Editions Gallimard, 1966, "La Bibliothèque Blanche", illustrations de Tibor CZERNUS, cartonnage pelliculé de l'Editeur, 208pp. bon état, 210x145 . (p4)
Reference : 2888
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Beyrouth, Éditions Ad-Daïrat, 1983, in-8°, 216 pp, annexes, biblio, broché, couv. illustrée, très bon état, envoi a.s. signé des 2 auteurs et carte de visite d'Antoine Basbous
"Le livre d’Annie Laurent et Antoine Basbous a le mérite de la franchise. Mérite qui n’est pas si courant, tant la complexité des affaires libanaises se prête aux présentations orientées, aux omissions, aux intentions perverses : c’est la guerre. Il a aussi le mérite de la clarté : les malheurs du Liban sont le fait de son voisinage. C’est, au demeurant, dans le cadre d’une recherche sur le « voisinage inégal » dans les relations internationales que les auteurs l’ont écrit, et c’est d’abord la Syrie qui était, pour eux, le grand fauve. L’offensive israélienne Paix en Galilée, à l’été 1982, les a ensuite amenés à souligner la symétrie des visées des deux écrasants voisins et à présenter le Liban comme une proie pour ces deux lions. Syrie et Israël dans le même sac, voilà, en dépit de la vérité objective de la thèse, qui ne plairait pas à tout le monde, fort peu aux « arabistes » et pas du tout au « lion » Assad. (...) La démocratie libanaise, disent fort bien nos auteurs, est un « code de tolérance entre 17 communautés religieuses et minorités ethniques ». S’il n’est pas étonnant que les Syriens aient toujours su trouver, dans ce foisonnement, des alliés, les brusques renversements des alliances déroutent l’observateur. Mais ces subtilités orientales ne sauraient faire oublier à l’Occident le fait incontournable : l’existence, autour du Mont-Liban, d’une communauté chrétienne autonome. La pérennité de cette situation, unique en pays d’Islam, doit beaucoup à la protection fraternelle de la France, sans cesse renouvelée depuis Saint-Louis et dont l’épisode le plus précis est l’expédition de 1860. Hélas ! Charles de Gaulle fut le dernier « souverain » français à accepter sans réticences ce noble héritage. Il a laissé la place – et toute l’amertume des chrétiens libanais se retrouve sous la plume des auteurs – aux technocrates et aux économistes, tenants d’une politique tour à tour pro-israélienne et pro-arabe. L’ultime déception est « le revirement spectaculaire de la politique du gouvernement français à partir de juin 1982 ». L’option idéologique du soutien à l’OLP, choisie tant par le parti socialiste que par le Quai d’Orsay, est douloureusement ressentie par les « libanistes », réduits à se tourner vers l’Amérique : « Il est donc permis de penser que le futur Liban – échaudé par l’attitude française – ne considérera plus la France comme son partenaire prioritaire et privilégié ». Annie Laurent et Antoine Basbous formulent en conclusion 3 hypothèses : tutelle israélienne, neutralité, balkanisation. Trois hypothèses pessimistes, on le voit, mais heureusement incertaines." (Claude Le Borgne, Revue Défense Nationale, 1983) — "Voilà un pays, le Liban, qui n'a jamais fait de mal à ses voisins, qui a le régime politique le plus libéral du monde arabe, qui a accueilli des réfugiés d'une dizaine d'origines. En échange de son innocuité, de sa générosité, depuis bientôt dix ans il est labouré, cisaillé, voire nié par ceux qui en bonne logique auraient intérêt à sauvegarder ce havre. Deux jeunes chercheurs, une Française, Annie Laurent, et un Libanais, Antoine Basbous, se sont retrouvés sur une idée commune : cette entité qui, sans être parfaite, a pu donner des leçons de démocratie et de tolérance à tout son entourage régional, mérite de se reconstituer et de durer. Aussi ont-ils dédié leur travail à ce "Liban auquel ils croient". La difficulté était de faire coexister deux ingrédients détonants : le cœur et la science politique. Ils n'y sont pas trop mal parvenus. Et après tout il n'est pas interdit d'aimer et de vouloir voir revivre cette minuscule nation de plus de trois millions d'habitants accrochant ses dix-sept confessions et ses quatre-vingts partis sur dix mille kilomètres carrés d'une rocaille conquise vingt fois, des pharaons à Tsahal en passant par les Arabes et les Français. Il n'est pas interdit de penser, non plus, que, sans la communauté maronite, à laquelle appartient Antoine Basbous, il n'y aurait pas eu de résistance libanaise digne de ce nom aux empiètements palestiniens ou aux faits accomplis syriens. Les auteurs ont le non-conformisme de penser que le nationalisme libanais, le "libanisme", développé autour du noyau maronite, donnerait aussi du fil à retordre au dernier en date des envahisseurs : l'Israélien – si celui-ci s'éternisait au Liban. C'est pour cela qu'ils ont mis comme sous-titre à leur ouvrage : "Le Liban entre le lion de Juda et le lion de Syrie". Le nom du dictateur syrien, El Assad, signifie "le lion" et Sadate l'avait surnommé ironiquement "le Lion de la Grande Syrie". Pour Damas tout est dans ces deux derniers mots, au mépris de la farouche tradition d'indépendance que les maronites opposèrent pourtant aux colonisateurs musulmans dès le septième siècle. Annie Laurent et Antoine Basbous illustrent avec force citations, entretiens et documents l'obsession unioniste de la Syrie. Un "État druze" ? L'invasion israélienne, qui a privé les Palestiniens de leur domaine sud-libanais, a réduit l'influence syrienne mais elle a aussi ajouté un occupant. Un occupant qui, on ne l'a pas assez souligné, n'a pas été au début accueilli comme tel par d'autres communautés, non chrétiennes, ainsi les musulmans chiites ou druzes. L'idée d'un "État druze" au Liban, naturellement sous "protection" israélienne, reste dans l'air malgré l'opposition du principal chef druze libanais Walid Joumblatt. Dans ce jeu, les grandes puissances essaient de placer leurs pions. Si les auteurs négligent trop les ambitions soviétiques et font exagérément confiance aux Américains pour remettre en selle le Liban, ils se livrent en revanche à une analyse qui ne néglige aucun détail des positions françaises, du général de Gaulle à M. François Mitterrand. Après avoir trouvé des similitudes entre l'attitude des deux hommes d'État, fondée sur le respect de l'intégrité libanaise, Annie Laurent et Antoine Basbous constatent une "déviation" en faveur des Palestiniens, due sans doute à l'influence du Quai d'Orsay, très peu libanophile sous M. Claude Cheysson. Nos deux jeunes chercheurs estiment que l'attitude passée de Paris se répercutera longtemps encore sur les intérêts français au Liban, notamment dans le domaine culturel. L'enjeu, là, n'est plus entre les deux lions voisins, mais entre le coq gaulois et l'Oncle Sam." (J.-P. Péroncel-Hugoz, Le Monde, 1983)
Paris, Éditions Gallimard, 1964 ; in-4, 729 pp., cartonnage d’éditeur, d’après la maquette de Paul Bonet, sous emboîtage. Joseph Kessel s'est engagé volontaire dans l'aviation pendant la guerre 14/18. Ensuite il mena une vie d'aventurier et de grand reporter. En 1940, il rejoint la Résistance et les forces de la France Libre. Après la guerre, il publia ses grands succès Le lion et Les cavaliers. Exemplaire numéroté. Trente-deux aquarelles de Walter Spitzer, Guy Bardone, B. Kelly, Michel Ciry, Yves Brayer. Très bon état.
Albin michel 1958 2299 pages in8. 1958. Broché. 2299 pages. traduction de Regnault-Gatier
Bon Etat intérieur très frais
Solar 1950 in8. 1950. Broché avec emboîtages cartonnés. 12 tomes: je t'aime; N'écoutez pas mesdames; le lion et la poule; Mon père avait raison; la prise de berg op zoom; elles et toi; constance; l'accroche coeur; françoise; la pèlerine écossaise; le soir d'austerlitz; le vielleur de nuit; l'amour masqué; la jalousie - illustré par différents illustrateur tels que Touchagues Ferrand Ballivet
Etat Correct emboîtage cartonné pour 11 des 12 volumes (défraîchis un peu tachés) livres sous jaquette (jaquettes des tomes III IV et XII abîmées) intérieur très frais rares tâches
Imprimerie Laplante. 2015. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 23 pages agrafées - quelques photos en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Edito - campagne les lions victimes de la tyrannie - état des lieux sauver le roi lion... - sentience tête à tête avec le lion - symbolisme au coeur du lion. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues