Parisiis, apud Aegidium Beysium, 1585. "10 x 15, 141 pp., nombreux bandeaux, lettrines et culs-de-lampe, vignette en page de titre, reliure postérieure plein cuir, dos orné de filets, plats encadrés d'une guirlande, chants et chasses décorés, 3 tranches dorées, belles pages de garde marbrées, bon état (peu de rousseurs, papier légèrement jauni; livre massicoté un peu trop juste en hauteur)."
Reference : 90802
"Ex libris de Robert Joostens et une brève notice sur l'ouvrage au revers ; du plat avant; inscription au crayon datée de 1873 en regard de la page de titre."
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Antverpia, Ex officina Christophori Plantini [Anvers, Christophe Plantin], 1576-1575. 2 ouvrages en 1 vol. in-16, 294-[2]-230-[2] pp. a-s8 t4 A-M8 O4 N8 O5-8 P4, maroquin rouge, décor doré à la Du Seuil sur les plats, le monogramme doré L.B. dans les coins, un blason doré au centre, dos à nerfs orné de caissons dorés et du monogramme doré L.B., tranches dorées (Épidermures, 1 mors fendu, coins émoussés, le cahier N8 a été intercalé entre les ff. O4 et O5 sans manque de texte, pâles mouillures, quelques taches et rousseurs).
Troisième édition des oeuvres complètes d'Horace publiée par les presses de Christophe Plantin. Elle a été composée de façon à faire pendant au second texte dans le présent ouvrage : un index des mots et expressions employés dans ces Oeuvres complètes, établi par Tomasz Treter, un poète et traducteur de latin polonais. L'auteur l'a composé sur l'édition des oeuvres horaciennes parue chez Gryphe à Lyon, en 1545. Ce qui a obligé Plantin à reprendre le texte et la pagination de cet ouvrage pour ses Oeuvres pour qu'elles correspondent à celles de l'Index. Exemplaire réglé comportant quelques passages soulignés. Reliure de maroquin aux armes de la famille Castellan O.H.R. 802. Ex-libris manuscrit Crystallin prêtre, daté de 1772 et ex-libris manuscrits biffés au titre. Selleslach, Kristof ; Van Loon, Zanna. "Poemata omnia, 1576" in The Plantin Press Online, Brill, 2024 [en ligne]. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Apud Federicum Morellum, in uico Bellouaco, ad vrbanam Morum | Parisiis 1558 | 16 x 22.7 cm | Relié
Rare édition originale, dont il nexiste aucune réimpression avant le xxe siècle, complète de toutes ses poésies néo-latines, écrites pour lessentiel à Rome. On trouve aussi deux poèmes en grec aux ff. 60 et 62, ainsi quun poème à lorigine du célèbre sonnet Heureux qui comme Ulysse. Reliure moderne en plein vélin souple, dos lisse, tranches rouges, contreplats et gardes blanches. Quelques défauts à lintérieur de louvrage?: discrète restauration en marge intérieure du verso de la page de titre?; petite déchirure sans manque en pied des ff. 2 et 3?; trace dhumidité en marge inférieure des ff. 25 à 28, et 45 à 48?; infime accident marginal au f. 44, sans atteinte au texte. Publié au mois de mars 1558, ce précieux exemplaire réunit quatre livres de poèmes latins Elegiæ. Varia Epigrammata. Amores Faustinae. Tumuli composés par Du Bellay à Rome et à Paris entre 1553 et 1557. Notre recueil, également référencés sous les noms de Poemata et uvres latines, fut imprimé la même année que trois autres ouvrages de la période romaine?: Les Regrets, Divers Jeux Rustiques et Les Antiquitez de Rome. * «Je parvins enfin à avoir les Poemata, recueil composé en latin durant la période romaine de Joachim du Bellay. Sa lecture fut une révélation, bouleversant ma compréhension de luvre. » (Éric Crubézy, Le Cavalier de Notre-Dame) Dans son manifeste de 1549, «?langevin?» écrivait contre les «?reblanchisseurs de murailles?» et leur poésie néo-latine. Pourtant, quatre années plus tard, dans la ville éternelle, lauteur fut à son tour bilingue. À la différence des autres recueils dits «?romains?», Les Regrets, Les Antiquitez de Rome et Divers Jeux Rustiques, tous écrits en langue vernaculaire, les Poemata furent entièrement rédigés en langue universelle, le latin. On trouve dans la pièce Ad lectorem (f. 16), quelques vers dans lesquels Du Bellay tente de justifier sa légère contradiction intellectuelle. Il utilise pour sa défense une image parlante?: «?Gallica Musa mihi est, fateor, quod nupta marito?: Pro Domina colitur Musa Latina mihi.?» [La Muse française est pour moi, je lavoue, ce quune épouse est pour son mari. Et cest comme une maîtresse que je courtise la Muse latine.] Une autre muse accompagnait également le poète pendant son exil romain?: Faustine, dont la «?lumière?» est omniprésente dans le livre des Amores. Sur le feuillet 37 de notre exemplaire, Du Bellay linvoque sous une variété de désignations?: elle est Pandore, dotée de tous les dons des dieux, mais aussi Déesse ou Colombe. «?Du Bellay laima vraiment, non plus de tête, comme il avait aimé Olive, mais avec son cur et sa chair, dune passion ardente, fougueuse, tourmentée.?» (Henri Chamard) Faustine des Poemata est une véritable romaine. La traduction de Thierry Sandre restitue son portrait?: «?elle avait des yeux noirs, des cheveux noirs, un front large dune blancheur de neige, des lèvres couleur de rose, et des seins sculptés par les mains de lAmour. Rome navait jamais vu et ne devait jamais voir femme plus belle, Faustine était charmante?». En 1558, au crépuscule de sa vie, Du Bellay ne chante plus lamour théorique comme il a pu le faire dans ses premiers recueils français, notamment dans LOlive en 1549. À Rome, au contact de la rime et de la femme latine, Du Bellay se livre sans retenue ni pudeur. «?Quelle différence entre Olive et Faustine?! La jeune romaine ne pétrarquisait pas?: laventure fut des plus simples.?» (Les Amours de Faustine, introduction de Thierry Sandre). Mais bientôt le mari de Faustine, «?trop froid, et laid, et vieux?» («?Sed quod frigidulus conjux, turpisque, senexque?» f. 36), «?ce rustre?» («?ferus?» f. 34), met fin à la romance courte mais bien réelle qui liait le gentilhomme français et la dame romaine. Lorsque Du Bellay quitte Rome à la fin du quatrième été. Jean Dorat, son professeur du collège de Coqueret, raille le retour de son brillant élève. Selon lui, en retrouvant sa patrie, Du Bellay se réappropriait certes la
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N.pl. (Geneva), Apud Petrum Santandreanum (Pierre de Saint-André), 1591.
8vo. 3 parts in 1: (VIII),663,(1 blank); 336; 70,(1 errata),(1 blank) p. Calf, end 19th century. 17 cm (Ref: GLN-2264; USTC no. 450529; Smitskamp's 'The Scaliger collection' no. 147; cf. Brunet 5,179; cf. Graesse 6/289 & & 6,444; cf. Hoffmann 3,425; Ebert 20452) (Details: Printed in italics. Some signs of censorship in the text. Nice binding. Gilt panelled back with 5 raised bands. Boards with triple fillet gilt borders and an oval gilt ornament. Edges of the boards and the turn-ins gilt. All edges gilt. Marbled endpapers. 'Veritas' woodcut printer's device on the title, depicting a woman, the naked truth, seated on a cubus, holding a radiant sun in her right hand. In her left hand she holds an opened book and a palm leaf. Her feet rest on the globe; the garland of fruit which surrounds her shows a motto in Greek: 'Alêtheia Pandamatôr', i.e. 'Allmighty Truth'. 2 red/yellow/blue book ribbons. Each of the 3 parts has a title-page of its own. Part 1 contains: Apiculae, p. 1; Nemesis, p. 59; Teretismata, Satyra, p. 76; Nova Epigrammata, p. 113; Farrago, p. 150; Thaumantia, p. 224; Arae Fracastoreae, p. 256; Nymphae indigenae, p. 272; Adamantij Catulli tumulus, p. 391; Heroes, p. 307; Archilochus, p. 339; Hipponax, p. 385; Sidera, p. 458; Lacrymae, p. 526; Aenigmata, p. 546; Urbes, p. 582; Logogriphi, p. 614; Manes Catulliani, p. 634. Part 2 contains: Ata, p. 3; Hymni, p. 79; Epidorpidum libri octo, p. 98; De Regnorum eversionibus, p. 324; Part 3 contains a Latin translation of the Ajax of Sophocles by the son of Julius Caesar, Josephus Justus Scaliger, and concludes with 20 pages epigrammata composed by junior) (Condition: Some slight wear to the binding. Oval stamp cut out of the first 2 title-pages, but skillfully repaired. In old ink 'Expurgata' written on the title page. Paper yellowing, sometimes browning. Occasionally a word, or a line, or sometimes a complete poem has been made illegible with ink stripes by a censuring cleric. Scaliger's Poemata figured in the Catholic 'Index librorum prohibitorum'. This 'Index' of forbidden books contained publications that were banned by the Catholic Church, because they were deemed heretical, anti-clerical or immoral. The censoring sometimes came down to the erasing or cutting out of names, or passages, or the removal of leaves, even complete chapters by catholic librarians. Such a librarian must have written, after having completed the job, at the foot of the title-page, 'Expurgata') (Note: The classical scholar Julius Caesar Scaliger (Giulio Bordone della Scala), 1484-1558, was of Italian origin. In 1524 he moved to France where he became physician to bishop Antonio della Rovere of Agen, and where his brilliant son Joseph Juste was born in 1540, the same year in which his 'De causis linguae latinae libri tredecim' was published. This book is among his most important philological works. Another work of fundamental importance is his 'Poetices libri septem' (1561), a manual for the apprentice poet, that became Europe's standard in matters of Neo-Latin poetry for two centuries. Scaliger published collections of his Neo-Latin poetry in 1533 and 1546. He considered the mastery of Latin composition not as a pastime, but as the scholar's most valuable skill. In 1574 his son Joseph Juste (Josephus Justus) produced a new edition of his father's collected poems during his stay at Geneva, where he took refuge because of the French wars of religion and St. Bartholomew's Day Massacre. Here Scaliger jr. delivered public lectures and tutored students, and met fellow humanists, Beza, Henricus Stephanus et alii, all interested in or writing Neo-Latin poetry. This edition of 1591 is a line by line reissue of the edition of 1574. To the edition of his father's poetry the son added a work of himself, the translation of Sophocles' Ajax. This translation was first published in 1573 in Paris with a Greek text and the translation on the facing page. The appropriate medium for the translation of the Ajax was in Scaliger's eyes archaic Latin. 'He used as many arcane or distinctively pre-classical words as possible (...). He dressed ordinary words in primitive spellings (...). And, like the archaic poets, he freely coined new compound words'. (Grafton,A., Joseph Scaliger, a study in the history of scholarship', volume 1, Oxford 1983, p. 114/115) After the Ajax Scaliger jr. added 20 pages with epigrammata, Greek and Latin, also of his own) (Provenance: Before the title have been bound 2 leaves, the first from 1890, the 2nd much older, after 1633. The text of the first manuscript leaf: 'Ce volume, que j'ai acheté aux libraires Mayer et Muller, de Berlin, était alors relié avec un exemplaire du Poemata de J. César Scaliger, de l'édition rarisssime de 1546. L'un et l'autre, ainsi réunis avaient appartenu à une Bibliothèque de Vérone (on le voit à la maculature laissée par le timbre, en tête de la 2e partie). L'un et l'autre portait les suppressions imposées par l'Index. - Voir, à ce sujet, la note italienne écrite ci après, probablement par un religieux du couvent dont la Bibliothèque possédait ces volumes. Dans l'éd. de 1546, beaucoup des pièces biffées ici n'avaient pas été supprimées. R. Dezeimeris, 1890.' The French historian and politician Reinold Dezeimeris, was 'Conservateur' of the 'Bibliothèque municipale' of Bordeaux, and a passionate bibliophile, but most of all he is remembered for his scholarly activities. He devoted many studies to Renaissance authors from his dear city. He participated in an important edition of the 'Essais' of Montaigne, Bordeaux 1870-1873. This title on offer of father and son Scaliger will have caught his attention, because of their connection with Bordeaux. On the authority of Dezeimeris, who must have had sharp eyes, we assume that the removed stamp from the first 2 title-pages belonged to a library at Verona. In the leaf immediately after the second title the dent of the stamp that was cut out of the title is indeed still visible, though hardly legible. (See for much more on Dezeimeris: rfhl.org/pages/historique/bibliophiles-bordelais/reinhold-dezeimeris-1835-1913.html and especially a biography at: saint-blaise-cadillac.eklablog.com/reinhold-dezeimeris-a46642037. Scaliger pretended to be a descendant of the house of La Scala, for hundred and fifty years lords of Verona. Dezeiremis apparantly split up the binding with works of Scaliger that he bought from the famous price-cutting Berlin 'Antiquariat Mayer & Müller'. This fine binding with Scaliger's Poemata of 1591 was probably commissioned by him. The librarian who wrote 'Expurgata' on the title, probably also wrote the text on the leaf bound before the first flyleaf. It is in Italian, and refers to the decree of the Church for the prohibition of Scaliger's works, dated March 19, 1633) (Collation: *4, a-z8, A-S8, T4 (leaf T4 verso blank); Aa-Xx8; AA-DD8, EE4 (leaf EE4 verso blank))
2 ouvrages en 1 Volume.In-16 - Reliure vélin à rabats de l'époque - dos lisse - Edité par :I - 1640 -Leiden (Lugduni Batavorum), Apud Francis. Hegerum - Titre gravé, représentant 'Severitas', c'est-à-dire 'Sériosité', comme un philosophe/auteur assis et barbu dont la main repose sur un livre ; il regarde 'Lepor', ou 'Plaesantry', représentée comme une jeune femme/Muse jouant du luth, elle a une couronne de laurier sur la tête. Aux pieds de ces deux 'Severitas Leporque' - Lettrines - (18)-575 pages- bon exemplaireII - 1640 - Leiden (Lugd. Bat.), Ex Officina Francisci Hegeri- Le titre porte la marque de l'imprimeur de Hegener : un oiseau nourrissant ses petits de son propre sang, la devise est : « Vivimus ex Uno » ; à la page 15, Gravure sur bois du portrait d'Homère.- 189 pages + 3 Errata - Bon exemplaire - Ré. 49217
Originaire d'une famille gantoise qui se réfugia en 1583 au nord de l'Escaut pour s'établir en Hollande, Daniel Heinsius, 1580-1655, jouissait d'une renommée internationale comme éditeur de textes classiques, théoricien de la critique littéraire, historien et poète néo-latin, Professeur de poétique à l'université de Leyde depuis 1603, Après la mort de J.J. Scaliger, il occupa la chaire de grec, de 1609 à 1647. I -Le premier volume de poésie de s'ouvre avec ses premières uvres, les trois livres de Sylvae, suivis d'Hipponax, d'une Ode à Molinus, de trois livres d'Elegiae et du Monobiblos. Viennent ensuite les Épigrammes de Heinsius et des poèmes occasionnels, dont un « cento vergilianus ». La seconde moitié du premier volume contient « Hérode Infanticida, tragoedia », suivie du dernier long poème latin d'Heinsius, « De contemptu mortis », poème didactique en quatre livres, où sont exposés des arguments platoniciens, stoïciens et chrétiens expliquant pourquoi l'homme ne devrait pas craindre la mort. À la fin de louvrage « Elegiarum iuvenilium reliquiae ». II - Contient le chef-d'uvre littéraire d'Heinsius : ses poèmes grecs, inspirés par Théocrite et l'Anthologia Graeca. Il s'ouvre par « Peplus » (La Robe), une série d'épigrammes composées par Heinsius sur des auteurs et philosophes grecs. Cette partie est suivie de poésies de circonstance en grec qu'Heinsius a écrites pour ses contemporains, comme Casaubon, et d'un extrait de poésie grecque dans sa traduction latine. Il se termine par le « Liber adoptivus », qui contient des poésies occasionnelles adressées à Heinsius par J.J. Scaliger, J. Dousa, H. Grotius et alii. Le bibliographe des Elzeviers, A. Willems, fait l'éloge de cette édition de 1640. Conformément à nos conditions générales de vente :Les frais de port sont affichés à titre indicatif. Il se peut que nous devions vous contacter pour vous informer du coût de laffranchissement supplémentaire en fonction du poids et du nombre de livres, surtout pour les envois internationaux Cependant vu l'augmentation des tarifs postaux à l'internationale, nous pouvons expédier les ouvrages en point relais MONDIAL RELAY pour les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, et Portugal. Merci de nous indiquer en retour le point relais choisi ainsi que votre numéro de téléphone mobile & adresse Courriel pour assurer le suivi du colis.N'hésitez pas à nous interroger.In accordance with our general terms and conditions of sale:Shipping costs are displayed for informational purposes only. We may need to contact you to inform you of the additional postage costs depending on the weight and number of books, especially for international shipments.However, given the increase in international postal rates, we can ship books via Mondial Relay to the following countries: Germany, Austria, Belgium, Spain, Italy, Luxembourg, Netherlands, Poland, and Portugal. Please provide us with your chosen Mondial Relay point, as well as your mobile phone number and email address to ensure package tracking.Please feel free to contact us with any questions
Marci Antonii Mureti, presbytei, Jcti & Civis Romani Orationes Epistolae & Poemata" se traduit approximativement par "Discours, Lettres et Poèmes de Marc Antoine Muret, prêtre, Jurisconsulte et Citoyen Romain." Marc Antoine (de) Muret (Muretus en latin), né le 12 avril 1526 à Muret commune d'Ambazac près de Limoges et mort le 4 juin 1585 à Rome, est un professeur de lettres et un humaniste français. Il donna, avant 1552, une série de conférences à Paris, au collège de Boncourt. Il y attira un public important, y compris le roi Henri II de France et la reine. Il a pour élèves Rémy Belleau, Jean de La Taille, Étienne Jodelle ou encore Vauquelin de la Fresnaye, qui formeront bien vite la Brigade (future Pléiade), avec qui il prend part à la Pompe du bouc. Il se lie également d’amitié avec Dorat et certains de ses jeunes élèves comme Du Bellay et Baïf. Il est très proche de Ronsard, qui lui demande de rédiger un commentaire de ses poèmes, dont les obscures allusions mythologiques ou les néologismes tirés du grec et du latin ont dérouté nombre de lecteurs; ce commentaire, lui-même très érudit, est imprimé dans le recueil des Amours de 1553. Cette même année 1553, il est emprisonné au Châtelet pour sodomie et hérésie. Il décide de se laisser mourir de faim puis est libéré grâce à l’intervention d’amis puissants. Une fois libre, il se rend à Toulouse où il étudie et enseigne le droit jusqu’à ce que les mêmes accusations qu’en 1553 soient portées contre lui l’année suivante. Il ne sauve sa vie qu’en s’enfuyant avec Ludovicus Memmius Frémiot, son amant du moment. fort volume relié in 18, 170x100, relié pleine basane époque, accrocs, bon état intérieur, ss la pge de titre et 2 pages de préface, démarre page 3, début du texte. 786pp + suppléments M. Antonii Mureti, Poémata Varia duobus libris diftincta, 226pp. Lipsiae, Sumptibus Heredum Joh. Grossii, 1572