P., Société Linnéenne, 1826. In-8 br. d'attente, 31 pp. Avec une carte dépl. des effets des paragrêles dans l'arrond. de Tarbes en 1822.
Reference : 575211
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Paris, Société Linnéenne, 1826, in-8, 31, (1bl)pp, 1 carte, demi-toile verte. (Rel. mod.), Carte dépliante des effets des paragrêles dans l'arrondissement de Tarbes (Hautes Pyrénées) en 1822. Rapport rédigé par les membres de la Société Linnéenne de Paris et adressé aux membres du Gouvernement. Couvertures muettes conservées; la dernière avec des notes manuscrites de l'époque Couverture rigide
Bon 31, (1bl)pp., 1 carte
Paris, au secrétariat de la Société linnéenne [Imprimerie de Decourchant], 1826 in-8, 31 pp., avec une carte dépliante hors texte (arrondissement de Tarbes, avec les communes paragrêlées ou non en 1822), broché sous couverture d'attente de papier bleu.
Unique édition, rare.Sur le modèle des paratonnerres développés dès la fin du XVIIIe siècle, le début du XIXe siècle vit se manifester un fort intérêt pour les paragrêles, destinés à protéger les cultures : ils se présentaient comme des perches en bois longues de 10-15 m, équipées d’une pointe de laiton mise à terre par un fil métallique, voire, curieusement, par une corde en paille de froment ou de seigle, au centre de laquelle court un cordon de lin écru. Ce fut la Suisse romande, et spécialement le canton de Vaud qui prit l'initiative du mouvement (des milliers de paragrêles furent installés tout au long de la rive du Léman entre Nyon et Montreux), lequel se diffusa ensuite dans l'Europe de l'ouest, non sans de fortes réticences scientifiques (Candolle, comme Monge, affichèrent un franc scepticisme). À Paris, si l’Académie des sciences, section physique, contesta d'emblée l’efficacité des paragrêles, la (seconde) Société linnéenne de Paris, en revanche, fit partie de leurs fervents promoteurs. En règle générale, les paragrêles furent défendus plutôt par des amateurs enthousiastes, agronomes, inventeurs, pasteurs, professeurs, ou encore vignerons et agriculteurs. Enfin, la même année 1826 qui vit la publication de notre opuscule, le soufflé retomba bruyamment : dans le canton de Vaud à l'origine du phénomène, la ferveur retomba très brusquement à la suite de chutes de grêle dévastatrices tombées sur des territoires que l’on croyait protégés. Du coup, l’enthousiasme populaire se transforma en hargne : partout on arracha perches et fils métalliques, et ces matériaux furent vendus aux enchères. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.