Paris, La Pensée Universelle, 1987. 13 x 18, 263 pp., broché, bon état.
Reference : 31745
ISBN : 2214071105
Librairie Ausone
M. Michaël Collet
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Envoi ms. de l'auteur, Un des 20 exemplaires sur papier vélin Dujardin numérotés (n° 6) constituant l'édition originale, 1 vol. in-12 br., La Pensée Universelle, Paris, 1987, 262 pp.
Envoi de Vitalis Cros "Pour Madeleine et Maurice, avec l'affection de Vitalis Cros". On joint une émouvante lettre autographe signée de l'auteur, adressée à "Mon cher Maurice" : [ ... ] "Enfin, l'intervention a eu lieu et j'y vois : je peux à nouveau lire et écrire, ce qui m'était presque interdit depuis 3 ans ! Je joins à cette lettre mon dernier né (L'homme et l'utopie) avec un brin d'appréhension [ ... ] Votre affection nous est précieuse et nous fait chaud au coeur ! Elle est réciproque vous le savez [ ... ]". Résistant pendant la Seconde Guerre, dernier préfet de police d'Alger, Vitalis Cros (1913-1999) présente ici une défense de l'utopie : "Les réalisations humaines sont passées partout et toujours par le stade de l'utopie avant de devenir réalité". Bon exemplaire du tirage de tête, dédicacé à Maurice Druon et accompagné d'une L.A.S. de l'auteur.
Rémond (René), ed. - Andrea Riccardi - Michel Meslin - Elisabeth Dufourcq - Paul Valadier - Xavier : Les droits de l'homme, une bonne nouvelle - Jean-Paul Willaime
Reference : 88337
(1999)
Editions Bayard Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1999 Book condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée éditeur blanche, titre en rouge grand In-8 1 vol. - 250 pages
1ere édition, 1999 Contents, Chapitres : Présentation - Andrea Riccardi : L'universalité - Michel Meslin : La personne - Elisabeth Dufourcq : La femme dans l'Eglise et la chrétienté - René Rémond : La laïcité - Paul Valadier : Primauté de la moralité - Xavier Le Pichon : Science et Christianisme - Dominique Ponnau : Art en Christianisme, la chair du Dieu créateur - Jean-Yves Calvez : Utopie sociale ? - Marcel Merle : Les chrétiens et les conflits armés - Guy Aurenche : Les droits de l'homme, une bonne nouvelle - Jean-Paul Willaime : Le Christianisme, une religion de l'avenir de la religion ? couverture à peine jaunie, sinon bel exemplaire, intérieur frais et propre, signature de l'ancien propriétaire sur la première page
More (Thomas) - Victor Stouvenel et Marcelle Bottigelli-Tisserand eds.
Reference : 84878
(1976)
Editions Sociales , Les Classiques du Peuple Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1976 Book condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée éditeur blanche, illustrée d'un portrait de Thomas More en noir et blanc In-8 1 vol. - 207 pages
nouvelle édition de 1976 "Contents, Chapitres : 1. Introduction : Biographie - La société anglaise à l'époque de Thomas More - Thomas More et les humanistes d'Oxford - More défenseur du catholicisme - La critique politique et sociale dans le premier livre de l'Utopie - Après le tableau de l'Angleterre, celui de l'Utopie, ""Sur la meilleure constitution d'une république"". (69 pages de présentation) - 2. L'utopie - Livre premier et livre second - Appendice : Un jugement de William Morris sur Thomas More" couverture un peu jaunie, avec des pliures aux coins des plats, dos un peu insolé, tres legere tache sombre au coin inférieur droit de la couverture, intérieur sinon propre, papier legerement jauni, coins à peine cornés en début et fin d'ouvrage, cela reste un bon exemplaire de lecture - format de poche
AU BUREAU DU JOURNAL. 2001. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 126 pages augmentées de nombreuses photos en noir et blanc dans et hors texte - texte sur 2 colonnes. . . . Classification Dewey : 790.2-Arts du spectacle (Généralités)
Sommaire : Livret intégral en russe / nouvelle traduction française / entre utopie et pragmatique / sur un Tchékhov recomposé / trois soeurs - plus un... / le roman d'un brave homme... Classification Dewey : 790.2-Arts du spectacle (Généralités)
Reference : LCS-A5
Cette œuvre, pionnière de la littérature d’anticipation, transporte l’auteur dans le futur au sein d’une société où sont mises en pratique les idées des Lumières ; elle connut un retentissement européen considérable. S.l. [Paris], 1786. 3 volumes in-8 de: I/ xvi pp., 380 pp., (1) f.; II/ (2) ff., 381 pp., (3); III/ (2) ff., 312 pp., (2). Veau marbré, filet à froid autour des plats, dos à nerfs ornés de fleurons dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin rouge et vert, filet or sur les coupes, tranches mouchetées, pt. manque de peau sur 2 plats. Reliure de l’époque. 189 x 120 mm.
Première édition complète, en partie originale, du premier roman d’anticipation, la première à comporter trois volumes. Ce roman connut de nombreuses contrefaçons entre 1771, année de sa première publication, et 1786, quand Mercier l’augmenta d’un troisième volume.Cette œuvre, pionnière de la littérature d’anticipation, transporte l’auteur dans le futur au sein d’une société où sont mises en pratique les idées des Lumières ; elle connut un retentissement européen considérable. L’An 2440, rêve s’il en fut jamais peut être considéré comme le premier roman d'anticipation dans lequel on retrouve le programme de la philosophie des Lumières. Il s'agit de la première utopie qui se situe ailleurs dans le temps, et non plus sur une autre Terre. Il exprime le contraste entre le système de l’absolutisme et une société libre, quoique encore sous la gouverne d’un roi, où le mérite personnel a remplacé les privilèges héréditaires. Ce texte, dont le plan de rédaction reprend fondamentalement l’organisation qui préside à la création du Tableau de Paris de chaque sujet précis en chapitre particulier, est, par-dessus tout, une critique virulente des tares de la société contemporaine. Voulant profondément le bien-être de ses concitoyens, l’auteur se sert de ce roman d’anticipation comme lieu de dénonciation des abus dans l’espoir que les dirigeants en place oseront effectuer les changements nécessaires à la félicité humaine. Mercier critique le fait que le roi ne s’occupe pas suffisamment du peuple. Il s’occupe du palais, des fêtes, des monuments et de la splendeur, au lieu d’améliorer les conditions de vie du peuple et de l’éclairer. La morale : « les monuments de l’orgueil sont fragiles ». Le narrateur, après une discussion avec un Anglais, qui lui montre toutes les tares de la société française en ce dernier tiers des Lumières (1770, sous le règne de Louis XV), s’endort et se réveille, après avoir dormi six cent soixante-dix ans, en 2440 au milieu d’une société bien des fois renouvelée dans une France telle que son imagination pourrait la désirer, libérée par une révolution paisible et heureuse. L’oppression, les abus ont disparu ; la raison, les lumières, la justice règnent. Tout le roman montre ce Paris renouvelé et se termine sur une scène où le narrateur va à Versailles et retrouve le château en ruine où il rencontre un vieillard qui n'est nul autre que Louis XIV : le vieux roi pleure, miné par la culpabilité. Un serpent, tapi dans les ruines, mord le narrateur qui se réveille. Plusieurs de ses prophéties se réalisèrent du vivant de Mercier qui put dire, par la suite, en parlant de l’An 2440, quoiqu’il ne crût guère au succès d’un mouvement politique avant 1789 : « C’est dans ce livre que j’ai mis au jour et sans équivoque une prédiction qui embrassait tous les changements possibles depuis la destruction des parlements jusqu'à l’adoption des chapeaux ronds. Je suis donc le véritable prophète de la révolution et je le dis sans orgueil. » Ce texte ayant connu trois versions (1771, 1786 et 1799), certains des ajouts de Mercier (principalement des notes en bas de page) montrent un auteur satisfait de préciser que tel abus a cessé depuis la première publication de son uchronie. A la veille de la Révolution, l’œuvre inspirée des Lumières est un brûlot contre le pouvoir royal et les inégalités sociales. Elle propose un gouvernement plus juste et une plus grande équité dans la distribution des richesses. Mercier pensait son uchronie comme une anticipation réalisable c’est à ce titre qu’il se vantera d’avoir annoncé la Révolution française. Mercier fait de la ville un espace social liant la liberté au travail et de facto le poussant à sacrifier la liberté individuelle au bonheur collectif du Paris de 2240 où les femmes sont cantonnées aux plaisirs domestiques. Le pouvoir prit le rêve du philosophe pour un pamphlet contre l’ordre social existant et l’ouvrage fut défendu ce qui explique les éditions mentionnant Londres comme lieu de parution. Il s’agit probablement de lieux fictifs pour échapper à la destruction du livre. Le succès de l’ouvrage dont la première édition date 1771 fut important et il fut abondamment traduit en italien, allemand et anglais. Ce texte a connu trois versions (1771, en deux volumes, 1786, augmentée d’un troisième volume, et 1799). Précieux exemplaire conservé dans ses reliures uniformes de l’époque.