In-12, broché, couverture illustrée, 224 p., figures in texte. Paris, Armand Colin, 1941.
Reference : 13221
Édition originale, contenant dix cartes. Bon exemplaire.
Librairie Hatchuel, Livres anciens et rares
M. Patrick Hatchuel
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France
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[Imprimerie des Arts Industriels Camis & Cie] - Camis & Cie ; HEROUARD ; MALLET, Béatrice ; Collectif ; CAMIS, Robert
Reference : 39300
(1932)
Calendrier en 12 feuillets format in-8 sur fond cartonné à support mobile (présentoir), Robert Camis Editeur d'Art Publicitaire,59 Boulevard de Strasbourg, Paris, 1932.Rappel du titre complet : Calendrier 1932 Robert Camis Editeur d'Art Publicitaire. Avec ses meilleurs voeux pour 1932 [ Création Robert Camis pour A. Dejean de Saint-Marcel, Thomann-Clairotet, le Château Monbazillac, les Vins de Bourgogne Lhote, les Vins de Bourgogne Michel Bouchard, Jean Prentout & Burel Frères, la Société Agricole de Roquefort, les Cuirs Costil, les Vins de Bourgogne Chanson Père & Fils, les Etablissements André Gillier, les Gants Fischl, le Champagne Veuve Clicquot ]
Bon état pour ce joli calendrier illustré par Hérouard, Béatrice Mallet, etc.
Reference : LCS-A22
Précieux et bel exemplaire de dédicace au dauphin Louis de France, duc de Bourgogne, fils aîné du grand Dauphin. Paris, Jacque Quillau, 1708. 2 volumes in-4 de: I/ 1 f.bl., (3) ff., xxiv pp., 486 pp., (1) f. et 1 tableau dépliant; II/ xxviii pp., pp. 487 à 912, (2) ff., 5 planches gravées dépliantes hors texte. Qq. ff. brunis, qq. rousseurs sur les planches. Maroquin rouge, trois filets en encadrement autour des plats, armes frappées au centre, dos à nerfs ornés de fleurs-de-lys et de petits soleils dans les caissons, gardes de papier marbré, roulette sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées sur marbrure. Reliure de l’époque. 261 x 192 mm.
Edition originale. Importante méthode d’analyse composée par le mathématicien Charles Reyneau (1656-1728) à la demande de Malebranche, qui avait été chargé d’illustrer les progrès réalisés dans le domaine des mathématiques au début du XVIIIe siècle. « L’auteur a recueilli dans cet ouvrage les principales théories répandues dans les œuvres de Descartes, Leibnitz, Newton, les Bernoulli, etc., et démontré plusieurs méthodes qui ne l’avaient pas été jusqu’alors» (Quérard). «Charles Reyneau, habile géomètre, naquit en 1656 à Brissac, dans l’Anjou, et, après avoir terminé ses études, entra dans la congrégation de l’Oratoire, à Paris. Il professa la philosophie à Toulon, à Pézenas, et ensuite les mathématiques au collège d’Angers, pendant vingt-deux ans, avec un tel succès que l’académie de cette ville, nouvellement fondée, s’empressa de se l’associer, honneur qu’elle n’a jamais fait depuis à des membres d’aucune congrégation. SA vie, dit Fontenelle, a été la plus simple et la plus uniforme qu’il soit possible: l’étude, la prière, et deux ouvrages de mathématiques en sont tous les évènements. Il se mêlait seulement d’encourager au travail et de conduire, quand il le fallait, des jeunes gens auxquels il trouvait du talent pour les mathématiques; et il ne recevait guère de visites que de ceux avec lesquels il ne perdait pas son temps, parce qu’ils avaient besoin de lui. Ses principaux amis furent Malebranche, dont il adoptait tous les principes, et le chancelier d’Aguesseau. Le P. Reyneau mourut à Paris le 24 février 1728.» «Reyneau’s most notable contribution to mathematical education was “Analyse démontrée” (1708). It was from the second edition of this work that d’Alembert learned the fundamentals of the subject. » (DSB). D’Alembert a appris le calcul différentiel et intégral dans L’Analyse démontrée de Charles-René Reyneau. Une grande partie de ce traité est consacrée à l’algèbre et à ses applications géométriques. Les éléments du calcul différentiel sont introduits progressivement, avec une volonté pédagogique évidente. Les méthodes de calcul intégral ne sont encore présentes qu’en nombre limité, mais elles sont illustrées par de très nombreux exemples géométriques et physico-mathématiques, y compris des problèmes concernant les courbes transcendantes. Le traité rend manifeste l’extension du champ des mathématiques qui s’est réalisée avec Leibniz. On peut y repérer quelques-uns des problèmes fondateurs des méthodes de l’analyse du XVIIIème siècle. Le traité de Reyneau donne une image significative du travail d’une génération de cartésiens convertis au calcul de Leibniz et dont Malebranche a pu se faire le porte-parole enthousiaste : «l’invention du calcul différentiel a donné à l’analyse une étendue sans bornes pour ainsi dire » Autant qu’une discipline avec ses instruments propres, l’analyse pour Reyneau, est une méthode à laquelle il revient de prendre en charge directement les situations géométriques et physiques. Une partie non négligeable du traité est consacrée à la géométrie algébrique, elle prend parfois l’aspect d’une propédeutique au calcul différentiel. Ce calcul opère sur des objets géométriques, tandis que ses concepts ont encore avec la mécanique une relation indécise. La multiplicité des exemples traités rend manifestes une extension du champ des mathématiques et une efficacité accrue de celles-ci. Les méthodes du calcul intégral sont encore peu développées, elles restent assez étroitement liées à une lecture inverse des formules de différentiation et le recours fréquent aux coefficients indéterminés leur donne une portée limitée. Mais, avec la place réservée aux transcendantes et aux développements en série, le traité de Reyneau est porteur de problématiques fécondes. Précieux exemplaire de dédicace relié en maroquin aux armes de Louis de France (1682-1712), duc de Bourgogne, fils du Grand Dauphin et de Marie-Anne Victoire de Bavière. Louis de France, duc de Bourgogne, puis dauphin de France, fils ainé de Louis, le Grand Dauphin, et de Marie-Anne-Christine-Victoire de Bavière, et petit-fils de Louis XIV, naquit au château de Versailles le 6 aout 1682 ; il eut pour précepteur Fénelon qui d’un enfant terrible fit un jeune homme doué de grandes qualités ; le 7 décembre 1697, il épousa Marie-Adélaïde de Savoie, qui lui donna trois fils, dont le dernier fut Louis XV. Le duc de Bourgogne fut pourvu de commandements aux armées et initié aux affaires par Louis XIV, qui avait un faible pour lui. Il devint dauphin, à la mort de son père, le 14 avril 1711, mais il mourut le 18 février 1712 au château de Marly de la rougeole qui venait d’emporter sa femme six jours auparavant. Les exemplaires reliés en maroquin aux armes des Dauphins de France sont rares et particulièrement recherchés. Dans sa vente du 7 juin 1990 Jacques Guérin présentait deux volumes de ce type: n° 41: Lacepède. La Poétique de la musique, 1785. 2 volumes in-8 aux armes du Dauphin Louis-Joseph-François-Xavier de France, fils ainé de Louis XVI, vendu 190000 FF (28500 €) il y a 28 ans; n° 42: Messance: Essais sur l’arithmétique religieuse, 1792. 1 volume in-8 aux armes de Louis-Charles de France, second fils de Louis XVI, vendu 280000 FF (43000 €) il y a 28 ans.
1 vol. in-12 reliure de l'époque pleine basane marbrée, dos à 5 nerfs orné, s.n., s.l., 1743, VIII-246-74 pp.
Ainsi que le précise l'auteur dans sa préface, "la Coutume du Comté de Bourgogne, contiens peu d'Articles, & ils sont la plûpart obscurs. Elle n'a pas été réformée, quoiqu'elle en eût plus besoin qu'aucune autre. Elle n'a pas même eu de Commentateur, dont on puisse tirer du secours pour l'entendre, & qui ait pris soin de ramasser & donner au Public, les Arrêts du Parlement de la Province, qui pouvoient servir à son interprétation. Le docte Dumoulin, qui s'étoit proposé de la commenter, pendant qu'il étoit professeur en l'Université de Dole, en a été empêché par la suite des malheurs qui ont traversé sa vie, comme il nous l'aprend à la tête de quelques remarques qu'il a faites sur cette Coutume ; quelle perte pour notre Jurisprudence !". Etat très satisfaisant (sans gardes volantes, petits mq. en coiffes, épidermures sur un plat, discrète mouill. marginale, bon exemplaire par ailleurs).
[Editions Hier & Demain] - ROSSEL, André ; VIDAL, Jean ; QUARRE, Pierre ; CORNILLOT, Marie-Louise
Reference : 64186
(1973)
Préface de Pierre Quarré, présentation de la Franche-Comté par Mlle Marie-Louis Cornillot, un des 799 exemplaires numérotés (n° 739), 1 vol. in-folio en feuillet sous emboîtage rouge, Editions Hier & Demain, s.d. [ 1973 ], 7 ff. de texte et 46 planches en noir et en couleurs (format 56 x 39 cm)
Remarquable recueil bien complet des 46 reproductions de cartes et vues anciennes de la Bourgogne : carte de la Bourgogne par Ortélius (1584), vue de la ville de Dijon par Martellange (1611), plan de Dijon par Richard (1873), chartreuse de Champmol en 1686, Hôtel Bouchu au XVIIe siècle, plan cavalier de Besançon par Nicolas Spiritain, vue de la ville d'Auxerre par Lallemand (XVIIIe siècle), Montbar, Montbéliard, Semur-en-Auxois, Tonerre, Vézelay, etc... Bon état (emboîtage lég. frotté)
[SNPMD] - PETIT, Henri ; [ SAUTET, Camille ; PETIT, Madame Henry : SUFFRAN, Michel ]
Reference : 54662
(1977)
Texte recueilli par Camille Sautet, un des 450 exemplaires non numérotés (après 50 numérotés), 1 vol. in-4 reliure pleine toile éditeur sous jaquette transparente, sous étui cartonné, collection "L'univers sensible", SNPMD, Paris, 1977, 110 pp. avec Pays de Bourgogne, 1 vol. in-8 br., 1979, pp. 353-417
Remarquable ensemble réunissant : un bel exemplaire de "Paysages" dédicacé par Henri Petit "Pour Michel Suffran, qui sait ma très vive sympathie et aussi ma reconnaissance" ; le numéro spécial d'hommage à Henri Petit publié par la revue "Pays de Bourgogne", accompagné d'une belle L.A.S. (2 pages) de Camille Sautet adressée à l'écrivain bordelais Michel Suffran : "Mon Cher docteur et ami, je vous adresse par le même courrier un exemplaire de la revue "Pays de Bourgogne" qui vient de paraître, où vous trouverez entre autres votre remarquable article "Frère de Silence" en hommage à Henri Petit. Quand je dis "remarquable", il ne s'agit pas d'un mot passe-partout [ ... ]mais de ce qui est proprement digne de retenir l'attention. Je regrette beaucoup que, comme me l'avait fait espérer Yves Leroux, vous n'ayez pas pu, en son temps, lors de la parution de "Paysages", donner à Henri Petit le bonheur de lire quelques pages de vous, de ce ton et de ce style [ ... ] nous nous retrouvons en certains mots : artisanal, race terrienne, contemplation... et je disais souvent que l'athée qu'il disait être avait une pensée et un coeur franciscain et une âme contemplative, parce que le croyant qu'il avait été jusqu'à l'âge de 13 ans cet enfant était toujours près de lui et le suivrait jusqu'au bout de la route. Madame Petit, que je viens de voir à Paris, a beaucoup apprécié et en particulier votre témoignage. Elle vous écrira sûrement" [ ... ]". Michel Suffran a écrit ces lignes sur l'enveloppe : "A la limite, ce n'est pas ce que nous proclamons et analysons qui importe le plus. Ce qui compte (et ce qui nous sera compté), c'est ce qui appartient à l'indicible, ce qui rayonne de nous à notre insu, et peut-être, contre notre consentement. Un andante de Mozart, un crépuscule de Watteau, un page de Nerval témoignent bien plus sûrement de Dieu en l'homme, que la plus ingénieuse des "démonstrations" métaphysiques". On joint la belle lettre autographe (prévue par Camille Sautet) signée par Madame Henri Petit, adressée à Michel Suffran : "Je viens vous remercier très sincèrement du bel article que vous avez consacré à mon mari. Vous dites à son propos des choses que personne n'a encore dites. Vous allez très loin. J'en suis, croyez moi, profondément touchée. Et c'est vrai (souligné). [ ... ]"Né à Avallon (Yonne), l'écrivain bourguignon Henri Petit (1900-1978) fut élève à Louis-le-Grand puis à la Sorbonne, où il rencontre Jean Grenier. Il publie son premier texte ("Vézelay") en 1927, et reçoit le Grand Prix de littérature de l'Académie Française en 1965.