2 volumes in-12, couvertures imprimées de l'éditeur, (4), vi, 359 p. et (4), 382 p. (2) p. de catalogue. Paris, Germer-Baillière et Cie, s.d. [1879].
Reference : 37399
Troisième édition. "Après avoir écrit des livres sur lhistoire des religions et sur la Révolution française, des épopées humanitaires, quelques années seulement avant sa mort et tandis quil est en exil depuis le coup dÉtat, Quinet se tourne vers lhistoire naturelle et les thèses de la biologie évolutive (). Cest déjà de lesprit nouveau dont il est question. Polysémique, le titre désigne dune part la création naturelle et dautre part lavènement de ce que Quinet appelle, faute de mieux, un 'esprit nouveau' qui traverse lensemble des disciplines et des pensées, en structurant de ce fait ce quon appellerait de nos jours une épistémè" (Gisèle Séginger)."Son but ne se limite pas à faire connaître plus largement les nouvelles théories scientifiques ; dans le sillage de la révolution darwinienne il vise à "établir les rapports de la conception nouvelle de la nature avec l'histoire, les arts, les langues, les lettres, l'économie sociale et la philosophie". (1. I) (3) Fidèle à son propre itinéraire spirituel l'auteur reste épris d'unité et de synthèse" (cf. Crossley Ceri, 'La création d'Edgar Quinet et le darwinisme social'. In: "Romantisme", 1981, n°32. Philosophies. p. 65-74).Quelques piqûres.Bon exemplaire.
Librairie Hatchuel, Livres anciens et rares
M. Patrick Hatchuel
58 rue Monge
75005 Paris
France
33 01 47 07 40 60
Les prix indiqués sont nets, frais de port et d'assurance à la charge du client. <br />Aucun retour n'est accepté sans motif valable et sans notre accord préalable (délai<br />8 jours). <br />Paiements acceptés : Cartes bancaires (par un lien de paiement), chèques, virements. <br />
Exemplaire très pur conservé dans sa reliure en vélin souple de l’époque. PLATON. Le Timée de Platon, traittant de la nature du monde, & de l’homme, & de ce qui concerne universellement tant l’ame, que le corps des deux: translaté de Grec en Fraçois, avec l’exposition des lieux plus obscurs & & difficiles. Par Loys le Roy dit Regius. Plutarque de la creation de l’ame, que Platon descrit en son Timee. (Achevé d’imprimer le 23 mars 1581). Paris, Abel l’Angelier, 1581. [Relié avec:] [DU BELLAY, Joachim] / LE ROY, Louis. Le Sympose de Platon, ou de l’amour et de beauté, traduit de Grec en François, avec trois livres de commentaires, extraicts de toute Philosophie & recueillis des meilleurs autheurs tant Grecs que Latins, & autres, par Loys le Roy, dit Regius. Plusieurs passages des meilleurs Poëtes Grecs & Latins, citez aux Commentaires, mis en vers François, par I. du Bellay Angevin. Paris, Abel l’Angelier, 1581. Soit 2 ouvrages reliés en 1 volume in-4 de: I/ ff. 1 à 8, (4) ff. de table, ff. 9 à 159, (1) f. de privilège; II/ (4) ff., 192 ff. avec de nombreuses erreurs de pagination. Quelques figures techniques dans le texte du Timée. Quelques mouillures ou taches dans le premier texte. Relié en plein vélin souple de l’époque, médaillon central frappé or sur les plats, dos lisse orné de roulettes et fleurons dorés, tranches dorées. Reliure de l’époque légèrement fatiguée. 219 x 166 mm.
I/ Seconde édition de la traduction française et du commentaire du Timée de Platon par Louis Le Roy. Graesse, Trésor de livres rares, V, 324. Louis Le Roy fut au seizième siècle avec Amyot l’un des meilleurs traducteurs en France des philosophes grecs, notamment Platon et Aristote. Il suit souvent le texte de la version latine de Marsile Ficin à cause d’un conformisme intellectuel imposé par l’époque, mais sa connaissance du grec était sérieuse et il s’applique à rendre autant les idées du philosophe que le dispositif gracieux de son dialogue. «Louis Le Roy, dit Regius, professeur de grec au Collège royal, a beaucoup contribué à donner à la prose française de l’élégance et de l’harmonie.» (Bibliothèque de Backer, 349). «Cette œuvre a exercé une influence immense sur les doctrines postérieures, néo-platonicienne et chrétienne; de cette dernière surtout le Timée contient en germe certains principes, comme par exemple, le désintéressement de Dieu dans son œuvre de création. On relève aussi quelques géniales anticipations de découvertes scientifiques plus tardives […]. Après avoir dans ses dialogues dialectiques abordé avec une force toujours croissante la doctrine des idées transcendantes, Platon avait donné dans le Philèbe une première construction systématique de sa nouvelle théorie: il proposait une définition du bien, qui n’impliquait plus le détachement socratique du monde sensible, mais une vie mêlée d’intelligence et de plaisir, et aussi une définition de la réalité comme mélange d’illimité et de limité. Ce point de vue ne fait qu’amorcer la doctrine cosmologique développée dans le Timée. A vrai dire, l’influence pythagoricienne est loin d’être la seule qu’on décèle dans cette œuvre majestueuse et hardie, où paraissent confluer tous les courants scientifiques et métaphysiques de la pensée grecque, mais transformés et vivifiés par le génie et par l’art de Platon.» (Dictionnaire des œuvres, VI, 431).II/ Rare seconde édition de cette interprétation française du Banquet de Platon à laquelle Joachim du Bellay a collaboré. Tchemerzine, III, 83 ; Graesse, Trésor de livres rares, 324 ; Brunet, IV, 702. Le mariage du Dauphin de France et de la reine Marie Stuart est célébré le 24 avril 1558 dans la cathédrale Notre-Dame de Paris. Cette version française du Banquet de Platon par Louis Le Roy fut offerte comme cadeau de mariage au couple royal. L’ouvrage est divisé en 3 livres, adressés respectivement au couple royal, à François de Valois et à Marie Stuart. La seconde partie de l’ouvrage (ff. 177 à 192) contient la seconde edition de la traduction en vers français par Joachim du Bellay de poèmes de Virgile, Horace, Lucrèce, Ovide… « Au verso du titre on trouve un sonnet français et trois distiques latins de J. du Bellay. Les 3 ff. qui suivent contiennent une épître ‘Au Roy-dauphin et à la Royne-dauphine’, en date de Paris, le 24 avril 1558, et l’’Argument du Sympose de Platon’, par L. Le Roy. Une note de Louis Le Roy, parlant des vers grecs et latins cités dans les Commentaires, dit : ‘D’autant que je ne me sentais assez expert en la poësie françoise pour les traduire dignement, j’ay prié le seigneur du Bellay, tresexcellent poëte en latin et en françois, de les translater, lequel, pour l’amytié qui est de longtemps entre nous, a entrepris ceste charge, dont il s’est tant bien acquitté qu’il ne les a seulement traduictz fidelement, gardant la majesté de leurs sentences, qui est fort difficile en vers, mais aussi a représenté les traictz, figures, couleurs et ornemens poëtiques des deux plus belles langues, avec telle dexterité qu’il semble en avoir egallé les uns et surmonté les autres.’ Les fragments traduits sont au nombre de 57. Un passage de l’Art poétique d’Horace (f. 195) est emprunté à la traduction de Jacques Pelletier. » (Picot). « Le savant philosophe Louis Leroy fit cette belle traduction. Le premier livre est dédié au Roy-dauphin et à la Royne-dauphine ; le second livre à François de Valois, roi d’Ecosse et dauphin de France ; le troisième, ‘à très illustre et très vertueuse princesse madame Marie d’Esteuart, royne d’Escosse et dauphine de France. La belle et spirituelle Marie Stuart, dès son arrivée en France, s’était fait aimer des poëtes et des sçavants, qui ne lui furent pas ingrats à l’époque de ses malheurs, malgré la force de l’habitude ». (Bulletin du bibliophile et du bibliothécaire, n°464). L’interprétation du Banquet de Platon par Le Roy devient une véritable apologie du mariage qu’il décrit comme le support fondamental de la procréation et comme le moyen de poursuivre les lignées de sang de la monarchie. Volume « précieux par son intérêt littéraire » (Double, Cabinet d’un curieux, 10). Dans sa lettre Aux lecteurs, Le Roy explique l’importance de la redécouverte des auteurs classiques par la société pour la gloire de la langue et de l’identité françaises. L’édition originale de ce texte fut imprimée en 1558, et rééditée en 1559 avec un titre de relais. Exceptionnel exemplaire à grandes marges conservé dans son beau vélin souple de l’époque, condition d’exception pour les poètes de La Pléiade. OCLC liste 3 exemplaires de cette édition de 1581 : à la Newberry Library, à la University of California et à la University of Mannheim. En France, seules 4 institutions en possèdent un exemplaire. Bel et pur exemplaire réunissant deux textes majeurs du XVIe siècle, de toute fraicheur, grand de marges car conservé dans sa première reliure en vélin souple de l’époque.
Paris 1999 Imprimerie Clerebaut Soft cover
Langue: français. Air neuf à Mariemont Livres d'artistes et reliures de création Broché, 295 x 140 mm, 60 pages, en bon état, illustré [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
Eastbourne 1981 Hawk Press, No Binding As New 1st Edition Signed by Author
Sans reliure, jaquette : Comme neuf, 27 x 18 cm, 58 pp., Anglais, signé par l'auteur, 1ère édition, 1er tirage, illustrations, état du livre : Comme neuf 11. 2. 80 À la création Edgar Mansfield, Hawk Press, Eastbourne, 1981 Mansfield, Edgar, 1907-1996 ; Loney, Alan, 1940- ; Smith, Peter ; Hawk Press Réflexions sur la créativité et l'inspiration, accompagnées d'impressions tirées de reliures de livres illustrés créées par l'auteur. ""Ce livre est conçu, composé à la main en caractères Centaur, imprimé sur du papier fait main Umbria humidifié sur une presse à main Albion par Alan Loney. La reliure est réalisée par Peter Smith & Alan Loney. L'édition est de 150 exemplaires signés"" dont, lettrés A -Z, sont non reliés. Ceci est l'exemplaire : K (un exemplaire non relié) 58 pages non numérotées : 8 impression(s) d'art en couleur, OEuvres d'art, Impressions en relief, Impressions en bloc, en couleur à la main ; 27 cm, dans une enveloppe originale faite par l'éditeur. [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
Phone number : +32(0)496 80 81 92
De la bibliothèque du Docteur Bernard. Se vend à Paris, chez l’Auteur, 1772. In-12 de (3) ff., 4 planches de portraits royaux, 170 planches de cavaliers numérotées 169, 1 planche avec les noms des couleurs et métaux, (2) ff. de table. Maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs orné, filet or sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées. Reliure de l’époque. 158 x 91 mm.
Première édition entièrement aquarellée à l’époque. « Hand-colored engraved title page; two-page engraved « Avertissment »; 170 numbered plates, with no. 140 appearing twice, and 5 unnumbered engraved plates, all hand-colored; 2 engraved leaves of table of contents. Fine and complete copy of an important plate book on French military uniforms « a very beautiful suite, quite-rare complete » (Colas). The plates by the French engraver Littret de Montigny, depict soldiers and cavalrymen from different units of the French military during the reign of Louis XV, each wearing his standard uniform surrounded by his unit’s colors, and each with an engraved caption giving the date of the unit’s establishment and describing its uniform and colors. In addition there are four unnumbered royal portrait plates of Louis XV, Louis Dauphin, Louis Stanislas and Charles Philippe.” Cohen 735 ; Colas 2137 ; Lipperheide (1965) Qk13. « Cet ouvrage est utile & bien exécuté. On peut pas son secours distinguer les uniformes des différents régiments. L’auteur y a joint des notes instructives & a fait représenter par les figures les mouvements de l’exercice, de l’escrime & de l’équitation ». (Mercure de France, 1772). « Très belle suite fort rare complète, elle existe également non coloriée. Montigny est le pseudonyme du graveur C. A Littret ». (Colas, Bibliographie générale du Costume et de la mode). Précieux exemplaire relie en maroquin rouge de l’époque présentant tous les uniformes militaires de la France au XVIIIe siècle : « à commencer par la Maison du Roi jusqu’à la dernière compagnie tant Infanterie que Cavalerie, Troupes légères, Dragons, Hussards et Légions ; les Drapeaux, Etendards et Guidons de chaque Régiment avec la date de leur création… L’Auteur de cet ouvrage désirant le rendre utile et agréable y a joint l’exercice, un extrait de l’escrime et les principaux mouvements Caprioles et Allures du cheval. » Une étiquette apposée sur le titre donne le prix des différents exemplaires disponibles chez l’auteur, en blanc, broché coloré, en veau coloré ou relié en maroquin doré. Livre rare et précieux : un exemplaire modeste, en reliure du XIXe siècle de Chambolle-Duru vient d’être adjugé $ 17 500 le 25 octobre 2019 par Christie’s New York (n°148). Très bel exemplaire provenant de la bibliothèque du Docteur Bernard avec ex-libris et de la Librairie Lardanchet, relié en élégant maroquin rouge de l’époque.
Précieux exemplaire de cette très rare relation de l’expédition Hollandaise aux Indes orientales dans les dernières années du XVIe siècle. Amsterdam, Corneille Nicolas, 1601. In-folio de(1) f., 21, (8) ff. pour l’Appendice, 27 figures gravées dans le texte dont 22 à mi-page. Petite restauration dans le coin supérieur du f. 7 et dans la marge blanche inférieure f. 16 sans atteinte au texte, qq. mouillures marginales sans gravité. Demi-veau fauve à coins, titre en long doré. Reliure vers 1900. 320 x 230 mm.
Très rare première édition française du récit de la seconde expédition hollandaise aux Indes orientales (1598-1600), qui permit aux Hollandais d’établir leur réseau commercial à l’île Maurice, Madura, Célèbes, Ambon, Ternate, Bantam... Brunet, Supp. I, 704; Tiele 786; Alden/ Landis 611/ 68; Adams L1397; Howgego N14; Landwehr, VOC 252, 6. «Précieuse réunion de ces pièces rarissimes, ornées de très curieuses figures sur cuivre [...] Les deux premiers livres sont attribués à Wilhelm Lodewijcksz ou à François de Houtman.» (Chadenat, 6097, à propos de son exemplaire qui réunissait 5 ouvrages dont celui-ci). L’Appendice relié à la suite contient l’un des premiers témoignages des langues parlées dans les contrées visitées, avec un lexique javanais et un de la «langue Malayte,usée par toutes les Indes Orientales et en usage aux Molucques». «Ce second Livre est imprimé en entier dans la cinquième partie des ‘Petits Voyages’ de de Bry. Le Vocabulaire des mots javans et malais, ainsi que le nombre des figures, sont plus considérables dans ce second Livre que dans la cinquième partie des ‘Petits Voyages’». «Outre le mérite de quelques cartes marines dont est enrichie cette relation, elle est très intéressante encore pour le caractère de véracité de son auteur, et par les notions qu’elle procure sur les habitants de plusieurs parties de l’Inde, peu de temps après la découverte de ce pays par les Portugais». (Boucher de la Richarderie, Bibliothèque universelle des voyages, V, p. 10) Jacques-Corneille Neck (1564-1638) prit les commandes de la flotte composée de huit vaisseaux qui quitta le Texel en mars 1598. L’Amiral Warwick était à ses côtés pour le seconder dans cette expédition. Au mois de septembre 1598, ils découvrent et nomment l’Ile Maurice. En novembre de la même année, les vaisseaux arrivent dans la rade de Bantam où ils commercent avec les autochtones. Une partie de la flotte gagne ensuite les îles Moluques, Madura, Java, Célèbes, Madagascar, les îles Banda, Ambon, l’île de Ternate... Ils établissent alors le premier Comptoir de la Compagnie aux Indes Orientales. Les vaisseaux sont de retour à Amsterdam à l’été 1600. Ce voyage mènera à la création, en 1602, de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, qui sera pendant près de deux siècles l’un des piliers de la puissance du capitalisme et de l’impérialisme néerlandais. Précieux exemplaire de cette très rare relation de l’expédition Hollandaise aux Indes orientales dans les dernières années du XVIe siècle.