Ernest Bourdin Paris, Ernest Bourdin, 1845. Grand In-8 relié plein-chargrin aubergine, dos à nerfs soulignés de frises dorées, large encadrement à la roulette doré sur les plats et motif central estampé à froid sur les deux plats, coupes ornementées de filets dorés, gardes de papier marbré (reliure de Bru à Decazeville). XVI + 380 pages. Illustré par Tony Johannot et précédé d'une notice sur Le Sage par M. Jules Janin. Bien complet du frontispice sur chine contrecollé et 140 vignettes gravées par Bréviere. Petits frottements en dos et à la coupe en partie inférieure. Corps de l'ouvrage en très bon état sans rousseurs. Bien relié. Trés bon exemplaire.
Reference : 127011
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Paris, Ernest Bourdin et Cie, éditeurs 1842 In-8 Jésus, reliure demi chagrin brun, plats papier jaspé violine, frontispice portrait du diable boiteux gravé sur bois par Brévière, XVI pp. notice + 380 pp., 140 vignettes gravées sur bois dans le texte encadré d’un double filet noir. Coins légèrement frottés, rares et infimes rousseurs. Bel exemplaire. - Introduction de Jules JANIN
En 1707, Lesage s’annonce comme romancier de premier ordre dans “le Diable boiteux” où le héros se fait transporter par le diable sur le toit de chaque maison, pour voir ce qui s’y passe et avoir l’occasion de conter une aventure sans liaison avec ce qui précède ni avec ce qui suit.du principal personnage, le diable, dont il fait une création toute nouvelle en lui donnant une nature fine et déliée, malicieuse plutôt que méchante. Dans cette œuvre où le merveilleux n’est là que pour la forme, toute une diversité d’aventures et de portraits défilent rapidement devant le lecteur, en soumettant à une critique railleuse et pleine de finesse une foule de types, tous frappants de naturel et de vérité. Le succès du “Diable boiteux” fut considérable et acheva enfin de distinguer le nom de Lesage de la foule des écrivains. Bon état d’occasion Illustrés romantiques et modernes
A Paris, chez la Veuve Barbin, 1707. In-12, 1 frontispice et [12]-318-[6] pages, plein veau brun du temps, dos à nerfs orné de filets et fleurons dorés, pièce de titre bordeaux, coupes décorées, tranches mouchetées rouge.
Illustré du frontispice gravé par Magdeleine Horthemels portant le titre dans un cartouche "El Diablo Coiuelo". Seconde édition en partie originale, parue la même année que la rarissime édition originale. Elle a pour différences d'avec la première, trois corrections aux pages 17 et 18, et l'ajout d'un chapitre."C’est avec le Diable boiteux que Lesage s’annonce comme romancier de premier ordre. Le succès du roman, qui fut considérable, acheva enfin de distinguer le nom de Lesage de la foule des écrivains. Cette dernière œuvre donna cours à plusieurs anecdotes. Deux seigneurs se disputèrent le dernier exemplaire de la seconde édition en mettant l’épée à la main dans la boutique du libraire Barbin. Boileau s’indignait d’une telle vogue et menaçait, dit-on, de chasser son laquais pour avoir introduit chez lui le Diable boiteux, tandis qu’au théâtre, les portiers étouffés pouvaient attester la gloire de l’auteur. " Wiki.Un coin, un mors à peine frottés. Signature ancienne proprement masquée avec un papier collé ancien sur la page de garde (idem à la fin, en plus d'un tampon "Ducheray de Cattenom"). Bon exemplaire en reliure du temps. Le Petit, p. 481. HORAIRE ESTIVAL : DU LUNDI 27 JUILLET AU SAMEDI 21 AOUT NOUS SERONS OUVERTS UNIQUEMENT SUR RENDEZ-VOUS.
A Paris, chez la Veuve Barbin, 1707. In-12 de [12]-318-[6] pages, plein maroquin rouge, dos à nerfs orné de filets et fleurons dorés, triple filet doré encadrant les plats, double sur les coupes, dentelle intérieure, tranches dorées. La reliure est signée de Brany.
Illustré du frontispice gravé par Magdeleine Horthemels portant le titre dans un cartouche "El Diablo Coiuelo". Seconde édition en partie originale, parue la même année que la rarissime édition originale. Elle a pour différences d'avec la première, trois corrections aux pages 17 et 18, et l'ajout d'un chapitre.Ex-libris du Château de Champs (Champs-sur-Marne, acquis en 1895 par le financier Louis Cahen d'Anvers)."C’est avec le Diable boiteux que Lesage s’annonce comme romancier de premier ordre. Le succès du roman, qui fut considérable, acheva enfin de distinguer le nom de Lesage de la foule des écrivains. Cette dernière œuvre donna cours à plusieurs anecdotes. Deux seigneurs se disputèrent le dernier exemplaire de la seconde édition en mettant l’épée à la main dans la boutique du libraire Barbin. Boileau s’indignait d’une telle vogue et menaçait, dit-on, de chasser son laquais pour avoir introduit chez lui le Diable boiteux, tandis qu’au théâtre, les portiers étouffés pouvaient attester la gloire de l’auteur. " Wiki. Exemplaire lavé. Dos et mors partiellement frottés. Le Petit, p. 481. HORAIRE ESTIVAL : DU LUNDI 27 JUILLET AU SAMEDI 21 AOUT NOUS SERONS OUVERTS UNIQUEMENT SUR RENDEZ-VOUS.
AU BUREAU PRINCIPAL DES EDITEURS. 1830. In-8. Cartonné. A relier, Couv. défraîchie, Dos abîmé, Quelques rousseurs. 400 PAGES - Dos partiellement manquant - 1er plat abîmé - 13cm x 21cm.. . . . Classification Dewey : 840.08-XIX ème siècle
Table : Quel diable c'est que le Diable Boiteux. Où et par quel hasard don Cléophas Léandro Pérez Zambullo fit connaissance avec lui ; Suite de la délivrance d'Asmodée ; Dans quel endroit le Diable Boiteux transporta l'écolier, et des premières choses qu'il lui fit voir ; Histoire des amours du comte de Belflor et de Léonor de Cespèdes ; Suite et conclusion des amours du comte de Belflor ; Des nouvelles choses que vit don Cléophas, et de quelle manière il fut vengé de dona Thomasa ; Des prisonniers ; Asmodée montre à don Cléophas plusieurs personnes, et lui révèle les actions qu'elles ont faites dans la journée ; Des fous enfermés ; Dont la matière est inépuisable ; De l'incendie, et de ce que fit Asmodée en cette occasion par amitié pour don Cléophas ; Des tombeaux, des ombres et de la mort ; La force de l'amitié, histoire ; Du démêlé d'un poète tragique avec un auteur comique ; Suite et conclusion de l'histoire de la force de l'amitié ; Des songes ; Où l'on verra plusieurs originaux qui ne sont pas copies ; Ce que le Diable fit encore remarquer à don Cléophas ; Des captifs ; De la dernière histoire qu'Asmodée raconta. Comment, en la finissant, il fut tout à coup interrompu, et de quelle manière désagréable pour ce Démon don Cléophas et lui furent séparés ; De ce que fit don Cléophas après que le Diable Boiteux se fut éloigné de lui, et de quelle façon l'auteur de cet ouvrage a jugé à propos de le finir ; Le béquilles du Diable Boiteux. Classification Dewey : 840.08-XIX ème siècle
Londres, Pierre Van Cleef, 1758, pt. in-8vo, 6 ff. + 239 p. / 22 p. + 13 planches gravées hors-texte, reliures en plein veau d’époque, frottées, dos à nerfs ornés en or, avec pièces de titre rouges, tranches rouges.
Le Diable Boiteux est un roman publié par Lesage en 1707. Le héros du Diable boiteux se fait transporter par le diable sur le toit de chaque maison, pour voir ce qui s’y passe et avoir l’occasion de conter une aventure, sans liaison avec ce qui précède ni avec ce qui suit. Cet ouvrage était aussi une imitation de l’espagnol el Diablo cojuelo de Luis Vélez de Guevara, mais une imitation libre, appropriée aux mœurs françaises et fécondée par l’observation originale et personnelle de l’esprit humain. Lesage n’a guère emprunté à Guevara que l’idée et le cadre du principal personnage, le diable; il a fait une création toute nouvelle en lui donnant, suivant la remarque de Villemain, ‘une nature fine et déliée, malicieuse plutôt que méchante’. Dans cette œuvre, où le merveilleux n’est là que pour la forme, toute une diversité d’aventures et de portraits défilent rapidement devant le lecteur, en soumettant à une critique railleuse et pleine de finesse une foule de types, tous frappants de naturel et de vérité. C’est avec le Diable boiteux que Lesage s’annonce comme romancier de premier ordre. Le succès du roman, qui fut considérable, acheva enfin de distinguer le nom de Lesage de la foule des écrivains. Cette dernière œuvre donna cours à plusieurs anecdotes. Deux seigneurs se disputèrent le dernier exemplaire de la seconde édition, en mettant l’épée à la main dans la boutique du libraire Barbin. Boileau s’indignait d’une telle vogue et menaçait, dit-on, de chasser son laquais pour avoir introduit chez lui le Diable boiteux, tandis qu’au théâtre, les portiers étouffés pouvaient attester la gloire de l’auteur. QUERARD, V, 225.
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