Bruxelles, Editions de la Toison d'or, 1944. in-12, 348 pp, (12 x 18,5 cm), broché.
Reference : 29221
Édition réservée à la Belgique et aux Pays Bas, qui reprend la composition du N° précédent, le frontispice en moins. Objectivement plus rare que l'édition Dénoël, car tiré à seulement 4.000 exemplaires et jamais réédité. Photos sur demande.
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Editions Gallimard / NRF, le numéro trois cent quarante-neuf de la "Bibliothèque de la Pléiade", 1988, In/8, reliure pleine peau de l'éditeur, dos lisse orné, étui et rhodoïd, 1239 pages sur papier bible. Edition présentée, établie et annotée par Henri Godard.
"Le tournant de la guerre de 39-45 avait fait de Céline un paria ; la victoire le jette en prison. C'est dans une cellule, au Danemark, que se dessine la première esquisse de Féerie pour une autre fois, qui contient en germe toute la suite de l'oeuvre, et que l'on donne ici après le texte publié avec d'autres inédits. Pour Céline, l'enjeu est de taille : il faut "crever une deuxième fois le plafond" (ce qui, dans ces années-là, signifie abattre un véritable mur de réprobation), et exiger du lecteur, grâce à un style d'une hardiesse inouïe, une compréhension qui peut-être tournera à la complicité. Ce qui s'élève alors, c'est la voix de la détresse humaine. Comme un agonisant qui ne cesserait de se débattre, le Ferdinand de Féerie I passe en revue ses souvenirs et s'efforce d'écouter les bruits du passé, bientôt couverts par le fracas de l'histoire : Féerie II, le roman du bombardement, dit la terreur d'un univers bouleversé par la violence des hommes, à laquelle il n'est qu'une réponse possible, l'injure. Le nouveau visage du monde s'accorde étrangement à l'écriture de Céline. Jamais l'humanité n'était allée aussi loin dans l'invention de nouvelles formes de mort ; jamais Céline n'ira plus avant dans la contestation du langage écrit."
Edition Gallimard, NRF, 1964. In/8 (21 x 14 cm) broché, couverture imprimée, 405 pages.
1969 1969 André Balland, Paris, 1967-69. 3 volumes petit in-4 pleine basane fauve, dos lisse, tête dorée. Edition réalisée sous la direction technique de Pierre Faucheux, sur papier vergé, pl. hors texte illustrées de dessins de Bogratchew en noir et blanc.
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Paris, Gallimard, 1964 in-8, broché. 405 pp. Bandeau rouge d'édition conservé. Bon état.
Édition originale posthume de la seconde partie de Guignol's band parue en 1944.
Paris, Denoël, 1944. In-12 (189 x 126 mm), 348 pp., 1 f. n. ch., 1 f. bl. Broché, témoins empoussiérés.
Édition originale. L’ouvrage est orné en frontispice d’une reproduction photographique dépliante, représentant une figure féminine à la proue d’un navire. Un des 60 exemplaires sur vélin d’Arches, celui-ci n° 30, second papier après 15 Hollande. Guignol’s band est le dernier livre de Céline publié en France avant l’exil. L’écrivain y renoue avec l’écriture romanesque qui fit son succès, après une période de polémique liée à la publication de ses pamphlets. «Le seul défaut de ce roman est son début un peu vague et un peu vide. Par moments, on a l’impression que Céline s’écoute écrire. Mais cela ne dure pas. Il trouve Londres, il trouve Boro, il trouve Cascade, il ne s’arrête plus. Il a l’art de raconter. Non pas comme quelqu’un qui se tient à son bureau, devant une feuille de papier bien glacé, mais comme s’il parlait à un auditoire captivé, ébahi, admiratif. Il s’installe, guette les réactions, jouit de ses effets. On dirait qu’il voit les bouches bées, les yeux ronds, le déferlement des rires. Cela l’émoustille, et il lui vient à l'esprit de nouveaux détails, encore plus énormes mais toujours saisissants. Il ne braque jamais sa jumelle au hasard: s’il sait grossir, il sait d’abord observer. Ces qualités, qui sont rares, donnent à ce livre, où le burlesque et l’amertume s’équilibrent, un pouvoir irrésistible» (Laffont-Bompiani). Bel exemplaire. Laffont-Bompiani, Dictionnaire des œuvres, III, p. 329.