Fayard, 1942, in-12, 347 pp, reliure demi-chagrin vert bouteille, dos à 5 nerfs, titres et fleurons dorés, tranches mouchetées, 1er plat de couv. conservé, bon état (Coll. Les Grandes études historiques)
Reference : 114306
"Il faut savoir gré à M. Auguste Bailly d'avoir écrit, pour un très vaste public, ce nouveau livre sur Richelieu. Bien informé, écrit avec grand talent, le Richelieu de M. Bailly initiera, le plus heureusement du monde, de fort nombreux Français à la connaissance du grand homme qu'ils ne voient encore, hélas qu'à travers les calomnieuses légendes du romantisme. Et c'est servir efficacement l'histoire que de diffuser ainsi la vérité." (Jean Héritier, Revue des questions historiques, 1935) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
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Superbe exemplaire relié en maroquin citron aux armes de Madame Sophie (1734-1782), fille de Louis XV. A Amsterdam, chez Michel-Charles Le Cene, 1731. 2 volumes in-12: I/ (6) ff., 388 pp.; II/ (2) ff., 438 pp. Maroquin citron, triple filet doré encadrant les plats, armoiries au centre, dos à nerfs ornés, tranches dorées. Reliure de l’époque. 160 x 90 mm.
Précieuse édition originale attribuée depuis 2004 à Richelieu même. Cet ouvrage raconte les événements politiques et religieux qui ont opposé Marie de Médicis et son fils Louis XIII. L’auteur y décrit en détail la montée des tensions entre la reine-mère et son fils, devenu roi mais encore sous l’influence de sa mère. Richelieu raconte comment Marie tente de conserver le pouvoir qu’elle exerçait durant la régence, tandis que Louis XIII cherche à s’en affranchir. Ce livre est une chronique historique détaillée des premières années du règne personnel de Louis XIII, vues à travers le prisme du conflit entre la mère et le fils. Paradoxalement, c’est à l’insu de la tradition familiale que vit le jour un premier fragment des Mémoires de Richelieu. Après la mort de François Eudes de Mézeray, figure emblématique de l’historiographie d’État, les papiers de celui-ci furent déposés à la Bibliothèque du roi, le 18 octobre 1683. Parmi ceux-ci se trouvait un manuscrit intitulé Histoire de la mère et du fils, de Marie de Médicis, femme du grand Henry, et de Louis XIIIe de ce nom. Après une rapide évocation des années 1600-1615, surtout consacrée à la figure de la reine, l’ouvrage s’attarde longuement sur la période 1616-1619, en élargissant à la politique générale, avant de s’interrompre au seuil de la seconde guerre de la mère et du fils. Sans réaliser qu’ils n’avaient en main que le début d’une œuvre de plus longue portée, des éditeurs s’avisèrent de le publier en 1730 en l’attribuant à Mézeray, et en prenant l’initiative de modifier le titre en fonction du contenu. Il devint ainsi l’Histoire de la mère et du fils, c’est-à-dire de Marie de Médicis, femme du grand Henry et mère de Louis XIII. Mais il n’avait pu leur échapper que, dans cet ouvrage, un personnage parlait toujours à la première personne : l’évêque de Luçon, futur cardinal de Richelieu. De là à considérer qu’il était le véritable auteur de l’Histoire, il y avait plus qu’une présomption. Les éditeurs se mirent pourtant au supplice pour maintenir l’attribution du livre à l’historiographe du roi, en expliquant que Mézeray « prend le masque du cardinal de Richelieu. Toutes les fois que ce grand ministre agit, l’auteur le fait parler en première personne (...). Mézeray étoit à peine connu à Paris qu’il éprouva la libéralité de cet illustre cardinal ; il est probable que, pour lui faire sa cour, il crut devoir ainsi l’introduire sur scène ». Même s’il est corroboré, faute de mieux, par Daniel Larroque, biographe de l’historien, et, à sa suite, dans la Bibliothèque du Père Le Long (no 8672), ce replâtrage laborieux n’eut pas l’heur de convaincre, tant les disparités de style étaient manifestes entre l’ouvrage et les écrits authentifiés de Mézeray. Dès 1732, dans ses Mémoires historiques et critiques sur divers points de l’histoire de France, Camusat réfutait l’attribution, et c’est l’abbé Joly qui en fit enfin justice. Bon nombre d’indices désignaient Richelieu comme l’auteur le plus plausible. La question allait bientôt s’articuler avec celle du Testament politique. En relevant les références faites par le Testament à un autre écrit plus développé du ministre de Louis XIII, Foncemagne pense en effet à l’Histoire de la mère et du fils, et annonce comme une vérité bien établie qu’il n’est « qu’une petite partie d’un ouvrage dont j’ai ouï dire qu’il s’est conservé, dans les cabinets de quelques curieux, des copies manuscrites beaucoup plus étendues ». L’ouvrage en question est celui dont le programme est énoncé noir sur blanc, dès les premières lignes de l’Épître au roy du Testament : « Dieu ayant bény mes intentions jusqu’à tel point que la vertu et le bonheur deVotre Majesté, qui ont estonné le siècle présent, seront en admiration à ceux de l’advenir, j’estimay que les glorieux succez qui luy sont arrivez m’obligeroient à luy faire son histoire [l’« Histoire de Louis XIII » dont la rédaction avait été confiée par la duchesse d’Aiguillon au P. Le Moyne]. (...) J’amassay non seulement avec soin la matière d’un tel ouvrage [les « Mémoires » de Richelieu], mais, qui plus est, j’en réduisis une partie en ordre et mis le cours de quelques années [l’« Histoire de la mère et du fils » du pseudo Mézeray] quasi en l’estat auquel je prétendois le mettre au jour». De même que le Testament, les Mémoires de Richelieu, tels qu’ils ont été édités pour la première fois dans leur intégralité en 1823, frappent en effet par leur caractère composite. Si les premières années sont travaillées avec soin, au fur et mesure que l’on avance dans le temps, la rédaction s’effiloche et cède la place à une juxtaposition de documents parfois hasardeuse. Cela correspond bien à l’évaluation du Testament. Il restait à mettre la main sur un manuscrit pour confirmer l’identification de l’Histoire de la mère et du fils au début des Mémoires. Voltaire s’étant désintéressé de la question, c’est Foncemagne qui alla à la source, et découvrit vers 1754, au dépôt des Affaires étrangères, un manuscrit complet des Mémoires. Les années 1600-1619 correspondaient, sans l’ombre d’un doute, à l’ouvrage jadis attribué à Mézeray. Et c’était bien l’Histoire de Marie de Médicis et de Louis XIII qu’avait voulu écrire Richelieu, et non celle de Marie de Médicis, mère de Louis XIII. La découverte était capitale, et dépassait le simple intérêt d’une pièce à verser au dossier de l’authenticité du Testament. L’horizon de l’auteur Richelieu s’élargissait soudainement... pour se restreindre presque aussitôt. Foncemagne avait vu le manuscrit dans le donjon du vieux Louvre, comme Perceval voit passer le Graal dans le château du Roi pêcheur, mais il n’eut pas la liberté de s’en saisir, ni même d’indiquer l’endroit précis où il avait fait sa découverte. Le pouvoir semblait vouloir garder jalousement son secret, dans les écrits du grand devancier, par appréhension des dangers politiques que semblaient encore receler les documents diplomatiques. C’est ainsi que, vers 1772, Charlotte Thiroux d’Arconville, qui cherchait, à bon droit, à nourrir sa Vie de Marie de Médicis en préparation, se vit interdire son accès, « le ministre n’autorisant pas la consultation du document », résistance d’autant plus piquante que le « ministre » en question n’était autre que le duc d’Aiguillon, secrétaire d’État des Affaires étrangères et arrière-neveu du cardinal. Dès 1765, dans le Journal de Trévoux, un anonyme, qui doutait encore que Richelieu ait eu le loisir de mener son labeur au-delà de 1619, déplorait que la trace du manuscrit du dépôt des Affaires étrangères fût déjà perdue, ce qui interdisait la levée de toute équivoque. Il n’en reste pas moins que l’attribution du manuscrit à Richelieu était reconnue par Foncemagne, qui l’estime rédigé par un secrétaire, mais a cru reconnaître l’écriture du ministre en marge. Tous les malheureux érudits refoulés ensuite par le dépôt des Affaires étrangères en furent réduits à se fonder sur son avis autorisé. Ainsi en est-il de Fevret de Fontette, responsable d’une nouvelle édition de la Bibliothèque historique du Père Le Long, ou de Charlotte Thiroux d’Arconville.» (Laurent Avezou, 2004). Précieux exemplaire en maroquin citron de l’époque aux armes de Madame Sophie (1734-1782), fille de louis XV, décrit par Ernest Quentin-Bauchart (Les femmes bibliophiles de France, n°37). Sophie-Philippine-Elisabeth-Justine de France, huitième enfant de Louis XV, née à Versailles le 27 juillet 1734, fut appelée Madame Cinquième jusqu’en 1745, date à laquelle elle prit le nom de Madame Sophie ; très timide, elle vécut très effacée et mourut à Versailles le 3 mars 1782, léguant une partie de sa bibliothèque à la Marquise de La Porte de Riants, sa dame d’honneur. Les volumes ayant appartenu à Mesdames de France, filles de Louis XV et de Marie Leczinska, ne se distinguent que par la couleur du maroquin sur lequel sont frappées leurs armes. Madame Adélaïde faisait revêtir les siens en maroquin rouge, Madame Victoire, en vert, et Madame Sophie, en citron. Ces ouvrages, qui étaient reliés par Fournier, à Versailles, et par Vente, concernaient pour la plupart la religion, la littérature, l’histoire et les voyages. Des bibliothèques James Toovey, J. M. Abdy, Archibald Brabazon Sparrow Acheson Gosford, comte de Mosbourg avec ex-libris.
Paris Librairie de Paris Firmin-Didot et Cie. 1899 Bel exemplaire de cette biographie en édition mixte, uniformément relié. Dédicace dans le premier volume à M. Henry Morenne, en souvenir d'une visite de l'auteur à Richelieu en 1931. Les trois volumes sont reliés en demi-maroquin rouge avec des plats marbrés. Titres et décorations dorés au dos. Les trois volumes sont en excellente condition avec peu de manipulations sur le cuir et les planches, bien que le volume 1 soit d'un rouge légèrement plus vif que les deux volumes suivants. Le papier est un papier brillant de haute qualité. Volume 1. 1899. Troisième édition. Ce volume couvre la jeunesse de Richelieu 1585-1614. Inscription de l'auteur sur la première page de garde. Titre - probablement la couverture originale - demi titre et portrait de Richelieu. Deuxième page de titre, texte : pages 1-552. Carte dépliante de la France à la fin du règne d'Henri IV. Les pages sont bonnes, avec quelques rousseurs. Rousseurs modérées sur la carte. Tome 2. Première partie. 1896. Première édition. La route du pouvoir, le premier ministère : 1614-1617. Titre - probablement la couverture originale - demi-titre et portrait de Marie de Médicis. Une seconde page de titre, texte : pages 1-202. Bon état, brillant. Tome 2. Partie II. Sans date - Première édition. Richelieu le rebelle, la crise européenne de 1621, Richelieu Cardinal et Premier Ministre - 1617-1624. Titre - probablement la couverture originale - demi titre et portrait de Charles D'Albert Duc de Luynes. Deuxième page de titre, texte : pages 203-358. Illustration dépliante de la Bataille des Points-des-Cé. Bon état. 255 x 170 mm
A lovely, uniformly bound copy of this biography in mixed edition. Dedication in the first volume to M. Henry Morenne, as a souvenir of a visit of the author to Richelieu in 1931. All three volumes are bound in half red Morocco with marbled boards. Gilt titles and decoration to the spines. All three are in excellent condition with little handling to the leather and boards, although Volume 1 is a slightly brighter shade of red than the next two volumes. The paper is a high quality glossy paper. Volume 1. 1899. Third edition. This covers the youth of Richelieu 1585-1614. Author's inscription to the front end paper. Title - probably the original cover - half title and portrait of Richelieu. A second title page, text: pages 1-552. Folding map of France at the end of the reign of Henri IV. The pages are good, with a little foxing. Moderate foxing to the map. Volume 2. Part I. 1896. First edition. The Road to power, the first ministry: 1614-1617. Title - probably the original cover - half title and portrait of Marie de Médicis. A second title page, text: pages 1-202. Good, bright condition. Volume 2. Part II. No date - First Edition. Richelieu the rebel, the European crisis of 1621, Richelieu Cardinal and Prime Minister - 1617-1624. Title - probably the original cover - half title and portrait of Charles D'Albert Duc de Luynes. A second title page, text: pages 203-358. Folding illustration of the Bataille des Points-des-Cé. Good, bright condition. 255 x 170 mm (10 x 6Ÿ inches). .
Paris Chez Pasquier 1660 Première édition. Vue aérienne coloriée à la main de la ville de Richelieu, montrant l'église, la halle et les remparts. L'image est prise depuis le sud-est. Elle était probablement destinée à une vue d'optique, car la halle et l'église sont représentées à l'inverse de leur situation réelle. Coloriée à la main, avec des habitants dans toute la ville et au premier plan. Montagnes fictives à l'arrière-plan. La coloration est assez grossière, mais contemporaine. L'image a été soigneusement découpée et collée sur un papier de support. Le papier de support présente de petites entailles sur les bords. Au dos, le titre original de la vue a été collé sur la feuille de support. L'image mesure 19 cm x 36 cm. La feuille de support mesure 21,5 cm x 38,5 cm. Richelieu, dans l'Indre-et-Loire, est le lieu de naissance du cardinal Richelieu (qui a pris le nom de la ville). Au sommet de son pouvoir, il a reconstruit sa ville natale pour en faire une ville idéale. Le plan de la ville est visible sur cette vue. La construction a eu lieu entre 1631 et 1642, année de la mort du cardinal.
First edition. A hand coloured aerial view of the city of Richelieu, showing the church, market hall and city walls. The image is from the vantage of the South East. It was probably intended for a vue d'Optique, as the market hall and church as shown inverse to their real situation. Hand coloured, with townsfolk throughout the town and in the foreground. Fictitious mountains in the background. The colouring is fairly crude, but contemporary. The image has been closely cropped, and laid onto backing paper. The backing paper has a little nicking to the edges. To the rear, the original title of the vue has been tipped onto the backing sheet. Image is 19cm x 36cm. Backing sheet is 21.5cm x 38.5cm. Richelieu, in Indre et Loire, was the birthplace of Cardinal Richelieu (who took his name from the town). At the height of his powers, he re built his home town, as an ideal city. The laid out plan of the city can be seen in this view. Construction took place between 1631 and 1642, the year of the Cardinal's death. .
« Édition originale extrêmement rare » des Voyages d’Afrique d’Armand (Chadenat). Séduisant exemplaire en vélin de l’époque. Paris, Nicolas Traboulliet, 1632. Petit in-8 de (1) f.bl., (4) ff., 320 pp. et (1) f.bl. Relié en plein vélin ivoire à recouvrement de l’époque, dos lisse avec le titre et la date calligraphiés. Reliure de l’époque. 161 x 102 mm.
Rare édition originale avec un titre rajeuni de la relation des expéditions organisées par Richelieu en 1629 et 1630 sur les côtes du Maroc. Il s’agit de l’un des plus anciens ouvrages français relatifs au Maroc. Brunet, I, 483 ; Chadenat, 5008. Le privilège avait été accordé le 5 septembre 1631 et quelques exemplaires portent la date 1631. « Playfair dans sa « Bibliography of Morocco » dit au sujet de ce livre: ‘This work shows the great interest which Richelieu attached to the maritime preponderance of France, and to commercial intercourse with Morocco.’» (Chadenat, 5008) Jean Armand, dit Mustapha, turc de naissance, était venu en France au début du XVII° siècle pour y enseigner les langues étrangères. Il fut converti à la religion chrétienne par le Cardinal de Richelieu. Richelieu crée une marine en 1626 en se donnant le titre de « Grand Maître et Surintendant de la Navigation » et donne une grande extension aux établissements coloniaux. La situation commerciale des français en Afrique est alors extrêmement précaire. Les corsaires de Salé avaient capturé un grand nombre de vaisseaux et de matelots français retenus en esclavage. En 1629 Richelieu charge son cousin, le chevalier Isaac de Razilly, fondateur de la politique coloniale française en Acadie, d’une expédition au Maroc. Razilly prend Jean Armand comme interprète. Les expéditions de 1629 et 1630 avaient pour objet le rétablissement du commerce avec les côtes de Fez et du Maroc, et les négociations pour le rachat des esclaves français. Lors de la seconde expédition, les français firent un blocus devant Salé jusqu’à obtenir la paix et la libération des Français. Les captifs seront alors délivrés, les marchands français pourront commercer librement et les chrétiens exercer leur culte. Ce sont ces deux expéditions de 1629 et 1630 que Jean Armand rapporte, en s’aidant des rapports et des pièces officielles, lettres, traités que lui confièrent Razilly et Richelieu. Ce très intéressant ouvrage contient des détails curieux sur les mœurs et la religion des habitants de ces contrées, et des observations sur la géographie ; il témoigne aussi du grand intérêt que portait Richelieu au commerce avec l’Afrique du Nord. L’ouvrage est dédicacé à Richelieu. Dans sa préface, l’auteur rend hommage au Cardinal qui dit-il ne se contente pas de « faire des merveilles sur la terre mais aussi sur la mer dont la largeur et l’étendue n’égale en rien la capacité de (l’) esprit. » Le livre se compose de l’histoire de l’expédition ainsi que d’un « traité sommaire et raccourci des royaumes de Fez et Maroc », fait, dit-il, par « un turc qui a été témoin oculaire des événements, qui a vu le pays, mais qui s’est aussi servi de livres. » Les bibliographes soulignent l’extrême rareté de cet ouvrage. « Édition originale extrêmement rare d’un des plus anciens ouvrages français relatifs au Maroc. » (Chadenat). Brunet ne cite qu’un exemplaire, l’exemplaire Langlès. Aucun exemplaire n’est répertorié sur le marché des ventes publiques internationales depuis le début des relevés il y à 34 ans. Magnifique exemplaire à belles marges, de cette très rare relation de voyages, conservé dans son vélin à recouvrement de l'époque. Provenance : signature autographe de Jean Juchereau de La Ferté, sieur de Maur (1592-1672) sur le premier contreplat. C’était un proche du gouverneur de la Nouvelle-France, Isaac de Razilly. Arrivé au Québec en 1634, il devient par la suite commis général des magasins de la Nouvelle-France. Selon une note manuscrite du XIXe siècle sur le premier feuillet blanc, l’exemplaire proviendrait de la belle collection Le Camus de Limare, dispersée en 1786.
Lair, Jules / Le Baron De Courcel / L. Delavaud (sous La Direction De]
Reference : 4520
(1905)
Librairie Renouard 15,5 x 24,5 Paris 1905 Sept fascicules complets, brochés, 1905-1907, 376 pp. en pagination continue pour les trois premiers, 17 pp. pour le quatrième, 354 pp. pour le cinquième, 392 pp. en pagination continue pour les fascicules VI et VII, suivis in fine de nombreux fac-similés d'écriture. Sommaire : Fasc 1 : Extraits du rapport de M. Poincaré au nom de la Commission Debrousse. Rapports de M. Jules Lair. Lettre de M. le Secrétaire perpétuel de lAcadémie française. R. Lavollée, Le secrétaire des Mémoires de Richelieu - Filiation des manuscrits B du dépôt des Affaires étrangères - La collaboration de A. de Harlay de Sancy à L Histoire de la Mère et du Fils . Fasc 2 : R. Lavollée, Un chapitre en préparation des Mémoires de Richelieu . Fasc 3 : F.-L. Bruel, Le titre originel des Mémoires . Comte G. de Mun, Les sources des Mémoires de 1635 à 1639. L. Lecestre, Les Inventaires des papiers de Richelieu. Fasc. 4 : Robert Lavollée, La véritable écriture du cardinal de Richelieu et celle de ses principaux secrétaires. Fasc. 5 : Philippe Lauer, L'écriture du cardinal de Richelieu révélée par son propre témoignage. - Rapport de M. L. Delavaud, commissaire responsable de l'édition des Mémoires - L. Delavaux,Quelques collaborateurs de Richelieu. R. Lavollée, Les différentes étapes de la rédaction des Mémoires Les manuscrits et les ouvriers des Mémoires . Fasc. 6 : Louis Batiffol, La question des mémoires de Richelieu, les mémoires sont-ils l'oeuvre du Cardinal. Fasc. 7 : de l'authenticité des mémoires, par Robert Lavollée. Rousseurs éparses, petites déchirures aux couvertures des premiers volumes sans conséquences, volumes V,VI et VII non coupés en parfait état, étiquette de bibliothèque en tête. Bon exemplaire.(EvHome1) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST Livre