Calmann-Lévy, 1889, in-12, 313 pp, reliure demi-percaline verte époque, dos lisse orné d'un fleuron et de filets dorés, rousseurs éparses
Reference : 25848
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Pages d'Histoire - Librairie Clio
Clio Histoire
8, rue Bréa
75006 Paris
France
01 43 54 43 61
Conditions de vente conformes aux usages du Syndicat de la Librairie Ancienne et Moderne. Les livres sont garantis complets et en bon état sauf mention contraire. Les prix sont nets et payables en euros. L'envoi des ouvrages par la Poste est en sus. Un envoi prioritaire sous enveloppe matelassée ou étui carton rigide (colissimo suivi) est de 3 euros pour la France (colissimo suivi), 14 euros pour la communauté européenne, 16 euros pour le reste de l'Europe et 30 euros pour le Canada et les USA. Ce tarif est basé sur celui d'un livre pesant 1 kilogramme. Si le livre commandé dépasse ce poids, il peut être un peu plus élevé. Les expéditions se font après réception du règlement, par Carte Bancaire (Eurocard, Mastercard, Visa, par Chèque sur une banque française, ou par Virement bancaire. SARL F. BLAYO - PAGES D'HISTOIRE LIBRAIRIE CLIO 8 rue BREA 75006 PARIS Etablissement : 20041, Guichet : 01012, N° de compte : 4322878W033, clé RIB : 45 IBAN Identifiant international de compte : FR94 2004 1010 1243 2287 8W03 345 Bank Identifier Code (BIC) : PSSTFRPPSCE Domiciliation : LA BANQUE POSTALE -- CENTRE FINANCIER DE LA SOURCE Il est bien sûr toujours possible de passer chercher le livre à la librairie. Il est recommandé de téléphoner ou de nous envoyer un email pour vérifier la disponibilité du ou des livres demandés. L'exécution des commandes téléphonées est garantie mais sans règle absolue, la disponibilité des livres n'étant pas toujours vérifiable lors de l'appel. Au delà de huit jours sans règlement effectué les livres réservés seront remis en vente.
1916 Couverture rigide Paris, L'Art et les Artistes, 1916, 1917. 5 numéros spéciaux de la revue regroupés dans un volume in-4 (30 x 21,5 cm), reliure demi-chagrin signée Louis Marchand, dos à 5 nerfs orné de caissons dorés, papier à la cuve aux plats et contreplats, tranche supérieure dorée, dos insolé avec quelques frottements. Les 5 numéros grand luxe du volume sont numérotés sur papier de la Manufacture Impériale du Japon (tirage limité entre 25 et 55 exemplaires selon les numéros). LA POLOGNE IMMORTELLE, 80 pages, 2 états sur Japon d'un bois original en deux tons de Jacques Beltrand dont un avant la lettre, représentant le poète Adam Mickiewicz, textes notamment de maurice Maeterlinck, 154 illustrations. LA LORRAINE AFFRANCHIE, 66 pages, 2 états sur Japon d'un dessin original de Bernard Naudin dont un avant la lettre, "L'Oriflamme", texte de Maurice Barrès, 128 illustrations. LILLE SOUS LE JOUG ALLEMAND, 48 pages, 2 états sur Japon d'un croquis original de Paul Renouard dont un avant la lettre, représentant des troupes en marche, textes de Robert Hénard, 48 illustrations. ROUMANIE, 68 pages, 2 états sur Japon d'un dessin original de Jacques Beltrand dont un avant la lettre, "portrait de la Reine Marie en paysanne roumaine", texte notamment de Marie Ionesco, 104 illustrations. L'ART ASSASSINÉ, 48 pages, 2 états sur Japon d'un bois original de Eugène Dété dont un avant la lettre, "La tête du Roi David", texte de Camille Mauclair, 58 illustrations. Fondée en 1905 par Armand Dayot, alors Inspecteur général des Beaux-Arts, la revue L'Art et les Artistes devient pendant la Grande guerre un organe de résistance intellectuelle et de témoignage, invitant auteurs et illustrateurs à s'exprimer sur le conflit en cours. Provenance : Adolphe Thalasso, proche collaborateur de la revue, écrivain et critique d'Art né à Constantinople, figure orientaliste à Paris dans le monde littéraire. Bel état du texte et des planches, bon exemplaire sur grand papier.
Très bon
Impression sur carton format 25 x 18 orné d'une photographie ovale d'un dessin du gisant, Imprimerie du patronage Saint Vincent de Paul. [ Souvenir pieux angevin avec photographie d'un dessin du gisant :] "A la mémoire de Paul Emile Noël Affichard, Commandeur de Saint Grégoire le Grand, Président général des Conférences de Saint Vincent-de-Paul du diocèse, Président du Conseil de fabrique de Notre Dame, Ancien bâtonnier, Membre du Conseil de l'ordre des avocats à la cour d'appel d'Angers. Endormi dans la paix du Seigneur le 28 mars 1898. « L'oreille qui l'entendait, le proclamait bienheureux, parce qu'il avait délivré le pauvre aux abois et l'orphelin dénué de secours" (Job) - « L'homme près de périr lui envoyait ses bénédictions » (Job) - « La justice était son vêtement et son équité l'enveloppait comme un diadème. » (Job) - « Cet homme était simple et droit, craignant Dieu et éloigné du mal. » (Job) - « Son joug était un joug d'amour et de paix. (Messe de mariage) - « Dieu est grand ! paroles que le cher défunt proférait plusieurs fois par jour. » - Heureux ceux qui sont doux, ils posséderont la terre. Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, ils seront rassasiés. - Heureux les miséricordieux, il leur sera fait miséricorde - Heureux ceux qui ont le coeur pur, ils verront Dieu. - Heureux les pacifiques, ils seront appelés enfants de Dieu. - Venez les bénis de mon père : possédez le royaume préparé pour vous dès l'origine du monde : car j'ai eu faim et vous m'avez donné a manger, j'ai eu soif et vous m'avez donné à boire, j'étais sans asile et vous m'avez recueilli, nu et vous m'avez vêtu, malade et vous m'avez visité, en prison et vous êtes venus à moi. (St Mathieu) Priez Dieu pour le repos de son âme !"
Souvenir pieux avec image mortuaire, imprimé à l'occasion du décès de Paul Émile Noël Affichard, survenu le 28 mars 1898. Figure éminente de la bourgeoisie catholique angevine, le défunt cumulait d'importantes fonctions tant dans la sphère juridique (ancien bâtonnier et membre du Conseil de l'ordre des avocats à la cour d'appel d'Angers) que dans le domaine religieux et caritatif (Commandeur de l'ordre pontifical de Saint-Grégoire-le-Grand, président du Conseil de fabrique de Notre-Dame et président général des Conférences de Saint-Vincent-de-Paul du diocèse). Etat satisfaisant (forte pliure).
1943 1943. Dominique: Sous le joug du veau d'or/ La Bonne Presse Collection étoiles 1943 . Dominique: Sous le joug du veau d'or/ La Bonne Presse Collection étoiles 1943
Bon état
Au bureau du journal. 16 octobre 1858. In-Folio. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages environ illustrées de nombreuses gravures en noir et blanc - Paginées de 242 à 256. . . . Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon
SOMMAIRE : Beau-Arts : les Romains passant sons le joug. — Histo:-re de la semaine. — Courrier de Paris — Courses du bois de Boulogne —Oeuvres inédites de Limennais.—Histoire du règne de Henri IV par m Poirson.—Grandes fêtes séculaires de Munich — Chronique musicale. — Gazette du palais. — L’exposition d’hortiiculture de Chaumont. --L’hospice Brezin à Garches.—Les courses à Alger. — L’oiseau blessé (suite). — Echecs. — Correspondance. Fibres élémentaires des tissus — Le ksar de Bogari (Algérie).Gravures . les Romains passant sous le joug, tableau de M. Gleyre.— Halte pendar.t les manœuvres au camp de Chàlons. — Réception de l’Empereur et de l’impératrice dans la cathédrale de Reims — Fêtes de Munich : défilé de la procession historique, ou tableaux des grand s traits de l’histoire du treizième au dix-neuvième siècle. — Porte d’entrée de l’expositiin à Chaumont (Haute-Marne); jardin de 1 exposition. — Cérémonie anniversaire à l’hospice Brezin. — Courses des vainqueurs des caïds, à Alger.—Figures des fibres élé— mentaires des tissus — Le ksar de Bogari (Algérie). — Rébus Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon
[De l'Imprimerie de Lavigne jeune] - PRINCE ROYAL DE SUEDE ; [ BERNADOTTE, Jean-Baptiste ]
Reference : 71109
(1814)
1 feuillet in-8 (26 x 20,5 cm), De l'Imprimerie de Lavigne jeune, Bordeaux, [ 30 mars 1814], 2 pp. : Proclamation du Prince Royal de Suède à la Nation Française [ Extrait du Mémorial Bordelais, du 30 mars 1815 ] "Français ! ce n’est point un étranger qui vous parle, mais un homme lié à votre pays infortuné par les sentimens les plus chers ; il vous doit sa première réputation ; vous l’avez vu défendre votre cause lorsqu’elle était noble et juste ; vous l’avez vu répandre avec joie son sang pour sa patrie, quand c’était pour elle que vous combattiez ; vous l’avez vu s’identifier avec vos vœux et vos espérances ; vous l’avez vu s’efforcer de rendre le nom français cher et respectable aux pays même où il dirigea vos bannières victorieuses. Français ! que sont devenues vos armées innombrables ? Qu’est devenue votre gloire militaire ? Où sont ces légions qui faisaient votre orgueil et semblaient assurer votre prospérité pour jamais ? Quel fléau les a détruites ? Tout est englouti dans un abîme horrible. Il y a dix ans, vos frontières défiaient l’univers entier : les voilà envahies ! L’Europe vous contemplait avec admiration ; voyez ce que vous êtes ; jetez par-tout vos regards sur la surface du globe, à peine y découvrirez-vous un peuple ami, et par-tout vous y rencontrerez des pays devenus les tombeaux de milliers de Français ! Quel est l’auteur de tant de maux ? Un homme qui n’est pas français ! Par quelle épouvantable fatalité est-il devenu votre maître et votre fléau ? Le commencement de sa carrière militaire fut signalé par une scène sanglante dans les murs de Paris. Vous eûtes à lui reprocher la mort de 40,000 braves qu’il eut l’affreux projet de sacrifier dans une autre partie du globe, dans les vues de devenir empereur d’Orient ; déçu dans ses espérances, il abandonne son armée, laisse périr ses compagnons d’armes dans les déserts brûlans de la Lybie, et ne songe qu’à assurer son retour en France, en violant les lois de la quarantaine, qui furent respectées par Saint Louis. De tels actes de violence reçurent pour récompense la dignité consulaire, et bientôt après la pourpre impériale ; en atteignant le pouvoir suprême, il promit à la France un repos éternel, à l’Europe la paix. Vous le crûtes... Qu’a-t-il fait pour remplir vos espérances ? Il a rompu tous les traités aussitôt qu’ils ont été faits. Ce Pacificateur du monde a porté la mort et la désolation en Espagne, vous a fait les instrumens de son ambition. Vous l’avez vu jeter les semences de discorde entre le père et le fils. Vous l’avez vu paraître à Bayonne comme médiateur, promettant à la face de l’Europe d’adoucir la querelle qu’il avait lui-même allumée ; bientôt, alléguant la dignité paternelle et le respect dû aux cheveux blanchis par l’âge, arracher à tous deux leurs dignités, envoyer l’un en prison, et l’autre en exil. L’Europe stupéfiée par tant d’horreurs, les contemplait encore en silence ; mais loin que la patience des princes et des peuples dût satisfaire l’homme dont vous supportez le joug, son ambition parut s’en accroître [ etc... ]"
Extraordinaire proclamation de Bernadotte datée de Hanover, le 6 février 1814, appelant à appuyer la paix et dénonçant Napoléon lors de l'invasion de la France par les puissances coalisées. La proclamation se termine ainsi : "Guerre au Corse ! Inviolabilité du territoire. Paix et amitié à la France délivrée". Bon exemplaire.