriture en français participe, lui permet de toucher un public varié, y compris des femmes. Le public se prête à divers types de lectures : érudite, critique, polémique. Ses traités d'exégèse connaissent un grand succès tout au long du XVIIIe siècle. Précieux et admirables volumes reliés en délicieux maroquin citron pour le comte Henri de Calenberg, chambellan de l’Empereur, général mestre de camp, seigneur de la Chambre de l'électeur de Saxe et prévôt du chapitre de Misnie, en Saxe ; né le 10 février 1685, mort le 27 avril 1772. Il avait épousé Marie-Thérèse-Bernardine, marquise de Paskal, née le 29 avril 1686, morte le 23 avril 1747. « Splendide bibliothèque dont « la plupart des volumes étaient reliés « en maroquin rouge, jaune, violet, bleu, vert, citron et autres précieuses ligatures...» comme il est dit sur le titre du catalogue cité ci-après : « Catalogue d'une très riche collection des livres, tableaux et estampes très bien conditionnés, et la plupart des livres reliés en maroquin.., de feu S. E. le comte de Calenberg, général d'infanterie, chambellan de LL. MM. I. R. et A..., sous la direction de J. Ermens. - Bruxelles, J. Ermens (1773), in-12, 2048 numéros. » (J. Guigard).
Labor et Fides 2000 in8. 2000. Broché. Cet ouvrage collectif dirigé par Daniel Marguerat rédigé par une dizaine d'exégètes propose une introduction détaillée aux vingt-sept livres du Nouveau Testament. Il aborde les questions essentielles telles que le contenu la datation les enjeux et les thèses des chercheurs se présentant comme un manuel clair pour l'étude du Nouveau Testament
Très Bon Etat intérieur frais
Genève, François Jaquy & François Perrin, 1562. In-folio relié en plein veau glacé brun, dos à nerfs orné de filets dorés, noirs; plats encadrés de filets et roulettes dorés et à froid et tachetés d'or, roulettes et filets dorés sur les coupes et intérieurs. Tranches dorées et ciselées portant au centre de la gouttière la devise de Genève: Post Tenebras Lux. Reliure du XIX ème. [4]-349-[1]-86-100-[16]-[42] feuillets.
Orné de 20 figures gravées sur bois et de deux belles marques d'imprimeur: la marque au guerrier pour François Jaquy et la marque aux deux portes larges et étroites (Heitz, Genfer, 112 et 127). Bon exemplaire de cette rare bible protestante, imprimée à Genève, du vivant de Jean Calvin. 1562 est l'année de la diffusion massive du Psautier de Genève, ainsi que celle de la première guerre de religion déclenchée par le massacre de Wassy.L'Ancien Testament est imprimé par François Jaquy et le Nouveau Testament par François Perrin. A la suite on trouve les psaumes mis en rime (par Clément Marot et Théodore de Bèze) avec la musique gravée, la forme des prières et le catéchisme. Exemplaire de la seconde émission: le Nouveau Testament porte la mention "Genève" et on a ajouté également la référence "par l'advis des Ministres de Geneve". Au début des psaumes le relieur (XIXe) a inséré un petit feuillet avec les portraits de C. Marot et Th.de Bèze. Ex-libris manuscrit du Collège de jésuites de Reims.GLN 15-16 recense 10 exemplaires de cette édition: un aux USA, deux en France, 4 en Grande-Bretagne, un au Pays-Bas et deux en Suisse. Quatre de ces exemplaires sont lacunaires de un ou plusieurs feuillets. Coiffes, coins et coupes sont frottés, les mors fragiles. Petit travail d'insecte aux 20 premiers feuillets et aux 134 derniers. Ancienne réparation sur la page de titre de l'Ancien Testament: la mention "Ministres de Genève" a été supprimée. Avant dernier feuillet réparation marginale avec petite perte de texte (remplacé par un fac-similé) et denier feuillet doublé (le verso est blanc). Malgré les défauts mentionnés, l'exemplaire est agréable et surtout bien complet.Les livres imprimés à Genève de 1550 à 1600, p. 50,51; Chambers, French Bibles 15-16th, n° 285; GLN 15-16, 521 (pour la seconde émission).
Chez Guillaume Le Bé à Paris 1633 (sur le feuillet d'approbation) 1663 sur le feuillet d'épître au Roi. Petit in folio sans sa page de titre 3 feuillets non chiffrés (avis, table alphabétique des histoires de l'Ancien Testament, épître au Roi) 1-274pp (voir détail des pages manquantes) + lacune d'au moins 4 feuillets et 4 feuillets non chiffrés (table des figures contenues dans le Nouveau Testament et table des histoires du Nouveau Testament rapportées aux Evangiles de l'Année). Reliure de l'époque fortement endommagée. Texte encadré d'une frise, orné à chaque page (format demi page) d'une belle gravure sur bois très animée, illustrant un épisode de l'Ancien ou du Nouveau testament dont 2 planches comprises dans la pagination (Tabernacle, temple de Jérusalem) en tout 242 FIGURES, 32 pages étant manquantes dans notre exemplaire. Sans les pages 13 à 16, 19 à 22, 33 à 38, 47-48, 87-88, 121-122, 149 à 152, 217 à 220, 235-236 et 261-262. Certains feuillets détachés, discret travail de vers dans les fonds, coupures, manques, taches MAIS LES PAGES SUIVANTES SONT EN BON ETAT: 49 à 86 (sans 87-88), 89 à 120 (manque au bas de 95-96 sans atteinte à la gravure) 123 à 146, 153 à 216 (159-160, planche du Tabernacle avec coupure an bas et coupure dans le texte sur 187-188), 221 à 234, 237 à 260, 269 à 270. EXEMPLAIRE MALHEUREUSEMENT FORT ENDOMMAGE ET LACUNAIRE MAIS BIEN REPRESENTATIF DE LA BEAUTE DES GRAVURES SUR BOIS DE L'EPOQUE. (5046)