Paris, Rive Gauche production, 1980. 28 x 34, sans pagination, 62 planches, cartonnage d'édition pleine toile, état neuf.
Reference : 28415
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Paris, Théophile Barrois [Imprimerie de Monsieur], 1788 in-8, xvj pp., 582 pp., [5] ff. n. ch. (approbation, privilège, explication des planches, errata), avec 9 planches hors-texte, dont 3 en dépliant (et parmi elles, un plan de la palombière de Lannes, vers Pau), basane fauve marbrée, dos lisse cloisonné et fleuronné, pièce de titre cerise, simple filet doré sur les coupes, tranches marbrées (reliure de l'époque). Restaurations aux coiffes, charnières et coupes, petites mouillures claires suprapaginales, petite galerie de vers aux ff. 209-253, sans perte de lettres.
Sous cette forme aussi développée, on peut certes, comme Thiébaud, considérer qu'il s'agit là de l'édition originale de cet important traité, le premier en France qui ait été entièrement consacré au fusil de chasse et à la chasse à tir, ainsi que le premier à consacrer une partie importante à la Sauvagine. Mais il ne faut pas oublier qu'il a été précédé par les trois éditions de l'Essai sur la chasse au fusil (1781, 1781 et 1782), dont la matière se retrouve dans la première partie de notre édition. En 1791, l'auteur fit encore paraître un Supplément au Traité de la chasse au fusil, comprenant encore 111 pages ; et il faudra attendre la réimpression de 1836 pour disposer de l'intégralité du texte.Gervais-François Magné de Marolles (1727-1792) avait servi comme officier dans la Maison du Roi, mais il se retira du service pour se consacrer à ses recherches, et spécifiquement à cet ouvrage, maintes fois remanié, qui fut le travail de toute une vie. Comme collectionneur, il avait accumulé tout ce qui avait paru sur la fameuse Bête du Gévaudan, et cet ensemble passa tel quel à la Bibliothèque royale (- Nationale).Thiébaud , 622. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
A Paris, De l'imprimerie de Monsieur; et se vend chez Théophile Barrois, 1788-1791. Deux tomes en un volume in-8 de XVI- 582-[10] et 111 pages, demi-vélin, dos lisse, titres inscrits à la plume au dos, non rogné. Reliure XIXème.
Illustré de 9 planches dont une est insérée p. 82, les autres à la fin du volume, 6 planches d'arbalètes et 2 plans dépliants. Édition originale. "Ce livre est non seulement le premier ouvrage français consacré exclusivement au fusil de chasse et à la chasse à tir, mais c'est aussi le premier traité de chasse qui consacre une étude importante à la Sauvagine. La section IV " De la chasse des oiseaux aquatiques" occupe les pages 502 à 582." Thiebaud, 621-622. Coiffe supérieure et un mors frottés; petite galerie de ver dans la marge extérieure, sans atteinte au texte.
, , 1789. In-8, demi-basane blonde, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge (reliure de l'époque).
Réunion de quatre pièces originales relatives aux capitaineries royales, toutes publiées en 1789, au moment où la question de leur abolition était au coeur des cahiers de doléances. « L'examen de 370 cahiers paroissiaux de doléances de 1789 de la prévôté de Paris hors les murs confirme l'impopularité du monopole seigneurial de la chasse et des capitaineries royales » (Hluszko). Les capitaineries, créées à partir de François Ier, étaient des espaces où le monarque seul pouvait se livrer à la chasse ; en Île-de-France, douze d'entre elles s'étendaient sur 3500 km , soit 30% de la superficie de l'actuelle région administrative. Elles furent abolies par les décrets des 4 et 11 août 1789.[BOUCHER de LA RICHARDERIE (Gilles)]. Essai sur les capitaineries royales et autres, et sur les maux incroyables qui en résultent depuis Louis XI. Ouvrage entrepris sur l'invitation d'un grand nombre de propriétaires dans l'Ile de France, et publié conformément au voeu des trois ordres des bailliages de Melun et de Moret. Paris, chez les marchands de nouveautés, 1789. VIII-186-[1-1 bl.] p. Édition originale. Thiébaud, col. 120-121 : « Très rare ».Dialogue sur les capitaineries. Par l'Auteur de l'Impôt volontaire. S.l.n.d. [vers 1789]. 62 pp. Pamphlet contre les abus des capitaineries royales.Mémoire sur les capitaineries et principalement sur celle de Fontainebleau, présenté à l'assemblée des trois ordres du bailliage de Melun. S.l.s.n., 1789. (2)-26 pp. Thiébaud, col. 150.[DARTIS DE MARCILLAC (Jacques Joseph)].Mémoire servant de doléances, pour les seigneurs et propriétaires des terres enclavées dans les Capitaineries royales; où l'on prouve que la chasse n'est point un droit royal [...]. S.l.n.d. [ca 1789]. 70 pp. Thiébaud 151 (qui ne le cite que d’après les catalogues Blaze et Bartel).Bel exemplaire. Alexis Hluszko, « Le terrain de chasse du roi. Les capitaineries royales en Île-de-France », Annales historiques de la Révolution française, 2011.
Arras, Michel Nicolas, 1759. Affiche in-folio (52 x 39 cm), texte sur deux colonnes, armes d’Artois gravées en tête.
Règlement en XI articles, destiné à renforcer la législation sur la chasse dans la province d'Artois et à en réserver explicitement l'exercice aux gentilshommes et aux personnes jouissant d'un statut privilégié. Le préambule dénonce la « modicité des amendes » jusque-là appliquées, pourtant déjà augmentées par un règlement de la Cour du 13 mai 1664, renouvelé en 1679, qui aurait encouragé « quantité d'artisans, Laboureurs et gens mécaniques » à abandonner leur métier, à négliger leurs travaux et la culture des terres pour se livrer à une activité « qui n'appartient qu'aux Gentils-hommes, & autres possédant Justice & Seigneurie ».L'article premier fait défense aux « Fermiers, Laboureurs, Artisans & toutes autres personnes » autres que les seigneurs possédant haute ou moyenne justice, les gentilshommes et les personnes « vivant noblement », de chasser. Les contrevenants sont passibles de 50 livres d'amende pour la première infraction, de 100 livres pour la deuxième et d'une peine plus forte en cas de récidive — les amendes partagées entre le Roi et le seigneur. Le règlement rappelle également les dispositions antérieures et renforce les moyens de preuve des délits de chasse, en particulier le témoignage des gardes des seigneurs. Le texte évoque également les dégâts occasionnés aux cultures par les chasseurs, notamment lorsque ceux-ci chassent dans les terres « pendant que les blés sont en tuyau ».Ce document constitue un témoignage particulièrement intéressant sur le caractère socialement et juridiquement privilégié de la chasse sous l'Ancien Régime, à quelques années seulement de la Révolution française : la formulation même du texte, qui oppose les « gens vivant noblement » aux artisans et laboureurs, illustre le maintien des prérogatives seigneuriales et la distinction entre les activités réputées appartenir aux différents ordres de la société. Date manuscrite à l'encre du temps 13 aoust 1759 au verso.
Paris, J. Rothschild,, s.d. (1885) in-12, XXII pp., 194 pp., avec de nombreuses illustrations à la sanguine dans le texte (dont un portrait-frontispice) et 34 planches en couleurs hors texte, sous serpentes. percaline azur, dos lisse et plats ornés de décors noirs, or et couleurs, tranches rouges (reliure de l'éditeur). Abondantes rousseurs.
La première édition est de 1884.Ancien collaborateur de Dumas pour plusieurs de ses romans, Gaspard de Cherville (1819-1898) commença assez tard une activité littéraire autonome : après un roman de 1862 sous son nom propre (Les Aventures d'un chien de chasse), il publia ensuite des romans et des récits consacrés à la chasse, à la vie des champs et à l'éducation populaire. Il dirigea une publication de luxe intitulée La Vie à la campagne et donna sous le même titre une série de lettres dans Le Temps. Il collabora aussi au Sport, à la Chasse illustrée et au Journal des chasseurs.Thiébaud, 195. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.