Les feuillets de l'îlot Les feuillets de l'Îlot, 1939. Grand in-8 non paginé non coupé. Avant-Propos de Robert Kanters. Revue les Feuillets de l'Îlot n°31. Revue crée par Jean Digot. Très bon état
Reference : 162658
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Paris, 1885. En deux feuilles, chacune de 590 x 410 mm.
Très grand et beau plan en deux feuilles du Bois de Vincennes, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Le plan indique, pour la partie ouest du bois, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites de refoulement, tracées en mauve, et les conduites appartenant à la Compagnie Générale des Eaux, tracées en orangé ; pour la partie est, les conduites d'eaux de l'Ourcq, tracées en vert, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites de refoulement, tracées en mauve, et les conduites appartenant à la Compagnie Générale des Eaux, tracées en orangé. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. La Compagnie Générale des Eaux de Paris fut créée par Napoléon III en 1860. Après le bois de Boulogne, cédé par Napoléon III à la Ville de Paris en 1852, et aménagé par le baron Haussmann et Jean-Charles Alphand, le bois de Vincennes devient la propriété de la Ville de Paris en 1860. Il est lui aussi aménagé à partir de cette date à la demande de Napoléon III, qui souhaite offrir une grande promenade aux populations laborieuses des XIIe et XIIIe arrondissements, et aux ouvriers du faubourg Saint-Antoine. Comme on peut le voir, Alphand le transforme en parc anglais, et y aménage quatre lacs : le lac des Minimes et ses trois îles, le lac Daumesnil et ses deux îles nommées Bercy et Reuilly, le lac de Gravelle et le lac de Saint-Mandé. Dans l'enceinte du bois, on peut voir le polygone de l'artillerie, où s'exerçaient les artilleurs, le champ de manœuvres de l'infanterie, les batteries, les redoutes, les buttes pour le canon et pour la mousqueterie, l'arsenal, la salle d'artifices, la cartoucherie, les ateliers d'emplombage, l'Hôpital Militaire, bâti en 1855, le château avec son donjon et son église, le nouveau fort (l’un des seize forts détachés de l’enceinte de Thiers, construit entre 1842 et 1847, aujourd'hui renommé Fort Neuf de Vincennes), l'Asile National, précédemment Asile Impérial, qui accueillait les nombreux ouvriers blessés lors des Grands Travaux, et devenu l'Hôpital National de Saint-Maurice en 1992, et la Maison de Santé pour le traitement des aliénés. Le plan montre également les communes de Saint-Mandé, Vincennes, Charenton-le-Pont, Saint-Maurice et Joinville-le-Pont. Dans Saint-Mandé, on peut voir l'École municipale d'arboriculture, créée par le préfet Haussmann en 1867, ici nommée École pratique d'arboriculture, l'hospice Saint-Michel et l'hospice Lenoir et Jousserand, ouvert en 1880, et le Dépôt des tramways de la Compagnie des Omnibus ; dans la commune de Vincennes, la gendarmerie, le Dépôt des tramways de la Compagnie des Omnibus et l'école des Fours ; dans Saint-Maurice, la Maison de Santé. À l'est du bois, on peut voir les bastions 4 à 10 de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, l'enceinte était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Pour la seconde feuille, papier aminci à la pliure centrale, et partie basse brunie. Vallée, Catalogue des plans de Paris, 1908, p. 61, 326 & 328.
, , 1755-1759. Ensemble 1 vol. broché couverture papier.
En 1650, une nouvelle rue est percée dans le village de Passy ; une source est découverte lors de son creusement, sur un terrain où passe l’actuelle rue des Eaux. Cette eau fut déclarée bonne pour « les intempéries chaudes des viscères », puis recommandée comme « remède à la stérilité des femmes ». Une décennie plus tard, un rapport de l'Académie des sciences établit ses propriétés curatives et plusieurs sources furent découvertes et analysées par les chimistes les plus célèbres de l'époque ; chaque propriétaire revendiquant la meilleure qualité de leurs eaux. Les eaux ferrugineuses de Passy furent exploitées avec succès pendant tout le XVIIIe siècle.
1827 Paris, Gabon [Baillière pour le T. II], et Montpellier, Sevalle, 1827-33. Deux volumes in-8 (132 X 217 mm) demi-veau rouge, dos lisse, filets à froid et dorés, auteur et titre, tranches marbrées (reliure de l'époque). Tome I : XXIV-312 pages - Tome II : 560 pages, 2 planches dépliantes gravées. Dos tachés avec minimes accrocs, petit manque de papier à l'angle supérieur gauche du plat inférieur du tome I, rousseurs claires éparses.
ÉDITION ORIGINALE pour le tome I et seconde édition pour le tome II : elles sont aussi RARES l'une que l'autre. Il s'agit d'un ensemble de HUIT MÉMOIRES concernant les EAUX DES PYRÉNÉES. Le second volume contient DEUX PLANCHES dépliantes de vues : «Bains d'Arles » et «Bains de la Preste », dessinées par N. Maurin et lithographiées par Villain. L'édition originale ne contient pas de planches illustrées d'après la collation de Dendaletche. Labarère ne mentionne pas l'édition de 1827 et décrit celle de 1833 (XL-383 pages et 4 lithographies hors-texte pour le tome I) ; il mentionne également pour le tome II, en plus des deux planches de vues, une carte hors-texte qui MANQUE à notre exemplaire. ENVOI AUTOGRAPHE SIGNÉ de l'auteur en tête du faux-titre, qui a malheureusement été rogné par le relieur et empêche de lire le nom du dédicataire : « à M. [???] / De la part de l'auteur / Gage d'estime, d'amitié et de reconnaissance / [signature] ». Le médecin Joseph Anglada (1775-1833) avait été chargé par le conseil général du département des Pyrénées-Orientales de faire connaître toutes les ressources chimiques et médicales que peuvent fournir les eaux minérales répandues avec tant de profusion sur ce territoire. Ses recherches lui fournirent les matériaux de cet ouvrage placé au rang des plus remarquables dans le genre. Les mémoires, au nombre de huit, sont relatifs a la chaleur des eaux minérales, à ses causes probables, et surtout à ses principales attributions ; à l’examen de la glairine, matière rapprochée des substances animales, qui accompagne constamment les eaux sulfureuses ; à la présence et à la manière d’être du principe alcalin dans ces eaux ; au dégagement spontané du gaz azote qui s'exhale des eaux sulfureuses, et à la théorie de ce phénomène, comme se rattachant à l’action exercée par les principes sulfureux sur l’air retenu dans les eaux ; à la constitution des ingrédients qui composent ces dernières ; à une nouvelle classification des eaux minérales ; enfin à l’art de fabriquer artificiellement les eaux minérales des Pyrénées. (Michaud, I-702 - Dendaletche, 53 - Labarère, 27). AGRÉABLE EXEMPLAIRE, bien relié à l'époque. GOOD COPY. PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST.
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P., Librairie de l'enseignement technique, Léon Eyrolles, 1934, gr. in-8°, 505 pp, 3e édition revue et complétée, 94 figures dans le texte ou en dépliants hors texte, broché, état correct
Livre I seul (sur 2). Le Livre II concerne les Procédés d'analyse et de contrôle des eaux d'alimentation et des eaux usées. — "Ce livre constitue une édition nouvelle du Cours d'épuration des eaux et d'assainissement des cours d'eau professé à l'École spéciale des Travaux publics. La première partie (Généralités sur l'eau et les substances qu'elle contient) est un exposé méthodique de la façon dont se comportent les corps en suspension, lés solutions, les substances colloïdales et les microbes sous l'action des agents physiques, chimiques et biologiques. Le rappel de ces résultats d'expérience permet de mieux comprendre la théorie des divers modes d'épuration de l'eau décrits dans la deuxième partie (Epuration des eaux potables). Les additions faites, par rapport à l'ancienne édition de 1922, dans ces deux premières parties concernent notamment l'action épuratrice des ultra-sons et des métaux sur l'eau. Des précisions sont données sur l'électro-osmose, le phénomène de l'absorption, les filtres rapides avec matériaux oxydants et coagulants, et la stérilisation par les composés du chlore. La troisième partie traite de l'épuration des eaux usées. L'auteur y explique les inconvénients qui peuvent résulter du rejet direct des eaux usées dans les rivières ; mais, en fait, l'administration se trouve le plus souvent désarmée pour empêcher la pollution des rivières. A noter comme chapitres particulièrement intéressants ceux qui concernent les conditions à réaliser pour obtenir une bonne décantation, le traitement des eaux usées par le chlore ou ses composés, les nouveaux procédés d'épuration par boues activées, et le traitement des boues par digestion. Une étude très détaillée est faite sur l'épuration des eaux résiduaires industrielles. En conclusion, l'auteur déclare qu'on est actuellement en possession des moyens pratiques pour rendre les eaux usées des villes inoffensives pour l'homme, les animaux et les poissons, mais que ces procédés coûtent cher en général et qu'ils ne donnent satisfaction que s'ils sont surveillés d'une façon constante. Cet ouvrage contient en annexe les instructions générales de 1933 du Conseil supérieur d'hygiène publique de France relatives à l'assainissement des villes." (Revue du Génie militaire, 1936)
Paris, Librairie de L. Hachette et Cie / Typographie de Ch. Lahure, 1855, in-12 (12,5x18cm), demi-chagrin havane à nerfs, dos décoré, tête dorée, signet,, 274 pages. Edition originale. Tampon de Georges Adam et cachet de colportage sur la page de faux-titre. Bel exemplaire complet de toutes ses gravures sur bois.
PAU — ROUTE DE PAU AUX EAUX-BONNES. Arrivée à Pau — Les chariots primitifs. Le château. — Henri IV— La vie vie au xvie siècle. — Guerres et bals. Le parc — L'esplanade, la vue des Pyrénées, la statue d'Henri IV — Les diligences — Un cocher modèle — Le maïs — Paysage — Bitaubé —La vallée d'Ossaut. Il. LES EAUX BONNES. Un village d'hôtels garnis — Un jour de pluie. Les musiciens —Utilité d'un bon estomac — Les jours de soleil — Cercles en plein air — Les hêtres. Les cavalcades. Le soir. Paysage — Tragédie du canar I. Le bal III. LES ENVIRONS DES EAUX-BONNES. Manière (le s'ennuyer à la promenade. Cascade de Discoo — L'air, vêtement des montagnes — Cascade du Gros-Hêtre — Les eaux des montagnes — Cascade de Larresecq — Désert — Paysage de plaine — Le Gave — Les villages, les tombes — Un bois sur une pente —Les fourmis — Le mont Gourzy — Contre les ascensions — Dissertation sur les paysages de montagnes — Les Eaux-Chaudes — Anciennes chasses à l'ours — Ascension du pic du Midi.IV., LES BUVEURS DES EAUX-BONNES. Utilité des eaux — Les buveurs d'autrefois. Conversation modèle. Malades et médecins — Force de raisonnement — Classification des touristes — Touriste marcheur et éloquent, touriste docile, touriste bourgeois, touriste savant, touriste assis V LES HABITANTSCulture, récoltes. Fête d'Aas. La danse — Dissertation sur la musique de la montagne — Fête de Laruns — L'église — La procession — Le désintéressement des montagnards — Histoire d'une servante, d'un bouton et d'un pantalon — Mendiants et marchands — Pourquoi il est juste de rançonner les voyageurs — Le tremblement de terre —Une servante de MolièreVI. L'ANCIEN BÉARN. Pierre de Mana, historien du Béarn — Ses découvertes — Chanson de Roncevaux — Vertu antique des Ossalais. Gaston le Croisé — Politique des comtes de Béarn — Caractère béarnais d'Henri IV — Le maréchal de Gassion. BernadotteDE PAU A LUZ. Aspect des grandes montagnes. Le château de Coarraze — Légende d'Orton — Chapelle de Bétharan. Saint-Pé — Fondation d'un couvent au XI siècle.— Lourdes — Le château — Meurtre de Pierre Ernault — Les hommes du XIV siècle et le peuple d'aujourd'hui.— Les mendiants — La gorge de Pierrefitte. Un orage — Les ponts de marbre — Les prairies de LuzVIII. LUZ SAINT- SAUVEUR BARÈGES CAUTERETSLuz — Un marché — L'église — Amour du laid — Luz, capitale des vallées — Les bâtons registres — Manière de garder sa liberté —Pauvreté du pays — Physionomie des habitants. Un écrivain enthousiaste — Fables poétiques — Les eaux courantes - Le mamelon Saint-Pierre — Les plantes et les hommes — Saint-Sauveur —Thermes et tilleuls — Le torrent — Aspect d'une roche — Paysage à Scia — Une matinée — La met de nuages— Les moulins sur les ruisseaux — La plaine dévastée — Baréges. Les bains, l'hôpital, les vieux pauvres — Mme de Maintenon— Cauterets — Chanson des colombes — Marguerite de Navarre — Dangers d'un voyage aux eaux dans le xvie siècle — L'Heptaméron — Un orage, la nuit.IX EXCURSIONS ET ASCENSIONS. Nécessité d'aller à Gavarnie. Un enterrement — Le brouillard du matin. Le pont de Scia — Voyageurs — La grotte de Gèdres - La marée de roches — Le mont Sinistre — La vallée de Gavarnie — Les Les ponts de neige — Le cirque — Les cascades — La cabine — Les dîneurs — Ascension du Bergonz. Vue du haut d'une montagne. Formation des Pyrénées — Ascension du pic du Midi -Infortunes d'un voyageur — Ramon. Ascension du mont Perdu. PLANTES ET BÊTES. Les hêtres, les pins, les huis, les fleurs, les mousses — Lettre sur les ours — Danger des recommandations— La chasse aux ours et à l'isard — L'isard à table — Les chèvres — Le plus heureux des animaux — Les lézards. XI. DE LUI A BAGNÈRES-DE-BIGORRE. Le ciel du Midi.— Paysage de plaine — Château de Bénac — Légende de Bos de Bénac — Tarbes — L'église, le palais de justice, le haras. Siége de 1570. Siége de Rabastens — Route de Tarbes à Bagnères -de-Bigorre— Aspect parisien — Les ruisseaux — Tableaux d'intérieur — Le battage du blé — La marbrerie — Les thermes — Opinion de Montaigne — Les baigneurs anciens. Les promenades. Les champs de maïs le soir.XII ROUTE DE BAGNÈRES-DE-LUCHON. Qu'il faut voyager sur l'impériale. Scène de moeurs populaires. Escaladieu — Le château de Mauvoisin—Siége en 1374 —Montrejeau — Un dîner — Les Carcassonnais. Encausse — Voyage de Chapelle et Bachaumont — Les oreilles et le dos d'un gendarme pittoresque — La vallée de Luchon. XIII. BAGNÈRES-DE-LUCHON — TOULOUSE. Si la vie aux eaux est poétique. Catalogue d'un salon—Les Thermes -La source du Pré — Cafés chantants — Les loteries en plein air —Génie lyrique des gens du Midi — Une affiche — Les types — La vallée le soir — La rivière — La fontaine ferrugineuse — Une montagne fracassée — La mendiante — La vallée du Lys — Ascension de Super-Bagnères. Les pâturages — Ascension de la Maladetta —Départ — La plaine et les cultures — Intérieurs de village — Toulouse. L'église de Saint-Étienne. — Le poing d'un chapelain en 1027. — Le musée.XIV, RENSEIGNEMENTS DIVERS. Hôtels —Bains— Transports et excursions—Budget. NB : En ces derniers jours de l'année, les questions et commandes sont traitées dans les 24h et les envois reprendront à partir du 5 janvier. Merci.