Ed. de la Voute Broché Ed. de la Voute 1997, In-8 broché oblong (à l'italienne), non paginé (100 ages), photos. Trés bon état.
Reference : 111961
ISBN : 2911116100
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Édition originale «rare et très recherchée» de ce drame d’Alexandre Dumas. Parmi les 251 œuvres d’Alexandre Dumas recensées par le bibliographe M. Clouzot (Guide du bibliophile français du XIXe siècle, Paris, 1996) 4 seulement portent la mention «très recherchée»: Les Trois Mousquetaires; Le Comte de Monte-Christo; La Tour de Nesle; Mes Mémoires. Dumas, Alexandre et Gaillardet. La Tour de Nesle, Drame en cinq actes et en neuf tableaux, par MM. Gaillardet et ***, représenté, pour la première fois, à Paris, sur le théâtre de la Porte-Saint-Martin, le 29 mai 1832. Paris, J. N. Barba, 1832. In-8 de (4) ff., 98 pp. (2) pp. d’annonce du libraire Demi-maroquin havane à grain long à coins, filet doré sur les plats, dos lisse richement orné, couvertures imprimées et dos conservés, non rogné. Reliure signée G. Mercier Sr de son père. 209 x 130 mm. Édition originale «rare et très recherchée» (Clouzot p. 94) de ce drame d’Alexandre Dumas représenté pour la première fois à Paris sur le théâtre de la Porte Saint-Martin le 29 mai 1832. «Pièce célèbre devenue rare.» Carteret, I, 314. Parmi les 251 œuvres d’Alexandre Dumas recensées par le bibliographe M. Clouzot (Guide du bibliophile français du XIXe siècle, Paris, 1996) 4 seulement portent la mention «très recherchée»: Les Trois Mousquetaires; Le Comte de Monte Christo; La Tour de Nesle; MesMémoires. «Très rare. Exemplaire avec la couverture. Vendu» pouvait-on lire dans le Bulletin de la Librairie Morgand et Fatout dès 1884 (n°11117). «Drame en cinq actes d’Alexandre Dumas père (1803-1870) et Frédéric Gaillardet (1808-1882), représenté en 1832. Une légende fait de la tour de Nesle le théâtre de plus d’un crime: c’est là, en effet, que Marguerite de Bourgogne, l’épouse légitime du roi Louis X et ses propres sœurs auraient massacré leurs amants après certaine nuit d’amour, dont nul ne fut jamais témoin. Cette légende a fourni le sujet du drame qui nous intéresse, un des premiers du théâtre romantique après le triomphe d’’Hernani’, de Victor Hugo en 1830. Léonet de Bournouville, page du duc de Bourgogne, est l’amant de la princesse Marguerite; de cette liaison, deux enfants sont nés. Le duc de Bourgogne veut faire enfermer sa fille dans un couvent; pour échapper à cette éventualité, Margeurite pousse Léonet à assassiner le duc. Mais, épouvantée par son crime et voulant effacer le souvenir de sa passion et de ses conséquences, elle ordonne au page de partir et confie les nouveau-nés à un homme afin qu’il les noie. N’ayant pas le cœur d’accomplir son horrible mission, ce dernier abandonne les jumeaux devant Notre-Dame, après leur avoir marqué le bras, à tous deux, d’une croix, avec la pointe de son poignard. Les années passent: l’ancien page, devenu un valeureux officier, revient à Paris, sous le nom de Buridan. Les enfants abandonnés sont devenus deux séduisants cavaliers, Philippe et Gaultier Daulnay. Philippe, dans la triste tour de Nesle, est assassiné; Gaultier, qui veut se venger des meurtriers de son frère, est passionnément amoureux de Marguerite qui a fait tuer Philippe (sans le savoir, elle est la mère des deux frères); pour la première fois de sa vie peut-être, en face de Gaultier, elle éprouve un sentiment pur. Elle décide de faire mourir Buridan, puisque celui-ci sait que Philippe a été tué sur l’ordre de la reine; mais Buridan dévoile sa véritable identité et parvient à se faire nommer premier ministre. Il apprend par hasard que Gaultier est son propre fils, alors qu’il a déjà causé sa perte en l’envoyant à la tour de Nesle [...]» (Dictionnaire des Œuvres, VI, p. 454). Précieux exemplaire de cette originale littéraire de la plus grande rareté, grand de marges car non rogné, avec les couvertures imprimées conservées. Un seul exemplaire est passé sur le marché public au cours des 40 dernières années (vente O. Doutrebente du 5 juin 2015) mais il était incomplet du feuillet final imprimé. Provenance: de la prestigieuse bibliothèque Paul Villebœuf avec son ex libris et son monogramme «VP» doré au premier contreplat. Une lettre autographe de Gaillardet a été reliée au début du volume.
Manuscrit autographe S.l., [1976-1977] et Paris, Mazarine, (26 avril) 1979. 114 f. sur papier quadrillé et 1 vol. (140 x 225 mm) de 112 p. et [3] f. Broché, sous couverture illustrée. L'ensemble est conservé dans un emboîtage signé de Julie Nadot. Manuscrit autographe signé. Il est complété par l’exemplaire du texte en édition originale, dédicacé par Blondin. Envoi signé : « Pour toi, Pierre [Salviac], sans qui ce livre n’existerait pas, en amitié, Antoine Blondin », enrichi d’une lettre autographe signée au même - 1 p. en 1 f. (130 x 210 mm) encre noire.
Merveilleux manuscrit, complet, du premier texte d'importance que Blondin consacre au cyclisme, lui qui oeuvre alors depuis de longues années au journal L'Équipe comme chroniqueur. C'est à la demande et sous la direction de Pierre Salviac qu'un ouvrage intitulé Joies de la bicyclette doit voir le jour en 1977. Ce dernier sera successivement reporter à l'ORTF en 1964, grand reporter à France Inter jusqu'en 1976, puis journaliste sportif, comme adjoint de Robert Chapatte, chef du service des sports à Antenne 2. Il couvre alors divers sports pour la jeune émission « Stade 2 » - créée en décembre 1975 - en particulier le cyclisme et le Tour de France. C'est dans ce contexte que les éditions Hachette, qui souhaitent enrichir leur collection des « Joies de... », font appel à lui. Salviac demande alors plusieurs textes aux spécialistes du genre de l'époque (Jean-Paul Ollivier, Dominique Grimault, l'historien Raymond Huttier), ainsi qu'une préface à Robert Chapatte au texte principal d'Antoine Blondin. Le livre paraîtra en édition séparée deux ans plus tard, constituant la première oeuvre « sportive » de Blondin éditée : l'exemplaire de l'édition originale est joint, dédicacé à Pierre Salviac, « sans qui ce livre n'existerait pas, en amitié », par Antoine Blondin. Dans sa lettre, Blondin donne son accord et demande quelques précisions quant au texte attendu de lui : « j'aimerais avoir quelques précisions sur le contenu que tu souhaites y trouver, en tant que maître d'oeuvre : faut-il traiter de l'histoire du Tour : sa naissance, ses vicissitudes, ses transformations ? Toutes choses très emmerdantes dans le cadre d'un ouvrage placé sous le signe des ‘joies de...'. Ou bien, puis-je me cantonner dans le récit, à la signification athlétique et sociologique de cette haute fresque ? Éclaire-moi ». L'auteur d'Un singe en hiver avait suivi vingt-huit Grandes Boucles ; en dehors d'être lassé par la pintade servie chaque soir au dîner, «si ce volatile doit faire le Tour avec nous, qu'on lui mette un dossard !», le chroniqueur glorifie une «épreuve de surface qui plonge des racines dans les grandes profondeurs» et, telle L'Iliade et l'Odyssée de la Grande Boucle, divinise ses héros, de Coppi à Gimondi, d'Anquetil à Merckx, célébrant leurs victoires sur le champ de bataille et applaudissant aux «fêtes champêtres» que la caravane inspire dans chaque bourgade. Il en appelle à Saint-Exupéry, à Victor Hugo, et jusqu'à la comtesse de Noailles : «L'important n'est pas d'être sage, c'est d'aller au-devant des dieux». Comme le rappelait Jérôme Garcin à l'occasion de la réédition en 2016 du volume, «Blondin, qui pratiquait en orfèvre le calembour buissonnier et la digression vagabonde, aimait à dire qu'il avait plus d'un Tour dans son sac. Videz-le, c'est le bonheur. In velo veritas.» (Le Nouvel observateur, 30 juin 2016). Blondin donnera ensuite Le Tour de France en quatre et vingt jours en 1984, avant la reprise de toutes ses chroniques publiées dans L'Équipe, rassemblées dans L'Ironie du sport en 1988.
Parmi les 251 œuvres d’Alexandre Dumas recensées par le bibliographe M. Clouzot (Guide du bibliophile français du XIXe siècle, Paris, 1996) 4 seulement portent la mention « très recherchée » : Les Trois Mousquetaires ; Le Comte de Monte-Christo ; La Tour de Nesle ; Mes Mémoires. Paris, J. N. Barba, 1832.In-8 de (4) ff., 98 pp., relié comme souvent sans les (2) pp. d’annonces commerciales du libraire Demi-maroquin bordeaux à coins, dos lisse orné d’un fleuron doré, témoins. Reliure signée de Champs, vers 1870.209 x 130 mm.
Édition originale « rare et très recherchée » (Clouzot p. 94) de ce drame d’Alexandre Dumas représenté pour la première fois à Paris sur le théâtre de la Porte Saint-Martin le 29 mai 1832.« Pièce célèbre devenue rare. » Carteret, I, 314.Parmi les 251 œuvres d’Alexandre Dumas recensées par le bibliographe M. Clouzot (Guide du bibliophile français du XIXe siècle, Paris, 1996) 4 seulement portent la mention « très recherchée » : Les Trois Mousquetaires ; Le Comte de Monte Christo ; La Tour de Nesle ; Mes Mémoires.« Très rare. Exemplaire avec la couverture. Vendu » pouvait-on lire dans le Bulletin de la Librairie Morgand et Fatout dès 1884 (n°11117). « Drame en cinq actes d’Alexandre Dumas père (1803-1870) et Frédéric Gaillardet (1808-1882), représenté en 1832. Une légende fait de la tour de Nesle le théâtre de plus d’un crime : c’est là, en effet, que Marguerite de Bourgogne, l’épouse légitime du roi Louis X et ses propres sœurs auraient massacré leurs amants après certaine nuit d’amour, dont nul ne fut jamais témoin. Cette légende a fourni le sujet du drame qui nous intéresse, un des premiers du théâtre romantique après le triomphe d’’Hernani’, de Victor Hugo en 1830. Léonet de Bournouville, page du duc de Bourgogne, est l’amant de la princesse Marguerite ; de cette liaison, deux enfants sont nés. Le duc de Bourgogne veut faire enfermer sa fille dans un couvent ; pour échapper à cette éventualité, Margeurite pousse Léonet à assassiner le duc. Mais, épouvantée par son crime et voulant effacer le souvenir de sa passion et de ses conséquences, elle ordonne au page de partir et confie les nouveau-nés à un homme afin qu’il les noie. N’ayant pas le cœur d’accomplir son horrible mission, ce dernier abandonne les jumeaux devant Notre-Dame, après leur avoir marqué le bras, à tous deux, d’une croix, avec la pointe de son poignard. Les années passent : l’ancien page, devenu un valeureux officier, revient à Paris, sous le nom de Buridan. Les enfants abandonnés sont devenus deux séduisants cavaliers, Philippe et Gaultier Daulnay. Philippe, dans la triste tour de Nesle, est assassiné ; Gaultier, qui veut se venger des meurtriers de son frère, est passionnément amoureux de Marguerite qui a fait tuer Philippe (sans le savoir, elle est la mère des deux frères) ; pour la première fois de sa vie peut-être, en face de Gaultier, elle éprouve un sentiment pur. Elle décide de faire mourir Buridan, puisque celui-ci sait que Philippe a été tué sur l’ordre de la reine ; mais Buridan dévoile sa véritable identité et parvient à se faire nommer premier ministre. Il apprend par hasard que Gaultier est son propre fils, alors qu’il a déjà causé sa perte en l’envoyant à la tour de Nesle [...] » (Dictionnaire des Œuvres, VI, p. 454).Précieux exemplaire de cette originale littéraire de la plus grande rareté, grand de marges avec de nombreux témoins, sans rousseur, relié par Champs vers 1870.
Supplément au Journal de Genève du 11 janvier 1903. Très grande page du Journal (47 x 64 cm.) illustrée. Nombreuses déchirures (voir images).
I. Construction de la Tour - II: Etymologie du mot Corraterie - III: Enceinte des Réformateurs - IV: La Tour et l'Escalade - V: La Tour depuis l'Escalade.
La Martinière Jeunesse, 2005. In-8, cartonnage couleurs, dos de toile titré. Tout beau tout neuf.
"Après avoir été apprenti menuisier chez son père, Auguste décide d'effectuer son Tour de France des compagnons pour améliorer son savoir-faire et apprendre de nouvelles techniques. Ce grand voyage le mène de Toulouse à Marseille, en passant par de nombreuses villes comme Bordeaux, Nantes, Paris, Lyon et l'éloigne de sa famille pendant près de quatre ans ! Sous l'oeil bienveillant des compagnons, Auguste, devenu Languedoc lors d'une belle cérémonie, découvre un monde du travail qu'il ne soupçonnait pas. Au fil des étapes, il devient un ouvrier de plus en plus compétent et talentueux, travaillant avec effort sur le chef-d'oeuvre qui lui permettra d'obtenir le titre si envié de compagnon du Tour de France. Au hasard des rencontres sur les routes ou dans les ateliers, le jeune homme progresse dans la connaissance du compagnonnage et du monde qui l'entoure. Son Tour de France devient très vite une formidable épreuve professionnelle et initiatique, dont il sortira plus fort. Découvrez une aventure riche en rebondissements qui dévoile le monde souvent mystérieux du compagnonnage."