Paris, Gallimard, 1951. In-12, broché, non coupé, 244 pp.
Reference : 25640
Edition originale. Un des 55 exemplaires numérotés sur vélin pur fil Lafuma-Navarre, seul tirage en grand papier avec 5 hors-commerce et 13 sur Hollande. Etat neuf. Femme de lettres française Née le : 10/01/1907 Morte le : 22/09/1961 Nombreuses participations à des revues littéraires et avec Etiemble, coécrit avec Y. Gauglere : Rimbaud NRF 1936. Photos sur demande.
Livres de A à Z
Mme Béatrice Bablon
3, rue des Moines
75017 Paris
France
09 50 67 82 02
Conditions de vente conformes aux usages de la Librairie ancienne et moderne et, pour l'étranger, aux réglements en matière de paiement. Les prix indiqués sont nets, en euros. Port en supplément : Pour la France : réglement par chèque. Paypal, Carte Visa, Eurocard, Mastercard, American Express acceptés. Mandat, virement bancaire et Paypal Pour l'étranger : réglement par carte visa, Eurocard, Mastercard, American express, Paypal, mandat international ou virement bancaire. Nous ne prenons pas les règlements par Eurochèques ou chèques en devises. L'ouvrage est envoyé après réception du règlement. Sans confirmation passé un délai de 10 jours l'ouvrage est remis en vente. Tous les ouvrages décrits sont complets et en bon état, sauf indication contraire. L'exécution des commandes téléphonées est garantie, mais sans règle absolue ; la disponibilité des livres n'étant pas toujours vérifiable lors de l'appel. Le magasin est ouvert tous les jours de la semaine, sauf le Lundi (ou sur rendez-vous) de 10h. à 13 heures et de 14 h. à 18h45.
Important ensemble de 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]
Important ensemble réunissant diverses pièces relatives au "naufrage" de la librairie Dentu, au lendemain du décès du grand éditeur Edouard Dentu. On notera un remarquable rapport d'arbitrage détaillant avec une grande clarté les litiges très complexes qui opposèrent la Veuve Dentu à ses nouveaux associés. L'arbitre plonge dans les arcanes de l'édition et de la librairie parisienne des années 1884-1890. Prix du lot, non séparable.
Jourdan-Barry, Raymond: Les OrfÚvres de la GÃnÃralità d'Aix-en-Provence du XIVe SiÚcle au dÃbut du XIXe SiÚcle. Paris: F. de Nobele, 1974. xiii, 483 pages; 60 plates 600 reproductions of marks. Hard cover. 33x25cms. Text in French.
Text in French
Lyon-Paris imprimeries A.Ramboz 1920 -in-8 broché un Catalogue, broché (reliure à cordonnet vert) in-octavo Editeur (24,5 x 16 cm), dos muet (spine without title), 1ère de couverture cartonnée souple imprimée en rouge et noir et illustrée de 4 marques à la clé à molette spécialité de la Maison COURSOLLE, Catalogue illustré présentant 86 différents modèles de canifs et couteaux aux manches en bronze patiné inoxydable en Chromolithographie sur papier glacé, pagination au feuillet (14 feuillets), sans date (1920) Lyon-Paris Imprimeries A. Ramboz Editeur,
Le nom COURSOLLE désigne des petits couteaux avec des plaquettes de manche à figures appelés aussi « SUJET » représentant chacune son propre sujet. Depuis le 17e siècle on les fabriquait individuellement avec des plaquettes en os ou ivoire. 1902 est la date clé de l'histoire de leur fabrication : Léon COURSOLLE imagine un couteau dun nouveau genre dont le manche est sous forme dune belle gravure emboutie dans le laiton. Il devint le créateur français du couteau à sujets [Les sujets de prédilections sont variés : les sports individuels ou collectifs, les personnages pittoresques de nos campagnes, les métiers de la terre et de la mer, la pêche, la chasse, lautomobile ou les animaux sauvages ou domestiques] 1926 : Léon Coursolle dépose la Marque : les 4 clés existantes actuellement ......... CATALOGUE TRÉS RARE ................................en trés bon état (very good condition). en trés bon état
Imp. A Tardy. 1966. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Agrafes rouillées, Quelques rousseurs. Paginé de 513 à 575. Tampon sur le 1er plat.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire :L'evangile est une cle: expropries, la clé: le dialogue de la foi et de l'histoire qui se fait- les ruraux ouvriers: pourquoi et comment je suis devenu ouvrier, ma vie de mineur, une employee de bureau, ouvriers ruraux non pratiquants, a propos d'une session d'aumoniers CMR... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
LE JARDIN DES MODES. JUILLET-AOUT 1950. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 67 pages. Nombreuses illustrations en couleurs et noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Revue officielle du salon des arts ménagers. Sommaire : La clé des champs et le tour de clé par Marcelle Auclair, Bohémiennes 1950 par J. Hureau, Batterie de camping par Paulette Bernège, Lits multiples, Bataille autour du perborate par J. Jacquemin, La médecine des vacances, C'est tous les jours jeudi, a nous la liberté par Denise Kont, Loisirs dirigés par Jacqueline d'Adler Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues