La vie végétale - La classification botanique - utilité des végétaux. P. Lib. Larousse, 1922. Grand in-4, 315 pages. Demi chagrin vert de l'éditeur, plat orné d'une composition spéciale.
Reference : 17657
338 figures dans le texte, 10 planches hors texte en couleurs, 14 planches hors texte en noir et reproductions photographiques sur chaque page, impression sur papier couché. Index.
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Paris, Impr. de Ch. Gillot, (vers 1885-1900). 3300 g In-4, en feuilles sous chemise à lacets, [2] ff. de table et 263 planches en noir et en couleurs.. Le titre annonces 260 planches mais ces dernières sont numérotées de 1 à 264 et la planche 209 n'existe pas, ce qui est confirmé par la table. Ainsi un exemplaire complet comporte 263 planches, comme le notre. Parmi les planches sept sont sur double-feuillet et une sur triple-feuillet. L'ensemble a été imprimé par Charles Gillot qui avait perfectionné les procédés de reproduction inventés par son père. Son imprimerie se trouvait au 79 rue Madame à Paris. Bel ouvrage rare qui est à rapprocher du Japon artistique de Bing. Quelques usures à la chemise, petites déchirures marginales. . (Catégories : Japon, Arts, )
Edition originale de ce Manuel de botanique de la plus grande rareté. Paris, chez Didot le jeune, C. J. Panckoucke, 1764. In-12 de xxiv pp., 44 pp., 76 pp., 92, 94, (2), 75, (1) p. Plein maroquin vert olive, triple filet doré autour des plats, armes frappées au centre, dos à nerfs orné, filet or sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées. Reliure armoriée de l’époque. 161 x 93 mm.
Edition originale de ce Manuel de botanique de la plus grande rareté. «L’Auteur a distribué les plantes dont il parle en quatre classes principales. La première comprend celles dont nous mangeons diverses parties, différemment préparées, soit par besoin soit par sensualité, & celles qui nous fournissent nos boissons agréables: on peut les nommer en général plantes utiles pour la nourriture; elles sont rassemblées dans la première partie, & présentées dans l’ordre de 58 familles, établies par B. de Jussieu. Cette partie comprend non seulement les plantes qu’on cultive ordinairement, mais encore les plantes sauvages qui peuvent servir de nourriture aux pauvres, & dans les disettes. On y a ajouté celles que Linné a comprises parmi les plantes alimentaires de la Suede. La seconde classe concerne les plantes d’usage en médecine: on n’y a admis que celles qui sont approuvées dans la pharmacopée de la Faculté de médecine de Paris. La troisième est composée des plantes employées dans les Arts. Enfin, la quatrième comprend les plantes dont la propriété est d’embellir les lieux destinés à la promenade, c’est-à-dire, les plantes d’ornement pour les jardins; elles y sont rassemblées: on y a joint une courte description de ce qui fait leur mérite, l’indication de la saison où l’on en jouit, & de la place qu’elles peuvent occuper dans les parterres, les gasons, les pièces d’eau, les grands & les petits bosquets, les avenues & autres parties d’un jardin ou d’un parc régulier. Ce manuel est terminé par des tables latines & françoises très étendues: ces tables contiennent les familles, les genres & les espèces des plantes dont il est parlé dans l’ouvrage. On y a joint l’Index ou table alphabétique des genres sous lesquels les plantes sont placées dans le ‘Botanicon Parisiensis’ de Vaillant. On y trouve enfin les noms des familles introduites par Jussieu. Cet ouvrage, considéré sous plusieurs aspects, est véritablement neuf; il paroit fait pour cette classe de citoyens qui ne souhaitent prendre de la botanique que les connaissances les plus agréables & de l’utilité la plus générale». (Bibliothèque littéraire historique et critique de la médecine ancienne et moderne, II, p. 502). « Les uns et les autres trouveront de quoi se satisfaire dans ce ‘Manuel’. Il a de plus l’avantage de présenter un ordre de familles dû aux observations du plus grand de nos maîtres. Enfin, on y remarquera que toutes nos Plantes ont des noms François; ce qui manquait dans presque tous les Catalogues. Cette espèce d’Introduction à la Botanique donne de grandes lumières sur cette Science. On est porté à croire qu’il n’y a aucune plante qui n’ait son utilité particulière. On ne connait les propriétés que d’un très petit nombre; ce sont de ces plantes dont M. Duchesne parle, en se bornant à celles que l’on trouve à la campagne aux environs de Paris. Indépendamment de ses connaissances, M. Duchesne a le mérite de la franchise. Il prend plaisir à nommer avec reconnaissance les diverses personnes qui lui ont aidé dans son ouvrage, & qui lui ont communiqué leurs lumières […] Cet ouvrage ne peut que mériter l’approbation du public et plaire à tous les Lecteurs». (L’Année littéraire, 1764). Superbe exemplaire relié en maroquin olive de l’époque pour Madame Victoire, la fille du roi Louis XV. Mesdames de France, Adélaïde, Sophie et Victoire avaient chacune leur bibliothèque aux armes de France, mais les livres de Madame Victoire étaient reliés en maroquin vert olive. «Madame Victoire était belle et très gracieuse. Son accueil, son regard, son sourire étaient d’accord avec la bonté de son âme. Elle vivait avec la plus grande simplicité. Sans quitter Versailles, sans faire le sacrifice des commodités de la vie, ni de la moelleuse bergère à ressort qu’elle ne quittait jamais et qui la perdait, disait-elle, elle n’oubliait aucun devoir, donnait aux pauvres tout ce qu’elle possédait, et se faisait adorer de tout le monde. On raconte qu’elle n’était pas insensible à la bonne chère, mais elle rachetait ces péchés de paresse et de gourmandise par une humeur toujours égale et par une inépuisable bienveillance. » (Quentin-Bauchart, Les Femmes bibliophiles de France, pp. 123-130).
CHEZ DEBURE PERE. 1767. In-12. Relié plein cuir. Etat d'usage, Couv. convenable, Coiffe en tête abîmée, Intérieur frais. XVIII + 503 pages - contre plats jaspés - tranches rosées - dos à 5 nerfs - caissons dorés sur le dos - pièce de titre absente - coiffe en tête abîmée - 3 photos disponibles.. . . . Classification Dewey : 840.05-XVIII ème siècle
TABLE DES NOMS DES PLANTES DONT IL EST PARLE DANS CET OURAGE : Plantes purgatives - plantes béchiques - plantes sternutatoires et salivantes - plantes hystériques - plantes apéritives et diurétiques - plantes diaphorétiques et sudorifiques - plantes cordiales et alexiteres - plantes céphaliques et aromatiques - plantes ophtalmiques - plantes fébrifuges - plantes vulnéraires - plantes anodines et assoupissantes etc .. Classification Dewey : 840.05-XVIII ème siècle
PARIS, Edition Larousse, 1955 - cartonnage éditeur percaline verte décorée, avec jaquette illustrée couleurs - 471 pages (30x21). 18 planches HT - nombreuses illustrations NB - Bon exemplaire
Paysages botanniques par Claude Moreau. PREMIERE PARTIE : par Fernand Moreau ; comment est contitué une plante ; la structure intime de la plante révélée par le microscope ; la nutrition et la croissance ; la reproduction ; l' hérédité et la variation chez les végétaux ; le cycle vital des végétaux et ses perturbations ; le mouvement et la sensibilité chez les végétaux ; les maladies des plantes ; le parasitisme et la symbiose ; la mort chez les végétaux ; ou vivent les plantes ( écologie). DEUXIEME PARTIE : Les grands groupe de plantes par Fernand Moreau ; les bactéries ; les champignons par Claude Moreau ; Les algues ; les lichens ; les mousses et les hépatiques ; les fougères et les plantes affines (ptéridophytes) ; les plantes à fleurs- les gymnospermes- ; les angiospermes ; les plantes du passé . TROISIEME PARTIE : par André Guillaume. Les plantes alimentaires ; les plantes industrielles ; les plantes officinales ; plantes fourragères, plantes de pelouse, gazon ; plantes d' ornement ; la défense des plantes cultivées ; la protection de la nature . QUATRIEME PARTIE : La distribution géographique des végétaux. Petit glossaire des termes botanniques.
Librairie J.-B. Baillière , Bibliothèque des Connaissances Utiles Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1913 Book condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée éditeur orange In-12 1 vol. - 456 pages
197 figures dans le texte en noir et blanc, dont de nombreuses photographies 2eme édition, 1913 (la première date de 1894) "Contents, Chapitres : Plantes décoratives et commerciales, Plantes et fruits exotiques, Plantes à parfums, Plantes potagères, Arbres fruitiers indigènes - Émile Sauvaigo, né à Nice en 1856, mort dans la même ville le 27 novembre 1927, est un Docteur en médecine et botaniste, directeur du Muséum d'histoire naturelle de Nice, de 1897 à 1924 et membre de la Société d'Agriculture des Alpes maritimes. Lauréat de l'Institut et aussi conservateur honoraire de la Bibliothèque de la ville de Nice, il est l'auteur de plusieurs brochures sur l'histoire naturelle provençale : Etude sur les Figuiers, Le dernier coin de France, Etude sur les plantes exotiques, et surtout de deux ouvrages très importants pour la région, intitulés : Les Plantes exotiques naturalisées et cultivées à l'air libre sur le littoral méditerranéen, Marseille, Toulon, Hyères, Nice, Menton, ouvrage qui a obtenu la médaille d'or de la Société d'agriculture et d'horticulture ; la seconde uvre importante : Les cultures sur le littoral de la Méditerranée (Provence, Algérie, Ligurie) a obtenu plusieurs récompenses. Emile Sauvaigo était aussi détenteur de collections d'histoire naturelle et surtout d'un riche herbier des plantes d'Europe et d'un herbier exotique. Il avait constitué, en outre, un herbier de Syrie, un herbier de Russie, et un herbier de la Corse. Ces collections ont été données au Muséum d'histoire naturelle de Marseille, où son fils, Niceus Sauvaigo, fut naturaliste. Il est également le promoteur, en 1886, de nombreuses promenades historiques publiques. Au début du XXe siècle, Emile Sauvaigo évoque le dernier déménagement du jardin botanique de la Marine alors installé à Saint-Mandrier, dans son « Enumération des plantes cultivées dans les jardins de Provence et de la Ligurie » (1899). Le retour vers Toulon seffectue au cours des années 1881-1885 et le jardin est installé à la porte de France, près du jardin public de lépoque. Quelques beaux exemplaires darbres ont persisté à Saint-Mandrier, servant probablement de repère aux marins égarés, comme ce fut le cas, à proximité, du pin des Sablettes. (source : Wikipedia)" dos tres legerement strié et réparé très proprement avec un collant, sinon bon état, les plats sont propres, la couverture reste en bon état, l'intérieur est tres frais et propre, cela reste un bon exemplaire