Paris, Albin Michel, 1937. 14 x 22, 371 pp., broché, non coupé, très bon état.
Reference : 48748
Librairie Ausone
M. Michaël Collet
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Fayard 1982 421 pages in8. 1982. Broché. 421 pages. Biographie de Laurent de Médicis dit Laurent le Magnifique figure centrale de la Renaissance florentine explorant son rôle politique son mécénat artistique et son influence culturelle
Bon état
Club des amis du livre 1962 285 pages in8. 1962. reliure editeur sous rodhoid. 285 pages. Cette biographie de Laurent de Médicis dit le Magnifique écrite par Marcel Brion retrace non seulement la vie de ce personnage emblématique de la Renaissance florentine mais aussi l'histoire de sa famille des premiers Médicis à son règne. L'auteur avec un style de romancier peint un portrait vivant de Laurent et de son époque évoquant les conspirations politiques les intrigues religieuses le mécénat artistique et l'effervescence culturelle de Florence
Bon état intérieur trés propre
ALBIN MICHEL 1947 367 pages in8. 1947. broché. 367 pages. Cette biographie de Laurent de Médicis écrite par Marcel Brion retrace l'histoire de la famille Médicis depuis ses origines jusqu'à l'apogée de Laurent le Magnifique. L'auteur reconnu pour son talent de conteur présente les figures marquantes de la famille le contexte politique et culturel de Florence et campe avec brio les personnages historiques dans un récit fluide et passionnant
État correct couverture usagée (frottée insolée légèrement déchirée) bon état intérieur
Benoist-méchin Castelot Cloulas Favier Blancpain Federn Gascar Bluche Kendall
Reference : 100107556
Perrin / Fayard / Payot / Tallandier / Hachette in8. Sans date. Broché. 17 livres d'Histoires biographies: Louis XI Louis XIV L'empereur Julien Guillaume le Conquérant Mazarin Montesquieu La guerre de cent ans Laurent Le magnifique L'Histoire interdite L'honneur retrouvé du marquis de Montespan Mazarin: maître du jeu Pouvoir et fortune de Richelieu Le drame de Ste Hélène L'aiglon Napoléon trois: des prison au pouvoir Talleyrand Pouvoir et fortune de Richelieu
Bon état tranches ternies bords un peu frottés sur certains livres intérieurs propres
Fayard, 1987, in-8°, 421 pp, 16 pl. de gravures hors texte, généalogie, sources et biblio, index, reliure souple illustrée de l'éditeur, bon état
"Ecrire en historien la vie et le cadre de vie d'un personnage aussi prestigieux que Laurent de Médicis n'est pas une mince affaire. La bibliographie du sujet, ou plutôt des sujets, est immense; tous les aspects de l'histoire y paraissent tour à tour, et M. Cloulas a su les harmoniser en un récit constamment passionnant. Les premiers chapitres sont surtout l'histoire de la banque Médicis, basée sur les travaux de R. De Roover et de ses élèves. Et l'histoire de cette fabuleuse fortune culmine en effet avec Cosme l'Ancien, tandis que le Magnifique aura à traverser des crises et à régler la déconfiture des filiales de la banque Médicis à l'étranger, – ce qui n'est pas pour diminuer les mérites du personnage, bien au contraire. De belles pages montrent le jeune Laurent, homme de fêtes et de plaisirs – il ne sera mécène que plus tard – séduisant tout Florence aussi bien que les princes étrangers. Le point culminant du livre est la conjuration des Pazzi, qui est montrée dans son contexte international aussi bien que florentin. Le népotisme de Sixte IV (Della Rovere et Riario), la volonté pontificale de recupérer les bénéfices de l'alun romain, trop longtemps drainés par les Médicis, l'antagonisme du roi de Naples, font de cette conjuration l'épisode le plus dramatique d'une guerre italienne. Et la conjuration elle même, qui voulait réveiller les instincts républicains du peuple de Florence, tout comme l'assassinat de Galeazzo Maria Sforza a Milan en 1476, n'a pas abouti. Ces échecs sont un signe des temps: A Florence comme à Milan, le peuple n'a pas suivi les Brutus. Les institutions républicaines sont devenues, depuis longtemps, des jouets aux mains des puissants. Le peuple le sait et s'y est resigné. Il ne se soulève plus. C'est là que l'on touche du doigt le passage d'une époque à l'autre, de l'Italie communale à celle des principats. Puisque les institutions communales fonctionnent, hypocritement et moyennant de constantes refontes, en faveur d'une famille ou d'un personnage, mieux vaut que le maître soit magnifique, prestigieux, et sachant manoeuvrer pour le bien de la patrie. Or tel est le cas de Laurent, qui sait rééquilibrer les ligues princières qui se redivisent sans cesse la Péninsule. L'art politique du Quattrocento, c'est celui de maintenir l'équilibre des forces, et la gloire de Laurent c'est d'avoir été l'aiguille de la balance. Laurent le Magnifique s'éteint alors que l'audience de Savonarole commence à grandir et peu avant la descente de Charles VIII en Italie. C'est à nouveau la fin d'une époque. Mais quelle époque ! Ivan Cloulas se livre au plaisir de décrire le palais et les villas, les oeuvres d'art, les peintures célèbres et leur significations symboliques, l'idéal de vie exprimé par les humanistes et par les oeuvres de Laurent lui-même, abondamment citées et élégamment traduites. Parvenu à la dernière page, le lecteur soupire : dejà fini !" (Alain Dufour, Bibliothèque d'Humanisme et Renaissance, 1983)