Tournai, Casterman, 1960, in-8°, 273 pp, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Eglise vivante)
Reference : 102150
Divergences capitales entre l'Est et l'Ouest ; L'Est regarde l'Ouest ; La mentalité japonaise ; La femme japonaise ; Le monde universitaire au Japon ; Problèmes économiques et sociaux ; L'Asie regarde le christianisme ; La mission chrétienne en Orient.
Pages d'Histoire - Librairie Clio
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Première édition de cette superbe et rare carte du Monde publiée au Japon en 1785, qui montre l’état d’avancement des connaissances géographiques et cartographiques japonaises à la fin du XVIIIe siècle. Yamazaki Kinbe, Edo et Asana Yahei, Osaka, 5e année de la période Tenmei (1785).Grande carte de 165 x 91 cm gravée sur bois, entièrement coloriée à la main à l’époque. Tampon à l’encre rouge dans le bas. Repliée et préservée dans un étui de protection de toile bleu moderne. Très bon état de conservation.
Première édition de cette superbe et rare carte du Monde publiée au Japon en 1785, qui montre l’état d’avancement des connaissances géographiques et cartographiques japonaises à la fin du XVIIIe siècle.Nagakubo Sekisui 長久保赤水 (1717-1801) est le plus célèbre cartographe japonais de la fin du XVIIIe siècle.La présente carte contient une multitude d’informations : en haut à droite, un cartouche comporte un texte en chinois classique de Katsuragawa Hoshu (1751-1809), médecin célèbre à la cour de Shogun, connaissant le hollandais et passionné par les sciences et la cartographie européennes.En haut à gauche, un autre cartouche présente 70 lignes de texte en japonais écrites par l’auteur de la carte, avec des explications quant à la contribution de la science hollandaise à la théorie de l’illustration géographique de la terre sphérique. En bas à gauche, dans un troisième cartouche, apparaissent le nom de l’auteur : Nagakubo Sekisui et les noms des éditeurs de la carte : Yamazaki Kinbe, Edo et Asana Yahei, Osaka.· A première vue, la carte apparait comme une copie simplifiée de la très célèbre carte du monde que Matteo Ricci (1552-1610) avait présentée en 1602 à l’empereur Ming, Shenzong. A la suite du triomphe du protestantisme au milieu du XVIe siècle, l’église catholique tente de réagir et envoie des missionnaires, d’abord jésuites, en Extrême-Orient, afin de convertir les habitants de ces empires au christianisme. Ricci quitte Rome en 1577 et, en passant par Lisbonne, arrive en Chine en 1583. L’idée lui vient que la conversion doit s’effectuer par une démonstration de la supériorité des sciences européennes.Les Chinois se considèrent alors au milieu de la terre (Chine = empire du milieu), de forme carrée. Ricci apprend rapidement le chinois et à l’aide des premiers convertis, publie deux éditions de cartes du monde : en 1584 et en 1600. Aucun exemplaire de ces cartes n’a survécu. Il se base sur des sources européennes : Clavius, Ortelius, Ramusio, Piccolomini, Ptolémée, etc. Il bouleverse les conventions de l’époque. Afin d’éviter la déception, il illustre la Chine et le Japon au milieu de ses cartes et rejette le continent américain à l’extrême est. Cependant, même cette astuce mécontente les mandarins chinois qui croient encore que leur pays représente 75 % de la terre. En 1601 Ricci arrive à Pékin et dessine une troisième édition améliorée, qu’il présente à l’empereur. De cette édition, 7 copies imprimées à Pékin en 1602 ont survécu.Les jésuites avaient aussi envoyé quelques copies de cette carte au Japon où les religieux portugais effectuaient leur activité de missionnaires. Jusqu’aux premiers contacts avec les européens, les japonais étaient tributaires des connaissances importées de Chine.La carte de Matteo Ricci a eu une influence considérable au Japon. Notre exemplaire prouve que Nagakubo Sekisui s’en est largement inspiré.· Commentaire sur la présente carte du monde, de Nagakubo Sekisui :Nagakubo dessine sa carte, comme Ricci, sous une forme ovale.Il utilise des couleurs différentes pour les continents et copie les détails de l’Europe, de l’Afrique, de l’Asie Centrale et des deux Amérique. Cependant, par rapport à Ricci, il améliore considérablement l’illustration du Japon et de l’Asie du Sud-est. Selon les habitudes chinoises, la carte de Ricci était couverte de longs commentaires explicatifs. Nagakubo en supprime la plupart et n’en conserve que quelques-uns. Il divise l’équateur en 72 unités, chacune représentant 5° de longitude mais ne dessine que 12 arcs, chacun correspondant à 30°. L’illustration des longitudes, correspondant à une Terre sphérique, était encore une nouveauté au Japon.La présente carte comporte un détail très intéressant : elle illustre deux iles imaginaires : Kinshima (金島 l’île d’or), à l’est dans le Pacifique, à la même latitude que Kyoto, et Ginshama (銀島 l’île d’argent), assez loin d’Ezo (aujourd’hui Hokkaido). Ces îles imaginaires ont joué un rôle important car les Espagnols d’abord, et les Hollandais ensuite, ont vainement navigué pendant tout le XVIIe siècle dans le Pacifique à leur recherche. Ces îles ne sont pas illustrées sur la carte de Ricci mais elles sont présentes sur d’anciennes cartes représentant le Japon.Textes imprimés sur la carte :La carte garde en général les caractères chinois inventés par Ricci en 1602 mais Nagakubo les transforme souvent en caractères japonais. Comme la prononciation des caractères chinois s’effectue de façon différente en Chine et au Japon, beaucoup de noms sont difficiles à interpréter aujourd’hui et nécessitent de l’imagination. Texte n°1 (situé juste au sud de l’équateur à la longitude de la Californie, 95 caractères en chinois : « Cette ligne médiane divise la Terre en deux parties de dimensions identiques. Tout ce qui se trouve au-dessus de cette ligne s’appelle Région Boréale et à l’inverse tout ce qui se trouve au-dessous de cette ligne s’appelle Région Australe. Les régions limitrophes de cette zone ont des saisons qui durent un mois et demi. Donc autour de l’équateur chaque année il y a huit saisons : deux printemps, deux étés, deux automnes et deux hivers. Les quatre saisons au nord et au sud de cette ligne sont toujours le contraire. Lorsqu’au nord c’est le printemps, au sud c’est l’automne. La raison de ce phénomène s’explique par la proximité ou l’éloignement de la lumière solaire. »Texte n°2 (situé à des latitudes différentes) : 1. +65° et -65° zone froide ; 2. +40° et -40° zone froide ; 3. Sur l’équateur zone torride.Texte n°3 (tropique du Capricorne et tropique du Cancer : route jaune 道黄, équateur : route rouge道赤).Texte n°4 (le Brésil sur la carte) : « Les habitants de ce pays ne construisent pas des maisons. Ils creusent la terre et habitent dans des cavernes. Ils aiment manger de la chaire humaine. Cependant, ils ne mangent que les hommes et pas les femmes. Leurs vêtements sont fabriqués à partir de plumes d’oiseaux. »Texte n°5 (les inscriptions sur le territoire de la France) : Nahara (Navarre), Marusenia (Marseille), Goariya (la Gaule). La France est désignée phonétiquement par les trois caractères拂郎察 (Fu Lang Cha).Très belle carte du Monde, d’une grande rareté, publiée en 1785, entièrement coloriée à la main à l’époque dans l’atelier de l’éditeur, dans un très bon état de conservation.Références : Nanba, M., Muroga, N. et Unno, K., Old maps in Japan, 1976, p.15 ; Cortazzi, H., Isles of Gold : Antique Maps of Japan, 1984, p. 35.
«Pour un esprit philosophique, c’est-à-dire un esprit préoccupé des origines, il n’y a vraiment dans le passé de l’humanité que trois histoires de premier intérêt : l’histoire grecque, l’histoire d’Israël, l’histoire romaine. Ces trois histoires réunies constituent ce qu’on peut appeler l’histoire de la civilisation». (E. Renan) Paris, Calmann Lévy, 1887-1893. 5 volumes in-8 : I/ (1) f.bl., (2) ff., xxix pp., 455 pp. ; II/ (2) ff., iv pp., 545 pp., (3) pp. bl. ; III/ vii pp., 527 pp. ; IV/ (2) ff., 411 pp. ; V/ (2) ff., 427 pp., grand papier japon, demi-maroquin bleu à coins, têtes dorées, couvertures oranges et dos conservés. Reliure signée P. L. Martin. 242 x 153 mm.
Edition originale «importante. Recherchée sur grand papier» (M. Clouzot). Précieux et superbe exemplaire de tête, l’un des 30 tirés sur papier impérial du Japon, portant le n° 15. «Histoire du peuple d'Israël de M. Renan n'a pas déçu l'attente des amis de la belle littérature. Jamais l'admirable écrivain, auquel nous devons tant de pages charmantes, ne s'est montré plus pleinement maître de toutes les ressources de notre langue, jamais sujet, sauf la Vie de Jésus, ne lui a permis de déployer plus librement les dons si divers d'artiste et de poêle qui, dans cette nature privilégiée, font presque oublier le savant et le penseur. On retrouve ici M. Renan tout entier, - avec ses défauts, sans doute, c'est-à-dire l'abus de l'ironie inutile dans la pensée et de l'anachronisme inutile dans l'expression, çà et là des traits que réprouverait un goût sévère, et des boutades qui ressemblent à des gageures - mais aussi avec ses qualités, toujours jeunes, de souplesse, de verve, de lumière, avec sa profondeur sans pédantisme et sa grâce sans afféterie, par-dessus tout, avec ce je ne sais quoi «de léger et d’ailé», qui fait involontairement songer à Platon. On peut ne pas ouvrir l’Histoire d’Israël, mais, une fois ouverte, je défie quiconque de la fermer sans l’avoir lue jusqu'au bout. On est parfois agacé ou choqué, plus souvent ému, - entraîné et séduit presque toujours. Et que de pages laissent dans la mémoire une empreinte ineffaçable, depuis ces premiers chapitres où l'existence des nomades du désert syrien ressuscite dans la fraîcheur d'une idylle peinte d’après nature, jusqu'aux portraits si vivants de Saül, de David et de leurs rudes compagnons, - depuis cette vision presque troublante du massif du Sinaï, jusqu'au parallèle, en somme, aussi juste qu'éloquent, entre la langue grecque « luth a sept cordes, qui sait vibrer à l'unisson de tout ce qui est humain », et l'hébreu « carquois de flèches d'acier, câble aux torsions puissantes, trombone d'airain brisant l'air avec deux ou trois notes aiguës! » Le secret du style de M. Renan paraît être dans l’alliance d'un vocabulaire romantique par la force, la richesse et le coloris, avec un tour de phrase classique, c'est-à-dire noble, simple et français. Quelle bonne fortune qu'un pareil livre dans un siècle où l'érudition met sa coquetterie à tourner le dos à la littérature, pendant que la littérature met la sienne à s'affubler d'un jargon scientifique ou naturaliste ! » «‘L’Histoire du Peuple d’Israël’ n’est, à proprement parler, qu’une longue préface à la grande œuvre qui assure à M. Renan une place unique dans l’histoire religieuse moderne et dans notre littérature française. Montrer le développement religieux du peuple d’Israël, dégager les principes qui se sont combinés pour former l’âme d’Israël, assigner à ce peuple étonnant sa véritable place dans l’œuvre collective de la civilisation humaine, tel est le but véritable poursuivi par M. Renan et qu’il ne faut pas perdre de vue en jugeant son œuvre […] Il importe singulièrement plus de dégager l’histoire humaine en Israël que de relier péniblement une série de monographies sur des sujets d’ordre secondaire. A chaque page, pour ainsi dire, le lecteur érudit rencontre des assertions qui, pour lui, homme du métier, sont beaucoup moins assurées que ne le suppose le récit de M. Renan. Mais on aurait tort d’en faire un reproche au savant historien. S’il les énonce, c’est qu’elles expriment la conclusion à laquelle ses longues recherches sur ces matières ont abouti. Et si parfois on est en droit de trouver trop grande la part qu’il fait à l’intuition ou à une sorte de divination dans l’appréciation des dates ou des textes, il pourrait encore nous répondre qu’en pareille matière l’instinct littéraire, le goût, je dirais volontiers le flair de l’homme qui joint une grande délicatesse artistique à une très forte culture scientifique, sont parfois de meilleurs guides que la sèche raison du critique qui dissèque des textes dont il est incapable de saisir la vie. Dans le volume qui nous occupe, il y a trois éléments bien distincts, fondus par l’auteur en un récit harmonieux et continu: une histoire profane des Israélites depuis l’avènement de David jusqu’à la destruction du royaume du nord par les Assyriens; une histoire littéraire des plus anciens documents retrouvés par l’analyse dans l’Ancien Testament, tels que le livre des Légendes patriarcales, œuvre d’un conteur de Béthel ou de Sichem, le livre des Guerres de Jahvé et celui du Iasar, composés de chants populaires et de traditions héroïques vers le Xe siècle, dans le royaume d’Israël; une double historie sainte, celle du nord, dite jéhoviste, avec le ‘Livre de l’Alliance’ et celle de Jérusalem, dite élohiste avec le ‘Décalogue’ et enfin les plus anciens écrits prophétiques; troisièmement une histoire du développement religieux d’Israël que l’on peut ne pas admettre, mais dont il est impossible de contester l’exécution magistrale. Et tout cela se pénètre réciproquement avec une abondance d’observations fines, de vues générales, reflétant une connaissance approfondie du pays et une vive intuition de la vie orientale […] Il est un fait qu’il faut noter, c’est que le tact littéraire exquis de l’auteur lui permet de sentir et de faire sentir à son lecteur la spontanéité et la fraicheur de rédaction de certains fragments qui trahissent par là même leur origine antique et leur authenticité relative. Quand on a une fois ressenti cette impression, les plus beaux raisonnements du monde ne vous feront pas admettre que ces fragments soient des compositions tardives de quelque scribe, désireux de soutenir une thèse sacerdotale aux dépens de personnages et de peuples ayant disparu depuis longtemps du théâtre de l’histoire […] (Maurice Vernes, Revue de l’histoire des religions, 1889, vol. 19, p. 230). Somptueux exemplaire de tête de cet ouvrage recherché, relié en demi-maroquin bleu à coins par Pierre-Lucien Martin.
Hatier Université Collection d'histoire contemporaine Broché 1970 In-8 (15,6 x 23,5 cm), broché, 223 pages ; quelques traces sur les plats dont une petite mouillure sur le bord latéral du quatrième plat, intérieur bruni, assez bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Paris, Michel Sonnius, en la rue sainct Jacques, 1571. Avec privilège. In-8 de 131 pp., (1) p. d’avis au lecteur, ancien travail de vers dans la marge blanche inférieure des pp. 20 à 60 sans atteinte au texte. Vélin souple de l’époque, traces de liens, dos lisse avec titre manuscrit, étiquette en pied. Petit manque au plat supérieur. Reliure de l’époque. 163 x 100 mm.
Édition originale française de la plus grande rareté. Elle manque notamment à Chadenat et n’est répertoriée que par Cordier (Bibliotheca Japonica, p. 61), et Carayon (Bibliographie historique de la Compagnie de Jésus, pp. 71 et 72). Elle est très importante car elle relate les voyages des missionnaires en Extrême-Orient au XVIe siècle. Cette relation s’ouvre par une dédicace : « A très hault et tres puissant prince Monseigneur Loys de Bourbon, Duc de Montpensier, Pair de France, Souverain de Dombes, Prince de la Roche-surion, Dauphin d’Auvergne, Gouverneur & Lieutenant general pour le Roy en Bretaigne. » et contient : Une lettre du P. Organtin de Bresce, escritte à Goa le 28 de Decembre 1568, aux frères du College de Rome, p. 8. Une lettre du P. Christophe d’Acohta, escritte à Malacca le 11 Janvier 1569, au père Général de la Compagnie., p. 32. Une lettre de maistre Loys de Gouea, du college du Sauveur à Colan le 1. Janvier 1569, p. 37. Une lettre du P. Emanuel Tesseira, au Père General, escritte à Goa le 2 de Janvier 1569, p. 42. Une lettre du P. Nicole Nuguez de Tarnate du 10 de février 1569, p. 46. Une lettre du P. Pierre Mascaregnas escrite à Ternate, le 6 mars 1569, p. 52. Une lettre de Goa des choses de l’an 1569, escritte du P. Sebastien Fernandes au P. François Borgia General de la Compagnie de Jesus, p. 62. Le Sommaire d’une lettre escritte du P. Martin de Sylua, au P. Gonsaluo Aluaretz, demeurant aussi aux Indes, le 26 de Novembre, 1569. De la forteresse d’Onor, & depuis envoyée en Europe, p. 103. Une lettre de Cocin escrite le 15 de Janvier 1570 par le P. Hierome Ruiz au Pere Général, p. 106. Une lettre escritte de l’isle de la Madera, au 17 d’Aoust, 1570 du P. Pierre Diaz, au P. Provincial de la Compagnie de J. en Portugal, sur les 40 occis pour la Religion Catholique, p. 124. Cette relation de voyage est si précieuse qu’il y eut une traduction anglaise (à la Bibliothèque de Bourgogne, n°513), une traduction en tchèque en 1573 et Juan Iniguez de Lequerica traduisit l’ouvrage en espagnol (Alcala, 1575, in-4) (Sommervogel). Précieux exemplaire conservé dans son vélin souple de l’époque. Aucun exemplaire de cette édition originale française n’a été répertorié sur le marché public au cours des trente-cinq dernières années.
Paris, 1888 ; ensemble de 9 numéros du journal, reliés en 1 volume in folio, demi-chagrin bleu nuit , dos à nerfs, filets dorés, titre et date dorés et mention " Edition sur Japon" dorée en pied; 4 pages par numéro. Dessins de Willette.
Exemplaire regroupant les Numéros, 1, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10 de la première année du Journal Le Pierrot, il manque le N°2.Envoi et signature autographe de Willette aux Nos 1 et 3, le relieur a en partie mutilé les envois, on peut encore lire sur le 1er " souvenir du siège de la Butte...", les signatures sont entières, au numéro 1, à la dernière page, et au numéro 3, à la 1ère page.Très rare exemplaire sur japon. (Reu-CH1 )