‎GREGORIAS NICEPHORE ‎
‎Correspondance ‎

‎ Les belles lettres Paris, Les belles lettres, 1927. In-12 broché de 392 pages. Collection Byzantine. Bon état‎

Reference : 116339


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Reference : 43739

(1909)

‎[Grande Guerre. Poilus. Correspondance autographe. 1909-1931]. Correspondance de Raymond Abescat.‎

‎, , 1909-1931. 831 lettres et cartes manuscrites. ‎


‎Exceptionnel ensemble constituant la correspondance de Raymond Abescat (Auteuil, 10 septembre 1891 – Rueil-Malmaison, 25 août 2001), l'un des derniers Poilus français et, à sa mort à cent neuf ans, doyen mondial des anciens combattants de la Grande Guerre.La correspondance couvre principalement les années 1912-1919, depuis l'incorporation de Raymond Abescat au 113e régiment d'infanterie de Blois en octobre 1912 jusqu'à sa démobilisation en mai 1919, adressée principalement à ses parents parisiens. Elle constitue un témoignage exceptionnellement continu sur le parcours d'un jeune soldat, depuis le service militaire avant-guerre jusqu'aux combats, à la blessure, à l'hospitalisation et aux années de convalescence.Dès le 1er août 1914, il écrit à ses parents : « Vous devez sans doute le savoir au moment où vous aurez ma lettre, l'ordre de mobilisation générale est lancé. Il est arrivé ici ce soir à 4h 1/2. Toute la journée nous l'attendions. L'exercice comme je vous le disais dans ma dernière lettre est un exercice pour de bon. » Son régiment est engagé sur le front belge ; sa compagnie subit des pertes considérables à Signeulx avant d'être envoyée en Argonne, dans le secteur de Lavoye. En avril 1916, il prend part aux combats du bois de la Caillette, puis le 24 octobre 1916 à la reprise du fort de Douaumont : « Les nouvelles sont excellentes ici et les Boches prennent une bonne pilule. Dès hier, l'attaque n'était pas commencée que les prisonniers rappliquaient en quantité. Tous sont très jeunes et un grand nombre ont les pieds gelés. » Moins d'un mois plus tard, le 16 novembre 1916, il est grièvement blessé par des éclats d'obus à la jambe et au pied, opéré à Verdun, transféré à l'hôpital Carnot de Dijon où il échappe de peu à l'amputation. Le 23 novembre : « Il n'y a pas de changement depuis ma dernière lettre. Mon pied suppure toujours mais moins. Chaque matin je suis pansé. »De 1917 à 1919, convalescent mais mobilisé, son courrier part successivement de l'hôpital 48 de La Chapelle-Saint-Mesmin, de Narbonne, Blois, Romorantin, Saint-Mesmes et Chartres, avec le grade de brigadier au 67e régiment d'artillerie. La correspondance documente ainsi la vie quotidienne d'un soldat mobilisé, combats, blessures, soins hospitaliers, rééducation, difficile retour à la vie civile, sur l'ensemble du conflit.Après la guerre, Abescat entra sur concours à la Caisse des dépôts et consignations, prit sa retraite en 1957 et s'engagea comme secrétaire de la Fraternelle des anciens combattants de Puteaux. Titulaire de la médaille militaire et chevalier de la Légion d'honneur, il mourut le 25 août 2001, seize jours avant son cent dixième anniversaire. « Avec sa disparition, c'est une grande page d'histoire qui se tourne » (Emmanuel Potiron, Le Parisien, 28 août 2001).Emmanuel Potiron, « Le doyen mondial des poilus s'est éteint », Le Parisien, 28 août 2001 ; Clémentine Vidal-Naquet, Correspondances conjugales 1914-1918. ‎

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Phone number : 33 01 46 33 57 22

EUR5,000.00

‎ZOLA, Emile‎

Reference : LCS-13847

‎ENSEMBLE DE LA CORRESPONDANCE MANUSCRITE AUTOGRAPHE D'ANTOINE GUILLEMET A ÉMILE ZOLA. Ensemble de la correspondance manuscrite autographe d'Antoine Guillemet à Emile Zola‎

‎L’ensemble unique de la correspondance manuscrite, en grande partie inédite, d’Antoine Guillemet à Émile Zola, écrite entre 1867 et 1901. 1867-1901. 121 lettres manuscrites autographes, la plupart en cahiers de 4 pages, soit 334 pages au total. Écrites à l’encre marron ou noir.‎


‎ [playlist type="video" ids="16286"] Ensemble unique regroupant les 121 lettres manuscrites autographes envoyées par Antoine Guillemet à Emile Zola entre 1867 et 1901, dont 111 sont encore inédites. « C’est par l’intermédiaire de Paul Cézanne que Zola fit la connaissance de Guillemet le 7 mai 1866. Une amitié qui ne devait s’achever qu’avec la mort de Zola en 1902, commençait… Zola possédait plusieurs toiles de Guillemet : ‘Marine, Temps gris’ de 1872 et la ‘Campagne d’Aix’ (1866) dédicacée à Zola… Dès ses premières lettres à Zola, Guillemet déborde d’enthousiasme pour les jeunes artistes de la nouvelle école. Il admire Cézanne et présente avec bonheur la mise en œuvre de tableaux restés célèbres… Guillemet évoque Pissarro, Cézanne, Baille, Marion dans la première lettre (2 novembre 1866) si intéressante pour la biographie de jeunes hommes qui étaient inconnus à l’époque et qui sont devenus de nos jours des hommes célèbres… Evidemment, Guillemet, peintre paysagiste, voyage à la recherche éternelle du motif inspirateur. Isolé, il réclame des nouvelles de ses amis à Zola… Il arrive souvent que Guillemet exprime son enthousiasme pour les romans de Zola, en particulier pour ‘Madeleine Férat’… La plupart du temps, Zola et Guillemet, séparés pendant les mois d’été, ne s’écrivent que pendant cette saison… Qu’il est regrettable que les lettres de Zola à Guillemet écrites à cette époque aient été perdues. Les dernières lettres de 1869-1870 sont datées de Saint-Raphaël. On sent Guillemet proche de l’impressionnisme dans son admiration des belles couleurs méditerranéennes : il fait des études, des ébauches. Il ne quitte pas de vue les œuvres de ses amis Pissarro, Manet, Monet, Cézanne… En bref, Guillemet s’est ému pour les gens de cette époque, narguant des célèbres et aimant des obscurs qui ne le restèrent pas indéfiniment. Il y apporta parfois une discrimination pas toujours heureuse, mais, avec beaucoup d’esprit, il sut déguiser les sentiments que lui inspirait l’infériorité de son art, ou plus exactement une certaine impuissance créatrice… N’empêche que, jusqu’en 1870, sa correspondance avec Zola nous révèle le caractère spontané d’un homme de goût. » (Renée Baligand) Paul Alexis, ami intime d’émile Zola rappelle le contexte de cette rencontre : ”Une belle année d'ailleurs, pour Zola, que cette année 1866-67. De la jeunesse, de l'enthousiasme, et les premières douceurs du succès ! Toutes les difficultés d'une vie jusque-là si difficile, subitement aplanies ! De la liberté, plus de travail de bureau le tenant à l'attache ! Et, avec cela, de l'argent plus qu'il n'en avait jamais eu ! L'été venu, il put s'offrir une débauche de verdure, aux bords de la Seine, à Bennecourt. Là, pendant quelques semaines, les amis de Provence, Baille, Cézanne, Marius Roux, Valabrègue, vinrent tour à tour ; et je vous laisse à deviner les parties de canot, coupées de discussions artistiques qui faisaient soudain s'envoler les martinets de la berge. A Paris, tout en restant beaucoup chez lui et en noircissant déjà pas mal de papier, Zola avait fait de nouvelles connaissances, surtout dans le monde des peintres. Avec Cézanne, qui venait alors de rencontrer Guillemet, il fit le tour des ateliers, surtout des ateliers de l'école dite « des Batignolles, » qui fut le berceau des impressionnistes d'aujourd'hui.” La carrière de Guillemet débute en 1859, lorsqu'on lui passe commande d'une copie de la célèbre toile de Géricault, Le Radeau de la Méduse. En 1861, le jeune Guillemet est présenté à Jean-Baptiste Camille Corot par Berthe Morisot. Cette rencontre lui fournit l'occasion de côtoyer de nombreux peintres de l'avant-garde, tels qu'Édouard Manet, Camille Pissarro, Claude Monet et Gustave Courbet. Impressionniste, il est tenté, à partir de 1872, par le naturalisme influencé en cela par sa longue amitié avec Zola, qui espérait en lui « le génie attendu ». L'écrivain s'en inspire pour écrire L'Œuvre. Il va d’ailleurs demander à Guillemet de le documenter sur la peinture en 1885. Ce dernier devient une source essentielle de renseignements, d’anecdotes sur le jury des Salons et ses intrigues. Critique d’art et amateur de peinture paysagiste, Zola exprime en ces termes son intérêt pour Guillemet à l’occasion du Salon de 1875: “Un autre élève de Corot, Guillemet, se distingue par une remarquable élégance… Il aime les larges horizons et les rend avec un luxe de détails qui ne nuit pas à la splendeur de l’ensemble”. A l’occasion du Salon de 1876, Zola écrivait encore à propos de son ami : « Au nombre des jeunes paysagistes en passe de devenir à leur tour des maîtres, je nommerai Guillemet, dont les toiles furent très remarquées lors du dernier Salon. Cette année son tableau appelé ‘Villerville’ m’a paru encore meilleur. C’est tout simplement un rivage de mer à marée basse, des éboulis et des falaises à droite, la mer à gauche, une ligne verte à l’horizon. Cela donne une pression sombre et sublime : une brise saline venant de la mer vous souffle au visage ; le soleil se couche, l’ombre approche des immensités lointaines. Ce qui constitue l’originalité de Guillemet, c’est qu’il garde un pinceau vigoureux tout en poussant à l’extrême l’étude des détails. Il appartenait autrefois à un groupe de jeunes artistes révolutionnaires qui se piquaient de n’exécuter que des esquisses ; plus le côté technique était maladroit et plus bruyamment on vantait le tableau. Guillemet a eu le bon sens de se séparer du groupe et il lui a suffi de soigner davantage ses toiles pour connaitre le succès. Il est devenu peu à peu un personnage connu, tout en gardant, je l’espère, ses convictions premières. Sa technique s’est perfectionnée et son amour de la vérité est resté le même ». Toutes ces lettres sont écrites et envoyées par Guillemet depuis les divers endroits dans lesquels il réside à la recherche de l’inspiration : Aix-en-Provence, Paris, Bennecourt, Saint-Raphaël, Jersey, Villerville, les Sablons, … Parmi les 121 lettres manuscrites de cette correspondance, la seconde, datée du 2 novembre 1867 comporte en plus du message de Guillemet toute une page autographe de la main de Cézanne également adressée à Zola, alors que les deux amis peintres passent quelques semaines à peindre à Aix-en-Provence. Ces 121 lettres adressées par le peintre à l’écrivain entre 1867 et 1901 constituent un témoignage unique et extrêmement précieux sur cette époque. Description des us et coutumes du milieu artistique, anecdotes concernant des peintres depuis devenus incontournables, peinture des paysages français de l’époque, ces lettres sont surtout riches des échanges d’idées entre les deux hommes et la preuve d’une sincère et fidèle amitié mêlée d’une admiration réciproque. ‎

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EUR75,000.00

‎VIRGILIO (Biagio)‎

Reference : 601761

‎Le roi écrit. Le correspondance du souverain hellénistique, suivie de deux lettres d'Antiochos III à partir de Louis Robert et d'Adolf Wilhelm.‎

‎ Pise - Rome, Fabrizio Serra, 2011. In-8 br. sous jaquette ill. en noir, 335 pp., qqes ill. en noir in-t. ‎


‎I/ La correspondance du souverain hellénistique : Le roi médiéval de Jacques Le Goff et le basileus hellénistique - Le roi "administrateur". Audiences et correspondance : perception historiographique, auto-représentation du roi, langages du pouvoir et de la communication - Les chancelleries hellénistiques. Les épistolagraphoi - Soixante-dix-sept ans après la Royal Correspondance de C. B. Welles. II/ Deux lettres d'Antiochos III à partir de Louis Robert et d'Adolf Wilhelm : La lettre royale provenant du sanctuaire de Sinuri près de Mylasa en Carie : un enlèvement de gens fait par l'armée séleucide - LA lettre royale provenant de la cité de Soloi en Cilicie : les désordres d'une armée cantonnée. Très bonne condition. - Frais de port : -France 8,4 € -U.E. 10 € -Monde (z B : 15 €) (z C : 33 €) ‎

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Phone number : +33 (0)3 25 71 67 98

EUR300.00

‎De Villeneuve B., Appolinaire G., Hervez J., etc.‎

Reference : 138654

(1967)

‎Mémoires Indiscrets en 7 volumes : Confession de Mademoiselle Sapho ou La secte des Anandrynes ; Les cannevas de La Paris ou Mémoires pour servir à l'histoire de l'hôtel de Roule ; Mademoiselle Javotte, ouvrage moral écrit par elle-même et publié par une de ses amies, suivi de Les amours du Comte de Clare ; Ma vie de garçon ou Les faits et gestes du Vicomte de Nantel ; Les sonnettes ou mémoires de Monsieur le marquis d*** ; Correspondance de Madame Gourdan dite la Comtesse ; Correspondance d'Eulalie ou Tableau du libertinage de Paris, avec la vie de plusieurs filles célèbres de ce siècle.‎

‎Tchou 1967 7 volumes in-16, reliures noire de l'éditeur, dos et plats supérieurs titrés en lettres dorées, plats supérieurs ornés d'un médaillon ''curiosa'' doré, rhodoïd. Collection « Mémoires Indiscrets », étui doré de l'éditeur. 1/ Confession de Mademoiselle Sapho ou La secte des Anandrynes 195 pages [1]. 2/ Les cannevas de La Paris ou Mémoires pour servir à l'histoire de l'hôtel de Roule 207 pages [1]. 3/ Mademoiselle Javotte, ouvrage moral écrit par elle-même et publié par une de ses amies, suivi de Les amours du Comte de Clare 223 pages [1]. 4/ Ma vie de garçon ou Les faits et gestes du Vicomte de Nantel 220 pages [2]. 5/ Les sonnettes ou mémoires de Monsieur le marquis d*** 192 pages [2]. 6/ Correspondance de Madame Gourdan dite la Comtesse 207 pages [1]. 7/ Correspondance d'Eulalie ou Tableau du libertinage de Paris, avec la vie de plusieurs filles célèbres de ce siècle 219 pages [1].‎


‎ Très bon état d’occasion ‎

Librairie de l'Avenue - Saint-Ouen

Phone number : 01 40 11 95 85

EUR49.00

‎LAHARPE (Jean-François).‎

Reference : 1148

(1801)

‎Correspondance littéraire, adressée à Son Altesse Impériale Mgr. le Grand-Duc, aujourd'hui Empereur de Russie, et à M. le Comte André Schowalow, Chambellan de l'Impératrice Catherine II, depuis 1774 jusqu'à 1791 ; par Jean-François Laharpe.‎

‎A Paris, chez Migneret, 1801-1807. 6 tomes en 5 vol. in-8, demi-basane brune, dos lisse orné de filets dorés, pièces de titre en veau rouge (reliure de l'époque). ‎


‎Édition originale de cette correspondance littéraire. A la manière de Grimm et Diderot, Laharpe publiait une correspondance qui circulait sous forme de nouvelles à la main.« C'est un journal dans lequel Laharpe juge presque tous les écrivains avec beaucoup de rigueur. En livrant au public cette correspondance, il s'exposa à des représailles de la part de ceux qui existaient encore. S'il eut l'imprudence de mettre au jour en 1801 les quatre premiers tomes, il n'eut pas la maladresse d'y joindre les deux suivants. Il faut en accuser l'éditeur qui les publia en 1807 » (Michaud).Bon exemplaire malgré de menus défauts. Cerne clair sur deux feuillets. ‎

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