Gallimard, 1948, in-8°, 400 pp, nouvelle édition, traduit de l'anglais par Renée Villoteau, notes, index des principaux personnages mentionnés, broché, bon état (Coll. Les Classiques anglais)
Reference : 121892
ISBN : 9782070250158
Il semble que Pepys n'ait eu d'autre désir que de se montrer respectable et qu'il ait tenu un journal pour montrer qu'il ne l'était pas, disait Stevenson. Samuel Pepys, haut fonctionnaire de l'Amirauté, écrivit son journal de 1660 à 1669. C'est un document inestimable sur les premières années de la Restauration en Angleterre. Cromwell meurt en 1658 et, deux ans plus tard, le fils du roi décapité est couronné sous le nom de Charles II. Commence alors une période marquée par une grande réaction contre le puritanisme. Pepys est un grand bourgeois respectable et comblé, mais son journal – insoupçonné de ses contemporains – révèle un autre personnage, viveur, jouisseur, ingénu et cynique, curieux de tout, de la Cour comme de la ville. Source incomparable de renseignements sur la vie à Londres au XVIIe siècle, le journal de Samuel Pepys présente avec vigueur, pittoresque et drôlerie, le portrait d'un ineffable excentrique. — "Devant le succès que connut en 1937 la première traduction française tirée du Journal de Samuel Pepys, complétée en 1940 par un second volume (tous deux aujourd'hui épuisés), il eût pu paraître tentant d'entreprendre une traduction complète. Mais, dans le cas présent, l'édition du texte intégral n'était nullement nécessaire : les érudits auront toujours recours à l'original. D'ailleurs, tout ce qui touche aux événements historiques (1660-1669) figure dans notre texte, qui n'a rien écarté non plus de ce qui est piquant, pittoresque ou curieux. Le public cultivé, qui goûte dans le Journal l'incomparable document humain, ne gagnerait rien à s'encombrer de huit gros volumes bourrés de détails oiseux, de redites, de banalités. Il nous a donc paru qu'il convenait de fondre les deux volumes déjà publiés en un seul, en y ajoutant quelques nouveaux fragments. Cette nouvelle édition, remise en ordre et complète, donne en vérité tout le Journal de Pepys." (Renée Villoteau) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
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Reliés ensemble :- Livre journal. Défense. - Livre journal. Tchad, guerre de libération nationale. - Livre journal. Les commissions ouvrières.- Livre journal. 700 millions de Mao Tsetoung. Documents sur la Révolution dans l'Enseignement en Chine. - Livre journal. Histoire de la séquestration n'est pas une vertu républicaine dans le mouvement ouvrier.- Livre journal. Les Fondations culturelles. - Livre journal. L'Europe sauvage. - Livre journal. Le mouvement ouvrier. Éléments pour une étude synthétique sur le mouvement ouvrier. - Livre journal. Contre la psychiatrie. - L'Idiot Liberté. Le torchon brûle. - L'Idiot Liberté n°2. Janvier 1971. Reliure plein skyvertex noir, dos lisse, titre doré. Exemplaire en parfait état.
Reference : 4538
Paris, Imprimerie de Le Normant, 1815. 37 x 23,5 cm. Deux volumes reliés demi-chagrin noir, reliures usées mais encore solides, coiffe du tome I arrachée. Intérieur en bon état. Certains numéros sont imprimés sur papier bleu. Tome I, du 1 janvier 1815 au 18 juin 1815 (manquent les numéros du 20 mars et du 16 mai). Tome II, du 12 juillet 1815 au 31 décembre 1815 (manquent les numéros des 11 et 26 août). Au moment de la Première Restauration, le journal prend le titre de Journal des débats politiques et littéraires (1er avril 1814). Redevenu Journal de l'Empire pendant les Cent-Jours du 21 mars au 7 juillet 1815, il est de nouveau appelé Journal des débats politiques et littéraires de 1815 à 1944.
Journal fondé en août 1789 par Gaultier de Biauzat, Huguet et Grenier, qui constitue une source documentaire de premier plan, « quelquefois plus complète et plus exacte que le Moniteur lui-même » (Hatin, Presse périodique). Il donne le compte rendu des discussions législatives et des actes de l'autorité.Le journal a réussi à vivre sous tous les régimes grâce à l'habileté des frères Bertin qui le rachetèrent en 1799. Sous Napoléon Ier il devint le Journal de l'Empire avec Fiévée pour rédacteur et censeur, puis en 1811 l'Empereur le confisqua complètement. Lors de la première Restauration, Bertin rentra en possession de son journal et se rallia à l'Empereur durant les Cent Jours, puis à Louis XVIII après Waterloo.
Reference : 4540
Paris, Imprimerie de Le Normant, 1816. 37 x 23,5 cm. Relié demi-chagrin noir, reliure usée mais encore solide, coiffe inf. arrachée. Intérieur en bon état. Certains numéros sont imprimés sur papier bleu. Complet du 1 janvier 1816 au 30 juin 1816. Au moment de la Première Restauration, le journal prend le titre de Journal des débats politiques et littéraires (1er avril 1814). Redevenu Journal de l'Empire pendant les Cent-Jours du 21 mars au 7 juillet 1815, il est de nouveau appelé Journal des débats politiques et littéraires de 1815 à 1944.
Journal fondé en août 1789 par Gaultier de Biauzat, Huguet et Grenier, qui constitue une source documentaire de premier plan, « quelquefois plus complète et plus exacte que le Moniteur lui-même » (Hatin, Presse périodique). Il donne le compte rendu des discussions législatives et des actes de l'autorité.Le journal a réussi à vivre sous tous les régimes grâce à l'habileté des frères Bertin qui le rachetèrent en 1799. Sous Napoléon Ier il devint le Journal de l'Empire avec Fiévée pour rédacteur et censeur, puis en 1811 l'Empereur le confisqua complètement. Lors de la première Restauration, Bertin rentra en possession de son journal et se rallia à l'Empereur durant les Cent Jours, puis à Louis XVIII après Waterloo.
Bruxelles, 1935. Un exemplaire du Journal des Poètes (37 x 53 cm) de 4 pages. Exemplaire roussi avec des déchirures au pliures. Article de Jacques Ganz "Les poètes noirs d'Amérique". Et un article sur les "Poètes blancs d'Amérique". Traductions de poèmes de Langston Hughes, Claude Mac Kay, William Carlos Williams...
Lorigine du Journal des Poètes remonte au mois de février 1931 lorsque quelques poètes belges de langue française Pierre Bourgeois, Maurice Carême, Georges Linze, Géo Norge et Edmond Vandercammen eurent lidée de créer une revue exclusivement consacrée à la poésie. Pour la diriger, ils songèrent à Pierre-Louis Flouquet. Né en 1900, de nationalité française, mais établi depuis longtemps à Bruxelles, à la fois peintre il partagea un atelier avec Magritte et poète, Flouquet nétait pas un néophyte en matière de revues. À Paris, en 1921, il a donné quelques dessins à Aventure, léphémère mensuel de René Crevel. Toujours dans les années 1920, mais à Bruxelles cette fois, il co-dirige 7 Arts et participe au groupe de la Lanterne sourde de Paul Vanderborght8. Surtout, à nouveau à Paris, il est le directeur artistique de Monde, de 1928, année de la fondation par Henri Barbusse de cet « hebdomadaire dinformation littéraire, artistique, scientifique et sociale », à 1930, lorsquil démissionne il aurait refusé de saffilier au parti communiste et prend la direction de la revue bruxelloise darchitecture Bâtir. En dépit de sa jeunesse, Flouquet pouvait donc se targuer dune réelle expérience dans le domaine de lédition. Homme de réseau, bien introduit dans le monde littéraire belge et français, il possédait assurément toutes les qualités pour mener à bien le projet que Norge et ses amis lui avaient confié. Publié davril 1931 à décembre 1935 sous la forme dun hebdomadaire, le Journal des Poètes fut remplacé en 1936 par le Courrier des poètes, une revue à la périodicité irrégulière, ainsi que par la série des « Cahiers du Journal des Poètes », une collection de volumes de poésie dont la parution fut interrompue en décembre 1942. En 1946, le Journal reparut mensuellement et devint, à partir du début des années 1950, lorgane officiel des Biennales internationales de Poésie alors organisées au casino de Knokke-Le-Zoute1. Il est aujourdhui édité quatre fois par an sous légide de la Maison Internationale de la Poésie Arthur-Haulot de Namur, ce qui en fait lune des plus anciennes revues littéraires belges francophones. Loin de se borner aux seuls écrivains de langue française, le Journal des Poètes manifesta demblée un intérêt peu commun pour les littératures étrangères et se constitua en un observatoire de la poésie internationale. On ne saurait énumérer ici toutes les littératures étrangères qui bénéficièrent de son hospitalité tant elles sont nombreuses : résolument éclectique, la revue accueillit des auteurs du monde entier. La seule restriction fut dordre chronologique : si lhebdomadaire publia parfois des vers de grands classiques, Hölderlin, Góngora, Blake, il sintéressa surtout à la production contemporaine.
Reference : 4298
Réunies dans une farde, 96 planches en couleurs de gravures de mode tirées du Journal illustré des dames (43 gravures) vers 1870, du journal illustré de la Famille (42 gravures) vers 1870 et de La Sylphide Journal de modes (11 gravures) vers 1840.Soit 85 gravures colorées de format 36,5 x 27 cm.Avec 11 gravures colorées de format 30 x 23 cm.En tout 96 gravures de modes colorées.Les gravures sont en général en bon état, quelques rares petites déchirures marginales.