Paris, Balland, 1972 16 x 23, 365 pp., illustrations N/B, broché, bon état
Reference : 9803
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[Napoléon, Campagne de Russie, 1812], Septième bulletin de la Grande Armée : prise de Chawli abandonnée par les russes, prisonniers faits à Poniewiez [Panevezys, Lituanie actuelle], mort du général de Cosaques Gregoriew et 1500 russes tués ou blessés près de Mir. [Paris], imprimerie de Chaignieau aîné, [1812]. 4p in-4. Célèbre périodique, ici dans sa 4e série qui connut 29 numéros, soit en livraison comme ici, soit en placard. Les nouvelles données étaient évidemment enjolivées et l'expression « menteur comme un bulletin » s'est développée au sein des grognards. Nous vendons plusieurs numéros de cette rare série. [40-2]
[Napoléon, Campagne de Russie, 1812], Neuvième bulletin de la Grande Armée : quartier général de l'Empereur à Kamen, avancée des armées françaises, arrivée de Napoléon à Bechenkoviski, attaque de 3000 cosaques à Mohilow, déplacement des armées du prince Bagration (russe) vers Mohilow. [Paris], imprimerie de Chaignieau aîné, [1812]. 4p in-4. Célèbre périodique, ici dans sa 4e série qui connut 29 numéros, soit en livraison comme ici, soit en placard. Les nouvelles données étaient évidemment enjolivées et l'expression « menteur comme un bulletin » s'est développée au sein des grognards. Nous vendons plusieurs numéros de cette rare série. [40-2]
[Napoléon, Campagne de Russie, 1812], Seizième bulletin de la Grande Armée : avancée des troupes françaises, entrée dans Viazma [Russie] pillée par les cosaques, fuite des habitants dans Moscou. [Paris], imprimerie de Chaignieau aîné, [1812]. 4p in-4. Célèbre périodique, ici dans sa 4e série qui connut 29 numéros, soit en livraison comme ici, soit en placard. Les nouvelles données étaient évidemment enjolivées et l'expression « menteur comme un bulletin » s'est développée au sein des grognards. Nous vendons plusieurs numéros de cette rare série. [41-2]
Balland, 1972, gr. in-8°, 366 pp, 52 pl. de gravures et photos hors texte, annexes (chronologies, tzars de Russie, lexique, grades...), biblio, imprimé sur beau papier couché, reliure skivertex vert olive de l'éditeur, titre doré au dos, titre et motif doré au 1er plat, bon état (Coll. Les Corps d’élite, dirigée par Dominique Venner)
Avril 1945. Hourré ! Les nagaikas fouettent les flancs des chevaux. Dressés sur leurs étriers, les cosaques de Von Pannwitz lancent la dernière grande charge de cavalerie de l'histoire sur la rivière Dave, en Croatie. Leur fabuleux destin, commencé dix siècles plus tôt, s'achève-t-il le 31 mai 1945 dans la vallée de Lintz ? Ou bien se sont-ils une fois de plus fondus dans le brouillard des steppes ; les cavaliers blancs de l'ataman Koulakov, avec les Rouges de Boudionny et les rôdeurs noirs de Makhno ? Les premiers cosaques font refluer la Horde d'or tatare au XIVe siècle, chevaliers zaporogues au crâne rasé ou fils du Don paisible, ils avaient pris le nom des oies sauvages pour en faire leur symbole d'hommes libres. Fiers et cruels, ils ont bivouaqué sur les Champs-Elysées, conquis la Sibérie et poussé jusqu'en Alaska. Les premiers mots de l'enfant cosaque étaient pour dire "cheval", et "fier". Ils mouraient debout, prétendant que leurs étoiles étaient plus brillantes que les autres. Les frontières de l'empire étaient sur la selle de leurs chevaux. Ils avaient imposé en 1613 Michael Michaelovitch Romanov comme tsar de Russie et, tour à tour fidèles ou révoltés, ils devaient suivre le destin de cette lignée jusqu'à sa chute, en 1917. Le vieil espoir d'indépendance revint alors, mais le rêve fou allait être brisé. (L'éditeur) — Dans la collection consacrée aux corps d’élite, vivant en marge du commun, et qui seraient la caste sacerdotale de la guerre, professant la bravoure, souvent hors de la notion de patrie, ce livre sur les Cosaques vient après des volumes retraçant l’histoire des Samouraï, des parachutistes, des « Marines », de la Légion, des Waffen SS. Suivront les Commandos et l’Afrika-Korps : c’est une entreprise qui, sans doute, choquera maint lecteur. Pourtant, il fallait retracer l’histoire millénaire des cavaliers des steppes qui avaient, au XIVe siècle, pris le nom des oies sauvages pour symboliser leur liberté. Venus sur les bords du Don, du Turkestan, vers l’an 800 ; ils trouvent gibier et femmes tatares, plus loups que les loups qui hurlent à la lune. Pourtant, ils ne forment pas une nation ; mais ils ont en commun le même goût de la guerre, de la liberté et du butin. Dans le pays soumis parle Tatar, ou le Turc de Crimée, ils sont orthodoxes et marchent au combat derrière l’effigie de la Vierge. Leurs flottes iront couper les chaînes du Bosphore. Leurs esquifs, à travers la Méditerranée, atteindront l’Espagne. En 1547, Ivan IV « Le Terrible » obtient l’alliance des Cosaques du Don, tandis que ceux d’Ukraine s’allient à la Pologne. Au XVIIe siècle, ils portèrent les Romanof sur le trône de Russie. Ils combattirent Napoléon, qui fit son entrée dans la capitale des Tsars en 1812. Les Cosaques jugent que les Français ont le courage tranquille. « Leurs cheveux sont des biques, notent les cavaliers français ; mais ils sont insaisissables : quels guerriers... » Contre la Grande Armée, la tactique des Cosaques est déconcertante : attaques brusques pendant la journée, tandis que des alertes nocturnes épuisent les Français. Davout se dégage après une furieuse bataille. Ney, en retraite, abandonne ses bagages ; derrière lui l’Armée d’Italie se fait hacher par les cavaliers surgis de la steppe. L’Armée française se décomposait ; à Wilna, les cosaques avaient pris les bagages de Napoléon, le trésor de l’Armée, les trophées de Moscou. En janvier 1814, aux approches de Paris, un Cosaque faillit tuer l’Empereur des Français. Montmirail, Provins, Montereau, pillages et viols. Le 31 mai 1814, les Cosaques défilent sous la porte Saint-Denis, précédant le Tsar et installent leurs bivouacs sur les Champs Elysées. « Les Cosaques participèrent à la Révolution d’Octobre dans divers camps. Il y en eut dans les SS jusqu’en 1945. Livrés par les Anglais à l’Armée rouge, leur officiers passèrent en jugement à Moscou, et on ne les revit plus... » (Pierre Gentil, Revue historique des Armées, 1973) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
[Société Française d'Imprimerie et de Librairie] - AMERO, C. [ AMERO, Constant (1832-1908) ]
Reference : 42635
(1895)
1 vol. grand in-8 cartonnage éditeur, Société Française d'Imprimerie et de Librairie, Paris, s.d. (circa 1895 ? ], 159 pp. [Contient : ] Les cosaques de l'Ukraine et les Zaporogues - Les Cosaques du Don et de l'Oural - Les pêcheurs du Volga à Astrakan - Le Paysan bulgare - Un bandit bulgare dans les Balkans - Un hospice à Constantinople - La foire aux filles en Hongrie - Les puritaines de l'Arabie : un drame chez les Wahabites - Les Afghans chez eux - Les sociétés secrètes en Chine - Moeurs des pêcheurs chinois : un mariage sur l'eau - Mendiants garnisaires en Chine - La chasse au sanglier en Algérie - La cérémonie du Hid-el-Kbir au Maroc
Bon état (couv. très lég. frottée) pour ce recueil des récits de voyage d'Améro. Passionnant.