Paris, Julliard, 1983. 14 x 32, 551 pp., plusieurs illustrations, broché, bon état.
Reference : 31908
ISBN : 226000346X
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Geneve, Editions rencontre, 1967 ; in-8, 518 pp., cartonnage de l'éditeur. L'ombre chinoise, l affaire saint fiacre, chez les flamands, le fou de bergerac tome 4.
L'ombre chinoise, l affaire saint fiacre, chez les flamands, le fou de bergerac tome 4.
Paris, Les editions Rieder, 1937 ; grand in-12, 335 pp., br. Bon état exemplaire dédicacé de l'auteur une étiquette sur le dos de l'ouvrage en bon état -ptes usures.
Bon état exemplaire dédicacé de l'auteur une étiquette sur le dos de l'ouvrage en bon état -ptes usures.
Berlin, Verlar fur kulturpolitik, 1931 ; in-12, 226 pp., cartonnage de l'éditeur. (l'affaire de Saverne) - mitgeteilt von einem der beiden >> missetater<<.
(l'affaire de Saverne) - mitgeteilt von einem der beiden >> missetater<<.
Berlin, Verlar fur kulturpolitik, 1931 ; in-12, 226 pp., cartonnage de l'éditeur. (l'affaire de Saverne) - mitgeteilt von einem der beiden >> missetater<<.
(l'affaire de Saverne) - mitgeteilt von einem der beiden >> missetater<<.
Rouen, 15 janvier et 18 février 1788. Une page in-8 et deux pages in-8, la seconde adressée "A messieurs les Maître en Pharmacie de la Ville de Rouen, en leur Bureau."
Le dieppois François Antoine Henri Descroizilles [Decroizilles] (1751 - 1825), était démonstrateur royal de chimie à Rouen et expert pour le Parlement dans maints procès intentés à des falsificateurs de cidres. Au cours de ces procès, il eut l'occasion de battre en brèche les théories surannées émises par François Mesaize, le savant officiel de l'époque. Ce dernier, lorsqu'il fut syndic de la corporation, le força à renvoyer sa lettre de maîtrise. Il sera pourtant réintégré dans la communauté des Maître-Apothicaires de Rouen en 1780, malgré l'opposition de Mesaize, alors apothicaire de l'Hôtel-Dieu de Rouen, lequel voulait se venger de son échec lamentable face à Decroizilles dans la fameuse affaire des cidres falsifiés qui fut, "in fine", arbitrée par Lavoisier et l'Académie des Sciences. Touchante première lettre dans laquelle Descroizilles fait part de sa mise à l'écart par l'Ordre, malgré sa réintégration, ce dernier ne le conviant pas aux assemblées générales du corps. Seconde lettre encore plus chargée d'émotion, datée d'un mois plus tard, dans laquelle il démissionne du corps des maîtres en pharmacie de Rouen, en renvoyant ses lettres de maîtrise :" Dans l'affaire des cidres, après beaucoup de ménagement pour ne blesser personne...les persécutions de M. Meraize me forcèrent de dévoiler publiquement ses erreurs, pour ne rien dire de plus, et je fus complètement vengé par un tribunal supérieur...est de vous prier, Messieurs, d'agréer le renvoi de mes lettres de maîtrise en vous annonçant, par là, qu'il ne faut plus me compter au nombre des maîtres en Pharmacie de cette ville, renonçant absolument et pour toujours à ce titre..."