‎MILLIEN Achille.‎
‎L'exécution.‎

‎Poème de guerre. Nevers. Impr. Fay. Vers 1880. Plaquette in-12 (18x11). 12 pages. Brochée, couverture bleue muette de l'époque.‎

Reference : 15981


‎Petite plaquette parue à compte d'auteur, à Beaumont-la-Ferrière (Nièvre). sans date. Bon état.‎

€38.00 (€38.00 )
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J. Mazoyer - R. Munari
LA DEVINIERE, 386 Chemin des Mûriers
01090 Montmerle sur Saône
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5 book(s) with the same title

‎QUONIAM M. ‎

Reference : 35679

‎Instruction pour l'Exécution du Dessin d'Architecture‎

‎Paris. Eyrolles. 1927. in-8. Br. Très nombreuses figures et dessins d'architecture. 54 p. Bon état intérieur. Légères mouillures sur la couv. Notes en tête du dos.‎


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Phone number : 33 05 56 81 68 79

EUR18.00 (€18.00 )

‎VANDEPERRE L. J. - JOUKOFF A. ‎

Reference : 35416

‎Le Calcul des Constructions Soudées. Traité Pratique à l'Usage des Ingénieurs, des Techniciens Calculateurs et des Dessinateurs d'Exécution.‎

‎Bruxelles, Paris. A. De Boeck, Ch. Béranger. 1939. In-4. pleine toile. Nbrs figures. 273 p. + 66 photographies H.T. en N&B. BE. Taches sur la couv.‎


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Phone number : 33 05 56 81 68 79

EUR30.00 (€30.00 )

‎"[GUILLOTINE]. ‎

Reference : 63223

(1792)

‎Loi relative à la peine de mort, et au mode d’exécution qui sera suivi à l’avenir. Donnée à paris, le 25 mars 1792. - [AUTHORIZING THE GUILLOTINE AS FRANCE'S STANDARD METHOD OF EXECUTION]‎

‎(Paris, L'Imprimerie Royale, 1792). 4to. Stitched in later marbled wrappers, with printed book label ""Collection Quarré-Reyboyrbon, Lille"" to inside of front wrapper. Contemporary handwritten inscription above head-piece ""Bon pour imprimeur chez M. Descamps Douay le 12 avril 1792."" (presumably in the hand of Quarré-Reybourbon). A bit of brownspotting and soiling, but overall very nice. 4pp.‎


‎Scarce first printing of the legal document that led to the guillotine becoming France's standard method of judicial execution. This groundbreaking decree of the National Assembly, given 20 March 1792, suspended all pendig death punishments and authorized the use of necessary expenses to achieve a more humane method of execution throughout the kingdom. The methods for achieving this humane form of execution is explained in the the annexed text signed by Antoine Louis (see below), the permanent secretary of the Academy of Surgery. The decree is as follows: “The National Assembly, considering that the uncertainty regarding the method of execution of Article III of Title 1 of the Penal Code, suspends the punishment of several criminals who are sentenced to death" that it is urgent to put an end to inconveniences which could have unfortunate consequences" that humanity requires that the death penalty be as painless as possible in its execution, decrees that there is an emergency.” The Penal Code of 1791, title 1, article 3 (Tout condamné aura la tête tranchée, “Every condemned person will have their head cut off”) should be executed “according to the manner indicated and the method adopted by the consultation signed by the Permanent Secretary of the Academy of Surgery, which remains annexed to this decree” and the National Assembly “consequently authorizes the Executive Power to incur the necessary expenses to achieve this method of execution, so that it may be uniform throughout the Kingdom.” (p. 1) Prior to 1791, under the Ancien Régime, there existed a variety of means of capital punishment in France, depending on the crime and the status of the condemned person. In 1791, there was a campaign towards the abolition of the death penalty, but later that year, The National Assembly refused to pass such a law. However, torture was abolished and a single method of execution was declared, that of beheading, which had previously only been applied to nobles. In 1791-92, the development of a mechanical beheading device was set in force by a committee in order to make the death penalty ""as painless as possible in its execution"" and ""uniform throughout the kingdom”. Note that before the use of a mechanical beheading device, manual beheading and a variety of other methods of execution had been in force in France. Ironically, what is now known as the guillotine was developed with the help from Louis XVI – who was a skilled amateur locksmith – with regards to the shape of the blade. This change towards a more painless method was ignited by physician Joseph-Ignace Guillotin in October 1789 at the National Assembly. Later, a committee was formed under Antoine Louis, the inventor of the guillotine, and physician to the King and Secretary to the Academy of Surgery. This committee included Guillotin, and although he did not invent the guillotine and opposed the death penalty, his name became an eponym for it. After its adoption, the device remained France's standard method of judicial execution until the abolition of capital punishment in 1981. The last execution with a guillotine in France took place in 1977.‎

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Phone number : +45 33 155 335

DKK14,000.00 (€1,873.01 )

‎Nations Unies - Département des Affaires Economiques et Sociales - Jozef Pajestka - Zdenek Vergner - Germanico Salgado - Jean Ripert - A.N. Efimov - Jakov Sirotkovic - Roque Carranza - Saburo Okita - Max F. Millikan‎

Reference : Cyb-2991

(1969)

‎Planification et exécution des plans - Mémoires présentés au Comité de la planification et du développement à sa deuxième session tenue à Santiago, Chili, du 10 au 20 avril 1967‎

‎Nations Unies Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1969 Book condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée In-4 1 vol. - 295 pages‎


‎ Contents, Chapitres : Note, table, préface, vi, Texte, 289 pages - 1. Problèmes généraux d'application des plans : Jozef Pajestka : Méthodes et procédures de planification et exécution des plans - Zdenek Vergner : Des rapports entres les conditions objectives et les formes de planification adoptées, ou le problème d'une planification adéquate - 2. Expérience régionale et nationale de l'exécution des plans : La planification en Amérique latine - Germanico Salgado : Premiers essais de planification en Amérique latine - Jean Ripert : L'expérience française sur l'exécution des plans - A.N. Efimov : Expériences et problèmes de l'exécution des plan de développement économique en Union des Républiques Socialistes Soviétiques - Jakov Sirotkovic : Problèmes fondamentaux de la planification économique en Yougoslavie, du point de vue particulier de l'exécution des plans - 3. Problèmes particuliers d'exécution des plans : Roque Carranza : Politiques de développement et de stabilisation en Amérique latine - Saburo Okita : Le rôle des plans économiques et l'établissement du budget au Japon - Jozef Pajestka : Le budget de l'Etat dans l'organisation de la planification, observations d'après l'expérience polonaise - Max F. Millikan : Observations sur les méthodes servant à rapporter et évaluer le degré d'exécution des plans en cours - Annexes ‎

Librairie Internet Philoscience - Malicorne-sur-Sarthe
EUR8.00 (€8.00 )

‎PERRIN, Emile‎

Reference : 44449

(1860)

‎Chronique Musicale. [ Manuscrit autographe signé de 12 pp. in-8, pour un article paru dans la Revue Européenne du 1er Juin 1860 ] "Le Théâtre-Lyrique avait inauguré par Orphée sa saison d'hiver, il vient d'ouvrir par Fidelio sa saison de printemps. Après avoir fêté tour à tour Weber, Mozart et Gluck, il a voulu rendre les mêmes honneurs à Beethoven. L'intention est également louable ; mais je crains que le succès ne soit point égal. Populaire en Allemagne, accueilli avec enthousiasme en Angleterre, la partition de Fidelio n'a jamais pu s'acclimater sur nos scènes françaises. Faut-il en accuser le goût de notre public ? [ ... ] C'est dans la faiblesse de la pièce sur laquelle Beethoven a écrit la partition de Fidelio qu'il faut donc chercher la cause de ce constant insuccès. Le triste mélodrame de Bouilly, mis d'abord en musique par Gaveaux, n'était pas de nature à inspirer Beethoven. Son génie plane sur les hauteurs sublimes de la Symphonie Pastorale, de la Symphonie Héroïque ; il étouffe emprisonné dans les murs étroits d'une fable vulgaire, sans vraisemblance, sans intérêt, sans passion." [ Suit une analyse de l'histoire de Fidelio et de sa réception par le public français ] "L'exécution de Fidelio est inférieure à l'exécution d'Orphée et des noces de Figaro. L'orchestre, sur lequel pèse ici une grande part de responsabilité, s'est montré parfois, notamment dans l'ouverture, au-dessous de sa tâche. Mme Viardot n'a pu trouver dans le rôle de Fidelio les puissants contrastes, la vive passion du rôle d'Orphée. [...] Le rôle entier paraît d'ailleurs écrit sur un registre trop élevé pour la voix de Mme Viardot, et bien que cette voix soit douée d'une étendue exceptionnelle, elle n'atteint cependant les notes les plus élevés qu'à l'aide d'un déchirement douloureux. Le personnage de Fidelio exige, en outre, de la jeunesse ; sous l'habit du jeune paysan qui surprend l'amour de la fille du geôlier, Mme Viardot nous a fait regretter l'art avec lequel elle portait la tunique, la chlamyde et le cothurne antiques. M. Battaille chante le rôle de Rocco en musicien consommé et avec un grand sentiment du style ; Mlle Faivre montre de l'intelligence et la finesse, mais une finesse qui touche parfois au maniéré ; les autres artistes ne sont point de taille se mesurer à cette partition. [...] L'artiste chargé de représenter Ludovic Sforza a failli plus d'une fois, par l'étrangeté de ses allures, amener dans ce sombre drame un élément tout à fait imprévu, l'élément comique. Quel que doive être le succès de Fidelio, il faut savoir gré au Théâtre-Lyrique de cette tentative. [...] Il est assez curieux de voir une scène musicale, qui marche au quatrième rang, donner aux autres cet exemple du sentiment de l'art et du respect au public dont on ne craint point ailleurs de flatter les caprices et les inexcusables fantaisies. Il semble pour cela que tous les moyens soient bons, et l'on a répondu à tout quand on a dit : cela fait de l'argent. Avec ce mot là on a voulu absoudre un scandale musical qui s'est produit l'autre semaine dans la salle Ventadour. Le Théâtre-Italien a représenté l'Orphée aux Enfers de M. Offenbach.[...]" Il évoque ensuite l'Opéra-Comique et M. Gevaërt, mais aussi Donizetti : "la gloire de Donizetti ne recevra pas non plus un nouveau lustre de la représentation du petit ouvrage inédit joué sous le nom de Rita ou le Mari battu. On peut même dire que la musique de Donizetti a passé presque inaperçu au milieu des rires provoqués par les plaisanteries, un peu au gros sel, dont la pièce et semée. Il est vrai que l'exécution musicale laisse beaucoup à désirer.. [...] Seule, Mme Faure-Lefebvre ne peut suffire à tout. Elle a joué avec infiniment de grâce et l'esprit, trop d'esprit peut-être, un rôle bien invraisemblable pour elle, puisque Rita a fait la double faute d'épouser à la fois un niais et un butor. [ ... ] On dit que le rôle de Rita sera le dernier rôle créé par Mme Faure-Lefebvre et qu'elle doit prochainement quitter le théâtre. Ce sera une grande perte pour l'Opéra-Comique." ‎

‎Manuscrit signé de 12 feuillets in-8 oblong rédigés au recto, pour un article paru dans la Revue Européenne du 1er Juin 1860, tome IX, pp. 409-413 : Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et de sa réception en France sont très informées. "Le Théâtre-Lyrique avait inauguré par Orphée sa saison d'hiver, il vient d'ouvrir par Fidelio sa saison de printemps. Après avoir fêté tour à tour Weber, Mozart et Gluck, il a voulu rendre les mêmes honneurs à Beethoven. L'intention est également louable ; mais je crains que le succès ne soit point égal. Populaire en Allemagne, accueilli avec enthousiasme en Angleterre, la partition de Fidelio n'a jamais pu s'acclimater sur nos scènes françaises. Faut-il en accuser le goût de notre public ? [ ... ] C'est dans la faiblesse de la pièce sur laquelle Beethoven a écrit la partition de Fidelio qu'il faut donc chercher la cause de ce constant insuccès. Le triste mélodrame de Bouilly, mis d'abord en musique par Gaveaux, n'était pas de nature à inspirer Beethoven. Son génie plane sur les hauteurs sublimes de la Symphonie Pastorale, de la Symphonie Héroïque ; il étouffe emprisonné dans les murs étroits d'une fable vulgaire, sans vraisemblance, sans intérêt, sans passion." [ Suit une analyse de l'histoire de Fidelio et de sa réception par le public français ] "L'exécution de Fidelio est inférieure à l'exécution d'Orphée et des noces de Figaro. L'orchestre, sur lequel pèse ici une grande part de responsabilité, s'est montré parfois, notamment dans l'ouverture, au-dessous de sa tâche. Mme Viardot n'a pu trouver dans le rôle de Fidelio les puissants contrastes, la vive passion du rôle d'Orphée. [...] Le rôle entier paraît d'ailleurs écrit sur un registre trop élevé pour la voix de Mme Viardot, et bien que cette voix soit douée d'une étendue exceptionnelle, elle n'atteint cependant les notes les plus élevés qu'à l'aide d'un déchirement douloureux. Le personnage de Fidelio exige, en outre, de la jeunesse ; sous l'habit du jeune paysan qui surprend l'amour de la fille du geôlier, Mme Viardot nous a fait regretter l'art avec lequel elle portait la tunique, la chlamyde et le cothurne antiques. M. Battaille chante le rôle de Rocco en musicien consommé et avec un grand sentiment du style ; Mlle Faivre montre de l'intelligence et la finesse, mais une finesse qui touche parfois au maniéré ; les autres artistes ne sont point de taille se mesurer à cette partition. [...] L'artiste chargé de représenter Ludovic Sforza a failli plus d'une fois, par l'étrangeté de ses allures, amener dans ce sombre drame un élément tout à fait imprévu, l'élément comique. Quel que doive être le succès de Fidelio, il faut savoir gré au Théâtre-Lyrique de cette tentative. [...] Il est assez curieux de voir une scène musicale, qui marche au quatrième rang, donner aux autres cet exemple du sentiment de l'art et du respect au public dont on ne craint point ailleurs de flatter les caprices et les inexcusables fantaisies. Il semble pour cela que tous les moyens soient bons, et l'on a répondu à tout quand on a dit : cela fait de l'argent. Avec ce mot là on a voulu absoudre un scandale musical qui s'est produit l'autre semaine dans la salle Ventadour. Le Théâtre-Italien a représenté l'Orphée aux Enfers de M. Offenbach.[...]" Il évoque ensuite l'Opéra-Comique et M. Gevaërt, mais aussi Donizetti : "la gloire de Donizetti ne recevra pas non plus un nouveau lustre de la représentation du petit ouvrage inédit joué sous le nom de Rita ou le Mari battu. On peut même dire que la musique de Donizetti a passé presque inaperçu au milieu des rires provoqués par les plaisanteries, un peu au gros sel, dont la pièce et semée. Il est vrai que l'exécution musicale laisse beaucoup à désirer.. [...] Seule, Mme Faure-Lefebvre ne peut suffire à tout. Elle a joué avec infiniment de grâce et l'esprit, trop d'esprit peut-être, un rôle bien invraisemblable pour elle, puisque Rita a fait la double faute d'épouser à la fois un niais et un butor. [ ... ] On dit que le rôle de Rita sera le dernier rôle créé par Mme Faure-Lefebvre et qu'elle doit prochainement quitter le théâtre. Ce sera une grande perte pour l'Opéra-Comique." ‎


‎Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et la présentation de sa réception en France sont celles d'un critique très informé. Manuscrit provenant du fonds Dentu (l'éditeur Edouard Dentu prit la direction de la Revue Européenne de 1859 à 1862).‎

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