Paris, Ernest Flammarion, 1927. 12 x 18, 393 pp., broché, bon état (papier jauni).
Reference : 49531
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Lyon, Benoist Rigaud, 1595. In-16 (115 x 70 mm) de 816-(47) pp., 1 p.bl., notes en manchettes, veau fauve, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure du XVIIe siècle).
Nouvelle édition de la traduction française de Denis Sauvage publiée une première fois en 1551 des Dialoghi d’amore de Léon l'Hébreu dont l’originale italienne avait paru en 1535 à Rome. Portrait gravé de l’auteur sur le titre (vignette).« Publiés en 1535, après la mort de Léon l’Hébreu, les Dialoghi d’amore connurent un grand succès non seulement en Italie, mais dans toute l’Europe. Le livre fut très vite traduit en hébreu, en espagnol, en français et en anglais. L’auteur relate les entretiens de «l’amoureux et passionné Philon » avec sa « sage Sophie », entretiens qui portent successivement sur l’essence de l’amour et du désir dans le Dialogue I, sur son universalité dans le second, et sur son origine et sa naissance dans le troisième. Né à Lisbonne en 1460, Léon l’Hébreu alias Juda Abravanel suivit son père Isaac Abravanel, financier érudit et figure légendaire du judaïsme ibérique, à Naples et devint médecin à la cour du vice-roi. Connu pour ses travaux de philosophie et de poésie, il enseigna à Rome et dans d’autres villes d’Italie. Les Dialogues d’amour constituent son oeuvre majeure et sont marqués par la double influence de l’École néo-platonicienne de Florence, notamment de Ficin et de Pic de la Mirandole et de la philosophie juive médiévale placée sous l’égide Maïmonide et d’Ibn Gabirol » (Chantal Jacquet). Provenance : bibliothèque de Hyacinthe Théodore Baron (1707-1787) avec son ex-libris armorié et la devise « Mihi Res non Me Rebus », doyen de la faculté de médecine de l'Hôtel-Dieu de Paris de 1750 à 1753, premier médecin des armées du roi en Allemagne et en Italie., il fut nommé en 1752 membre de l'Académie des sciences et laissa plusieurs ouvrages de médecine. Exemplaire rogné court en tête, traces de frottements sur la reliure, quelques rousseurs.Brunet, III, 984 ; Baudrier, III, 441 ; Gay, I, 891 ; Caillet, I, 2-11. Guaita, 1550 ; Chantal Jacquet, L’Essence de l’amour dans les Dialogues d’Amour de Léon l’Hébreu et dans le Court Traité in Spinoza et la Renaissance de Saverio Ansaldi (2007) ; Catalogue de la bibliothèque de feu M. Baron (1788) n°507.
Berlin et Bâle, George-Jacques et J. Henri Decker, 1784. In-12 de (4)-206 pp., maroquin rouge, dos orné à nerfs, filet et roulette dorés d'encadrement sur les plats, dentelle intérieure, tranches dorées (reliure de l'époque).
Première édition française « très rare » (Guaita) établie sur l'originale latine publiée à Amsterdam en 1768 sous le titre Deliciae Sapientiae de amore conjugali et voluptates insanae de amore scortatorio.La traduction et l'avertissement sont de l'abbé Philibert Guyton de Morveau (pseudonyme "de Brumore") frère du chimiste et constituant dijonnais Louis-Bernard Guyton de Morveau qui se trouvait alors attaché à la maison du Prince Henri de Prusse frère de Frédéric le Grand et dédicataire de cette première édition française.Traité curieux du scientifique, théologien et philosophe suédois Emanuel Swedenborg (Stockholm 1688 - Londres 1772) qui exalte la sainteté du mariage et signale les dangers de l'adultère et du libertinage. Chapitres : Des mariages qui se font dans le Ciel ; De l'état des époux après leur mort ; Du véritable amour conjugal ; Des causes contraires à l'amour conjugal d'où naissent le refroidissement et le divorce ; Des noces, des secondes noces et de la polygamie ; Caractères de l'amour conjugal dans la jalousie des époux et leur tendresse pour leurs enfants. Une deuxième traduction parut en 1824, sous le nouveau titre Les Délices de la Sagesse, sur l'amour conjugal. Provenance : Stanislas de Guaita, avec ex-libris manuscrit daté 1896 en fin d'exemplaire sur le pénultième feuillet de garde : "Collationné complet Guaita 1896" suivi sur le dernier feuillet de garde d'un becquet bibliographique "(…) Vendu 18£ Saint-Mauris 1849, n°103", répété à l'encre du temps en tête de volume sur le premier contreplat.Bel exemplaire. Rousseurs.Guaita Bibliothèque occulte, n°998 ; Gay, III, 1235 ; Caillet III, 10483 ; Dorbon, n°4724.
Paris, Garnier frères, 1921 in-8, 282 pp., broché. Dos fendillé.
Le chapitre XI est consacré en partie à Restif. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Gustave Barba [Typographie Plon frères], s.d. (1855) in-folio, 64 pp., texte sur deux colonnes, avec de nombreuses illustrations dans le texte, broché sous couverture illustrée. Dos abîmé.
Nouvelle édition, illustrée, de ce texte majeur, originellement publié en 1822 sous le simple titre De l'Amour, et globalement incompris des contemporains. Le changement d'intitulé forme une tentative de ramener une oeuvre très originale pour l'époque à la catégorie plus familière (et galvaudée) des Physiologies. Comme l'on sait, il y a beaucoup plus dans cet essai sur les mécanismes de l'amour (une analyse psychologique du sentiment amoureux ; une étude sociologique des mœurs amoureuses de différents pays), et Stendhal s'en est expliqué dans trois préfaces successives, qui sont heureusement reproduites ici.Cordier, Stendhal, 43.Cachet humide de P.-L. Bellière, courtier de librairie à Rouen. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l. [Paris], Cercle du livre précieux, s.d. (1960) in-8, 252 pp., [2] ff. n. ch., en feuilles sous chemises rempliées de papier à motifs floraux à l'imitation, dans double emboîtage cartonné illustré de même (reliure de l'éditeur).
Tirage à 950 exemplaires numérotés à la presse (874/950).Il s'agit d'une reproduction de l'édition originale donnée (incomplète) à Paris, chez la veuve Girquard, en 1798. Sont joints :I. Un commentaire intitulé : L'Anti-Justine de Rétif de La Bretonne, commentaires, notes et bibliographie, par G.R. (69 pp.). - II. Une suite de sept illustrations rassemblées par le bibliophile G.R. ([7] ff. n. ch., chaque pièce est légendée en regard).Comme chacun sait, placée sous le nom évidemment pseudépigraphe de Linguet, l'oeuvre se veut un bréviaire de l'amour parfaitement en opposition avec celui de Sade, comme il est explicitement développé : "Personne n'a été plus indigné que moi des sales ouvrages de l'infâme Dsds [Sade] ; c’est-à-dire, de Justine, Aline, le Boudoir, la Théorie du Libertinage, que je lis dans ma prison. Ce scélérat ne présente les délices de l’amour, pour les hommes, qu’accompagnées de tourments, de la mort même, pour les femmes. Mon but est de faire un livre plus savoureux que les siens, et que les épouses pourront faire lire à leurs maris, pour en être mieux servies ; un livre où les sens parleront au cœur ; où le libertinage n’ait rien de cruel pour le sexe des Grâces, et lui rende plutôt la vie, que de lui causer la mort". Cioranescu, XVIII, 52 633 (pour l'originale). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.