Paris, Fernand Hazan, 1947. Fort in-8 br., sous double emboitage recouverts de papier bleu-gris, titre en bleu, couv. impr. rempliée, 271 pp., illustré par l'artiste de 5 eaux-fortes originales h.-t., dont une en frontispice, rehaussées au pochoir par Beaudin. Tirage à 2000 exemplaires sur vélin du Marais.
Reference : 548804
Plats de la couv. et dos de la chemise passés mais bel exemplaire. - Frais de port : -France 6,9 € -U.E. 11 € -Monde (z B : 18 €) (z C : 31 €)
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PERNET Claude-Etienne & TAGE Marie Antoinnete (Mère Marie de Jésus)
Reference : R51863
s.l., s.d. 2 tomes: 435 + 497pp., 25cm., belles reliures cart. (dos en cuir avec titre doré), pro manuscripto, [contient la correspondance entre Claude-Etienne Pernet et mère Marie de Jésus dans la vie Marie Antoinette Tage, fondateurs de la congrégation des Petites Soeurs de l'Assomption, ensemble 439 lettres, + en appendice 1) Réponses de Notre Vénéré Père aux questions qui lui furent adressées par nos Soeurs de la Maison-mère pendant son séjour à Notre-Dame des Chateaux 1876" (pp.342-368) & II) "Lettres de notre vénérée Mère à ses filles et à diverses personnes (pp.370-487)]
Paris, Beauchesne 1921 2 tomes: 546pp.+ 8 planches hors-texte & 550pp.+ 12 planches hors-texte, reliures cart.avec dos en cuir, 22cm.
s.l., 1935 vii + 179pp.+ 7pp.ills.hors-texte, br.orig., 21cm.
Lyon-Paris, Vitte 1906-1913 Convolut de 6 ouvrages de J. Faurax sur la sainte Maison: 112 + 73,[iii] + 84 + 102 + 114 + 154pp., avec qqs. illustrations, reliure cart. (dos en cuir avec titre doré, 2 petits trous de ver au dos - pas dans les pages), qqs. cachets et rousseurs, bon état, [relié avec: II: Omissions et erreurs contenues dans l'etude historique de m. le chanoine Ulysse Chevalier. Deuxième réponse et documents nouveaux en faveur de l'authenticité de la Santa Casa (1907), III: La Sainte Maison de Notre Mère a Lorette. de l'encyclique Pascendi aux fresques du XIVe siècle 1907 à 1350 (1908), IV: La translation miraculeuse de la sainte maison de Notre-Mère a Lorette. Preuves surabondantes de son authenticité (1909), V: A Lorette! A Lorette! Le pape demandes des pélerins. Manuscrit de Douai 1500, Chapelle de Roccapieta XVe s., Cheminée de Rouen XVIe s., La freqsue de Iesi XIVe s., et autres documents inédits (avec 14 ills., 1911), VI: Bibliographie Lorétaine (avec ills., 1913), R92066
16/02/1869 TRÈS BEAU SONNET EMPREINT DE TENDRESSE FILIALE EN HOMMAGE À SA MÈRE ÉLISABETH-ZÉLIE DE BANVILLE :...Ma mère, pour fêter sous les cieux rajeunis, Le jour où tu naissais, je veux avec tendresse Faire parler encore la lyre enchanteresse Dans le triste silence où nos cœurs sont unis. Voici venir le temps des lilas et des nids : Déjà, comme une haleine errante et charmeresse, La brise du printemps suave nous caresse, Ma mère, et ce nest pas moi seul qui te bénis ! Car, du séjour lointain caché sous tant de voiles, Sitôt quavec la nuit seffacent les étoiles, Ceux qui sont dans les cieux nous regardent pleurer...Théodore de Banville qui vouait à sa mère une véritable adoration, lui rendit souvent hommage dans ses poésies. Le tout premier recueil de Banville, Les Cariatides, salué par Charles Baudelaire, souvre sur un poème dédié à sa mère : « Oh ma mère, ce sont nos mères dont les sourires triomphants, bercent nos premières chimères, dans nos premiers berceaux denfants... ». Dans son avant-propos à Roses de Noël (recueil entièrement consacré à sa mère et publié en 1878), Banville déclarait : « Les quelques poëmes qui suivent ne sont pas des œuvres d'art. Ces pages intimes, tant que ma si faible santé et les agitations de ma vie me l'ont permis, je les écrivais régulièrement pour mon adorée mère, lorsque revenaient le 16 février, jour anniversaire de sa naissance, et le 19 novembre, jour de sa fête, sainte Elisabeth. Parmi ces vers, destinés à elle seule, j'avais choisi déjà quelques odes qui ont trouvé place dans mes recueils. Les autres ne me paraissaient pas devoir être publiés, et je sais bien ce qui leur manque. Presque jamais on ne se montre bon ouvrier, lorsqu'on écrit sous l'impression d'un sentiment vrai, au moment même où on l'éprouve. Mais, en les donnant aujourd'hui au public, j'obéis à la volonté formellement exprimée de Celle qui ne sera jamais absente de moi et dont les yeux me voient. D'ailleurs, en y réfléchissant, j'ai pensé qu'elle a raison, comme toujours ; car le poëte qui veut souffrir, vivre avec la foule et partager avec elle les suprêmes espérances, n'a rien de caché pour elle, et doit toujours être prêt à montrer toute son âme. Paris, le 19 novembre 1878. Roses de Noël, A ma mère...). CE PRÉSENT POÈME SEMBLE INÉDIT.