Editions Gallimard Paris, Editions Gallimard, 1958. Collection Bibliothèque de la Pléiade 1955. In-12 pleine reliure éditeur, rhodoid, de XLIV + 1093 pages. Pas de jaquette, pas d'étui. Préface et index biographique par Jacques de Laprade. Bon état
Reference : 159923
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[Théâtre, Espagne], Etonnant programme de théâtre imprimé sur soie, vers 1810.
Reference : 011129
[Théâtre, Espagne], Etonnant programme de théâtre imprimé sur soie, vers 1810. 270*200mm. Programme sur deux colonnes, espagnol à gauche et français à droite. Les deux acteurs cités sont Angel Lopez et Rafaela Oliver, qui semblent avoir été actif à Madrid au début du XIXe siècle. Ils devaient jouer plusieurs pièces : Le juge sourd, et témoin aveugle ou le fiscal de son crime (Juez sordo y testigo ciego, o fiscal de su delito), L'hipocrite séducteur (EL hipocrita seductor), La noce du nouveau monde (la boda del mundo nuevo) & Le peintre et la pupille (el pintor y la pupila). Plié probablement pendant longtemps, usures aux plis, petits manques, petit scoth au dos en bas. Rare curiosité. [189-2]
P., Librairie Ch. Delagrave, 1906 ; in-12. 2ff.-258pp.-1f. Nombreuses illustrations in-texte en noir et deux dessins en couleurs à pleine page in-texte. Demi-basane rouge, , dos à nerfs, titre doré. Bel exemplaire.
Paul Ginisty (1855-1932) fut dabord écrivain et journaliste, avant d'occuper les fonctions de directeur du Théâtre de l'Odéon à Paris, de 1896 à 1906. En 1914 il devient Inspecteur des Monuments historiques (1914-1924). La Vie d'un théâtre avait paru la première fois en 1898 chez Schleicher Frères à Paris. La présente édition est illustrée par Maurice-Walter-Edmond de Lambert, ancien élève de Gustave Moreau et de Rochefrosse, qui fut aussi le décorateur du théätre de l'Odéon.
[Dessin original, Lutèce-Théâtre] G.H., Projet de publicité pour le Lutèce-Théâtre pour la saison 1921-1922. 1920, environ 24.5*14cm. Dessin signé G.. H, malheureusement non identifié, et probablement destiné à une revue. Au crayon. Il s'agit visiblement d'un music-hall. Plis anciens. Beau dessin. [61-2]
Benoît-Joseph Marsollier (pièces 1, 3 & 4) ; Pierre-Germain Parisau ; Jacques-Marie DesChamps ; Jacques-Benoît Demautort ; Jean-Baptiste Radet ; Augustin de Piis
Reference : 007095
Benoît-Joseph Marsollier (pièces 1, 3 & 4) ; Pierre-Germain Parisau ; Jacques-Marie DesChamps ; Jacques-Benoît Demautort ; Jean-Baptiste Radet ; Augustin de Piis ; Recueil de comédies contenant, dans l'ordre des auteurs : 1. La pauvre Femme, comédie ; 2. La Soirée d'Eté ; 3. Asgill ou le prisonnier de guerre, drame lyrique ; 4. Le connoisseur, comédie ; 5. Piron avec ses amis ou les mours du temps passé, comédie ; 6. Arlequin-Joseph, comédie parade ; 7. Favart aux Champs-Elysées ; 8. Les deux Panthéons ou l'Inauguration du Théâtre du Vaudeville. Un volume in-8. Paris, Baria, an III-1795. 47p. Paris, Brunet, 1782. [2]-41-[2]p. Paris, Brunet, 1793. 51p. Paris, Brunet, 1793. 79p. Paris, Maret, 1793. 44p. Paris, théâtre du Vaudeville, an II [1793]. 44p. Paris, Brunet, 1793. 41p. Paris, théâtre du Vaudeville, 1792. [4]-108p. Editions originales. A noter que Madame Dugazon était l'actrice principale de la pièce de Marsollier. Asgill était joué sur une musique de Dalayrac. Parisau écrivait des pièces et jouait aussi au théâtre du Boulevard. Deschamps fut secrétaire des commandements de Joséphine de Beauharnais. Arlequin-Joseph contient des partitions de chants placées à plusieurs endroits de la pièce. La dernière pièce fut jouée à l'ouverture du Vaudeville, le 17 janvier 1792 et son auteur, Piis, était un des deux directeurs. Notons aussi une curiosité : la dernière pièce avait un feuillet donc le texte prenait plus de place en largeur (p.69/70). Le texte, comme probablement la totalité des exemplaires qui ont été reliés, a dont été rogné et ce feuillet a perdu des mors. Le relieur a en revanche été attentif, récupéré le texte et fait une réparation au feuillet qui a maintenant une partie dépliante. Reliure demi-basane noire, dos lisse, filets dorés, pièce de titre maroquin. Une pièce avec quelques feuillets mouillés (vraisemblablement avant la reliure). Mors affaiblis en pied, petits défauts Intéressant ensemble.
5 vues tirées du Moniteur des Architectes : 2 vues de la façade principale, une coupe transversale du hall, un plan général, et une coupe transversale (double feuille) du hall, salle et scène.1 vue de la façade, imprimée par Desrosiers (Moulins), avec des variantes par rapport à l'état définitif.
Hippolyte Durand, Paris, 1801-1882.Élève de Vaudoyer et de Lebas à l'école des Beaux-Arts, il se spécialisa dans l'architecture médiévale et travailla à la restauration de Saint-Rémy de Reims, de Notre-Dame de l'Épine à côté de Châlons-sur-Marne et de l'église de Saint-Menoux dans le Bourbonnais (1841). En 1848, Durand était suffisamment réputé dans le milieu « néo-gothique archéologique » pour être choisi comme architecte diocésain de Bayonne, chargé de la cathédrale, de l'évêché et du séminaire. Il ambitionnait en fait les postes de Bourges (il rédigeait avec le baron de Girardot une monographie de la cathédrale de Bourges) et de Moulins (il avait conçu un projet d'achèvement de la cathédrale de Moulins). Mais il entretint de si mauvais rapports avec Mgr Lacroix, l'évêque de Bayonne, qui lui reprochait « son mauvais caractère et ses manières hautaines et insolentes » qu'il démissionna le 10 février 1852.En même temps, il était nommé à Auch en remplacement de Lodoyer et à Tarbes. Il résidait alors à Bayonne et à Biarritz en raison de la construction dont il était chargé de la villa de l'Impératrice à Biarritz : cette situation souleva des difficultés de la part des préfets des Hautes-Pyrénées et du Gers. Hippolyte Durand construisit le théâtre de Moulins en style néo-classique à partir de 1842 ; il commença la construction de la villa Eugénie à Biarritz qui fut continuée après sa révocation par Couvrechef et réalisa le séminaire de Tarbes. Dans le Gers, il bâtit le prieuré des Ursulines à Auch, le flèche de Plaisance et l'église du quartier Saint-Michel à Condom ; dans les Landes, les églises de Peyrehorade, Soustons et Tartas ; dans les Hautes-Pyrénées, Notre-Dame de Lourdes achevée en 1872 (exposée au salon de la même année) ; dans les Pyrénées-Atlantiques, Saint-André de Bayonne qu'il construisit en collaboration avec l'architecte basque Guichenné. Saint-André de Bayonne est typique des recherches d'Hippolyte Durand sur la construction d'édifices à bon marché.(Extrait de : "École des chartes", ELEC. Répertoire des architectes diocésains du XIXe siècle. Sous la direction Jean-Michel Leniaud)