Bruxelles, Lamertin, Editeur, 1908. "13 x 21, 373 pp., broché, bon état ( tranches piquées; quelques rousseurs)."
Reference : 96739
Librairie Ausone
M. Michaël Collet
chaussée de Gand, 366, boîte 7
1080 Bruxelles
Belgium
32 (0)2 410 33 27
virement bancaire européen - chèques français - Paypal
Bruxelles (Alès), chez les libraires associés, sans date, (1835). 2 parties en 1 vol in-8 de (6)-304-175 pp. Reliés à la suite : Seul Ancre de Salut. 16 pp. La Réforme ou nos Adieux à la Politique par A. J. L. (Janet Lasfond). 28 pp.3 pièces reliées en 1 vol. in-8, demi-basane brune à coins, dos lisse orné, tranches marbrées (reliure de l'époque).
Édition originale complète de l'un des livres les plus rares sur la Révolte des Canuts, en deux parties suivies de Notes ou indication de nouveaux faits omis dans l'Hécatombe d'Avril (Deuxième partie).Exemplaire de l'auteur (ex dono manuscrit répété « Don d'amitié ») copieusement annoté par ses soins, complété par deux titres du même. Conseiller à la Cour royale de Nîmes (une allusion à sa fonction est faite au bas de la page 32, 2e partie), Janet de Lasfond avait publié précédemment des Conséquences de l'abolition du duel en France ou observations contre le projet de loi de 1829. Incipit : Situation morale et politique de la France, avant le neuf avril. Pour bien juger les assassinats de Lyon, commencés le 9 avril 1834, il faut se rappeler : 1° que la loi contre les associations dont les débats avaient eu lieu du 12 mars au 26 du même mois, avait trouvé une forte et imposante opposition dans la chambre, puisque 161 députés, présents ou absents, avaient protesté contre et que plusieurs avaient déclaré qu'ils ne la reconnaîtraient pas pour loi (…)« Le 21 novembre 1831, les canuts de Lyon, arborant rapidement un drapeau noir sur lequel figurait l’inscription « Vivre en travaillant ou mourir en combattant », descendaient en armes les pentes de la Croix-Rousse, obligeaient la garnison à faire retraite et prenaient finalement le contrôle de la ville. L’événement fit grand bruit en France et en Europe. L’étonnement crut encore lorsque, une semaine durant, alors que les troupes commandées par le prince d’Orléans et par le maréchal Soult convergeaient vers Lyon, ces chefs d’atelier et compagnons en soierie gouvernèrent efficacement la ville, la préservant du chaos, avant de se retirer devant les autorités. Une trentaine de mois plus tard, les ouvriers se soulevaient à nouveau et les combats plus violents allaient durer tout au long d’une « sanglante semaine ». Lyon était désormais entourée de fortifications tournées vers la ville et les canuts et leurs alliés républicains étaient attendus, espérés, par des autorités civiles et militaires renforcées, avides d’effacer l’affront de Novembre 1831. Les 9-11 avril 1834, la révolte remporta quelques succès, mais les jours suivants, les groupes d’insurgés furent canalisés, séparés et isolés les uns des autres. Les différentes poches de résistance, notamment dans les quartiers de la Guillotière et de Vaise et sur la place des Cordeliers, furent alors méthodiquement réduites par les soldats de Louis-Philippe. Le 14 avril, cernée et menacée d’être bombardée et rasée, la Croix-Rousse capitulait et, le jour suivant, la troupe pénétrait dans le faubourg. » (Frobert, Ludovic, et George Joseph Sheridan. « Les Canuts, la Fabrique et les insurrections ». Le Solitaire du ravin, ENS Éditions, 2014).Ne figure pas au catalogue de la BnF ; 1 exemplaire au Catalogue collectif de France (BM Lyon, exemplaire sans les notes paginées 152 à 175 ni le texte suivant Seul Ancre de Salut). Plats de la reliure renouvelés, rousseurs. Très rare complet de toutes ses parties.
, , 1848-1870. Ensemble 12 lettres manuscrites in-8 de une ou plusieurs pages.
Aimé Sureau (1809-1872) incarne une figure emblématique des luttes politiques et ouvrières de la première moitié du XIXe siècle. Condamné sous la Monarchie de Juillet à trois ans de prison pour délit politique, il s'inscrit parmi les acteurs radicaux qui, avant et après la Révolution de Février 1848, ont milité pour une plus grande intégration des classes populaires dans les structures institutionnelles, notamment au sein de la Garde nationale.Le contexte des événements d’avril 1848. Le 26 avril 1848, sur la place publique de Saint-Ouen, Aimé Sureau prend la parole pour réclamer l’incorporation et l’armement des ouvriers dans la Garde nationale. Le lendemain, il est accusé d'avoir sonné le ralliement et promis des armes aux insurgés. Lui-même et son ami Durand-Neveu affirment qu’il tenta, au contraire, de désamorcer la confrontation. Cependant, les soupçons qui pèsent sur lui conduisent à sa fuite dès le soir du 28 avril.Condamnation et exil. La répression qui suit les événements de 1848 se montre implacable envers Aimé Sureau. Le 7 décembre 1848, la Cour d’assises de Caen le condamne aux travaux forcés à perpétuité. Cette sentence semble davantage motivée par son passé politique sous la Monarchie de Juillet et son rôle de président du club de Saint-André après la Révolution de Février que par son implication réelle dans les événements d’avril. Le 17 avril 1849, cette condamnation est commuée en une déportation en Algérie, marquant une étape supplémentaire dans la répression des militants révolutionnaires.Un témoignage épistolaire exceptionnel. Les archives liées à Aimé Sureau offrent un éclairage rare sur son engagement et sa trajectoire personnelle. Parmi les documents conservés figurent :Trois lettres autographes datées de Bicêtre (6 septembre et 27 octobre 1848) et d’Alençon (13 mars 1850).Trois lettres de Nougaret (datées des 19 septembre, 14 septembre, et 15 septembre 1870), toutes adressées à un certain Dalleine, tailleur.Un billet signé conjointement par Dalleine et Sureau.Une copie manuscrite de coupures de presse.Une lettre de son frère, Félix Sureau, adressée à son avocat.Deux billets d’Henry Cellier destinés à Sureau, ainsi qu’un billet anonyme débutant par ses mots « si tu as besoin de témoins…»
1938 1938. agrafé. Deux numéros agrafés avec les couvertures illustrées (274x199 mm). Revues du club alpin français - Avril 1938 (n° 297) & Avril 1939 (n° 306). Avec de belles reproductions photographiques en noir. A noter des rousseurs à la couverture du n° 306 sinon intérieurs propres
Marseille, Jean Mossy, 1782. In-8 de VII-(1)-115-(3) pp., errata, maroquin rouge, dos lisse orné, pièces de titre en maroquin vert, triple filet doré d'encadrement sur les plats, tranches dorées sur marbrure (reliure de l'époque).
Édition originale rare. Envoi autographe signé du lauréat accompagné de quelques corrections de la même main dans le texte : Présenté à Monsieur Dolieu l'aîné député de la Chambre de commerce par son très humble serviteur d'Ageville. Recueil de deux mémoires consacrés au curage du port couronnés en 1782 par l'Académie de Marseille, précédés de deux discours prononcés par le directeur de l'Oratoire, M. Papon, le premier « à l'ouverture de la séance publique tenue le 10 décembre 1781 à l'occasion de la fête séculaire, établie par l'Académie, en mémoire de la réunion de la Provence à la couronne » ; le second à l'ouverture de la séance publique de l'Académie, pour la partie des Sciences le 10 avril 1782. Contient :Mémoire sur les causes qui peuvent diminuer la profondeur du port de Marseille et les moyens d'en prévenir les effets, et d'y remédier qui a remporté le prix au jugement de l'Académie, le 10 avril 1782 par M. d'Ageville architecte, professeur d'architecture de l'Académie de peinture. Observations sur l'usage que l'on peut faire des immondices extraites du Port de Marseille, en les employant comme fumier et engrais, propres à la fertilisation des terres, par le même. Mémoire sur le même sujet, qui a obtenu l'accessit, par M. Gautier fils (François-Jules Gautier de Marseille, associé-architecte).Bel exemplaire conservé dans sa première reliure en maroquin rouge.
Marseille Archives départementales Avril-Juin 1953 in-8. 1953. broché. Marseille Archives départementales Avril-Juin 1953. In-8 broché (251x164 mm) paginé de 80 à 158. Revue trimestrielle - Organe de la fédération historique de provence - Publiée avec le concours du CNRS et de l'université d'Aix-Marseille. Illustrations en noir. A noter deux lignes manuscrites au 1er plat sinon bon état général