Gauthiers-Villars, 1869. In-8, reliure toilée (prix scolaire).
Reference : 9116
[9116]
Librairie DHOUAILLY SAS
M et Mme Alain et Kyoko DHOUAILLY
33 01 43 47 01 20
ATTENTION: Nous recevons nos clients éventuels seulement sur rendez-vous. Nous sommes également présents au Marché du Livre Parc Georges BRASSENS, 104 rue Brancion, 75015-PARIS. Sauf à l’occasion de grands évènements bibliophiliques. NOS SPÉCIALITÉS: Littérature ancienne et moderne, Cartonnages XIXème, Enfantina, Voyages et Extrême-Orient. Nous parlons JAPONAIS. Nous admettons toutes formes de PAIEMENT: chèque, CB, virement interbancaire, Paypal, American Express. L'option CB est fortement souhaitée car l'attente d'un chèque peut retarder de plusieurs jours la date d'expédition de la commande. Nos conditions sont conformes aux usages de la librairie ancienne et moderne (SLAM). Tous nos ouvrages sont complets et en bon état, sauf indications contraires. Nous adressons les livres par La Poste et le paiement des FRAIS DE PORT est à la charge du client : généralement, pour la France, les frais sont actuellement de 5 € minimum (dans le cas de livres de moins de 500g et de petit format). Au delà les prix seront à préciser en fonction du poids et de la taille, voire du mode d’expédition. Pour toute expédition à l'étranger, nous calculons les frais au cas par cas. Compte tenu de la valeur de certains livres, nous recommandons le tarif Colissimo avec garantie de "suivi". Tout règlement par Eurochèque ou par chèques en devise entrainera une majoration de 15 €.
L*** (M.) et B*** (M. de) [VANDERMONDE (Charles-Auguste)] et SUE (M.)
Reference : 11088
(1771)
Paris, Vincent, 1771-1772. 1920 g 4 volumes in-8, plein veau, dos ornés à nerfs, filet sur les coupes, tranches rouges, [1] ff., xxiv-592 pp.; [1] ff., 580 pp.; viii-742 pp.; xl-600 pp.. Illustré dans le 3e volume de 2 planches dépliantes hors-texte montrant les instruments de la chirurgie. Les deux premiers volumes sont de la quatrième édition qui est ''revue, corrigée et considérablement augmentée''; leurs titres annoncent comme auteurs M. L***, ancien médecin des armées du roi et M. de B***, médecin des hôpitaux. Mais Barbier (I, 982) attribue cet ouvrage à Charles Auguste [Augustin] Vandermonde. Le premier à avoir dévoilé l'idendité de l'auteur est M. Roux auteur de l'Eloge de Vandermonde en 1762 (Journal de médecine, chirurgie, pharmacie de juillet 1762, Tome XVII, pp. 9 ). Les deux volumes suivants (Dictionnaire de chirurgie et Préceptes) datés de 1771 et 1772 sont en première édition. Le dernier volume, ''Préceptes ...'', est rarement joint mais ce trouve ici relié en reliure uniforme avec les trois autres, il en forme une utile introduction comme son titre l'annonce. Il est l'oeuvre de A.-L.-B. Bréchillet-Jourdain d'après Barbier (III, 971). Signature de l'éditeur Vincent au verso du titre qui certifie cette édition. Bel ensemble, rare avec les quatre volumes réunis en reliure uniforme. Ex-libris de Mr de Savignac [Savignhac] (château de Villevoisin proche de Ploërmel); ex-libris manuscrit de Mlle de Savignhac; et cachet-ex-libris couronné du château breton de La Villeder. Frottements à deux pièces de titres et quelques usures aux coiffes mais bon exemplaires. . (Catégories : Médecine, Santé, Chirurgie, )
Paris, Jean-Baptiste Delespine, 1736. 290 g In-12, plein veau, dos orné à nerfs, 407 pp.. Le texte de M. Biet occupe les pages 1 à 251, à la suite on trouve deux autres textes sur le même sujet - pp. 253 à 369 : ''Dissertation où l'on fixe l'époque de l'établissement des Francs dans les gaules,... par M. Le Beuf, chanoine d'Auxerre. - pp. 370 et suivantes: ''Dissertatio de praefinito tempore quo Franci sedem fixerunt in Galliis...'' par M. Ribauld de Rochefort, avocat en parlement. Ouvrage assez rare. Quérard, I, 328. . (Catégories : Soissonnais, Francs, Mérovingiens, )
Lyon, Joseph-Louis Berthoud, 1770. 1310 g In-4, plein veau, dos orné à nerfs, viii-578-[2] pp.. Edition originale. Monflacon, Bibliographie de la ville de Lyon, 86; Quérard, VII, 311. Exemplaire de Mr Rahault de Villers, auditeur des comptes à Paris en décembre 1775, avec son ex-libris manuscrit. Quelques annotations manuscrites sur les gardes ou en marges, probablement de Mr Rahault car d'une écriture semblable à la sienne, dont une indique que le livre a été acheté à Lyon Chez Ciseron [Cizeron], sur le pont de pierres de la Saône. Autre ex-libris manuscrit en cyrillique sur le titre. Reliure restaurée, rares mouillures marginales. . (Catégories : Lyon, )
Paris, Migneret, 1804-1807. 2320 g 6 volumes in-8, cartonnage vieux rose, xxiv-423 pp.; [2] ff., 424 pp.; [2] ff., 400 pp.; [2] ff., 334 pp.; [2] ff., 304 pp.; [2] ff., 218 pp., [1] f. d'errata, 4 pp. du catalogue de Migneret.. Seconde édition des quatre premiers volumes et édition originale des deux derniers qui continuent la correspondance jusqu'en 1791. Le dernier volume est constitué pour moitié par une longue table alphabétique. Dans cette correspondance Laharpe juge la plupart des écrivains de son temps avec beaucoup de rigueur, ce qui lui créa de nombreuses animosités mais ne l'empêcha pas de publier cette seconde édition avec ses deux volumes complémentaires. Le grand duc cité dans le titre est le future empereur Paul Ier de Russie. Quérard, IV, 435. Tache rousse dans la marge intérieure des deux derniers feuillets du premier volume, quelques usures. . (Catégories : Littérature, Russie, )
Paris jeudi 4 avril [1889] | 12.50 x 20 cm | 4 pages sur un double feuillet
Lettre autographe signée de Pierre [Louÿs], adressée à son père, quatre pages rédigées à l'encre noire sur un double feuillet de papier blanc.Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli. Cette lettre a été expédiée par le jeune Pierre Louÿs alors qu'il fait ses études au lycée Janson-de-Sailly (Paris - 16e). Il s'agit vraisemblablement de l'une des dernières lettres de Pierre Louÿs à son père, dix jours avant le décès de celui-ci :«Sais-tu qu'avant quinze jours je serai auprès de toi ? [...] Puis-je espérer que d'ici là tu auras repris un peu de forces ?» La question de la réelle identité du père de Pierre Louÿs fascine aujourd'hui encore les biographes: «Son père, Pierre Philippe Louis, [...] avait épousé en 1842 Jeanne Constance Blanchin, qui mourut dix ans plus tard après lui avoir donné deux enfants, Lucie et Georges. En 1855, il se remaria avec Claire Céline Maldan, et de cette union naquit, en 1857, un fils, Paul; puis, en 1870, notre écrivain, qui reçut les prénoms de Pierre Félix. Cette naissance tardive, les différences de caractère entre le père et le fils, la désaffection du premier à l'égard du second, la profonde intimité qui régna toujours entre Louÿs et son frère Georges, tout cela a fait soupçonner à certains biographes et critiques que ce dernier était en réalité le père de l'écrivain. La relation exceptionnellement intime et constante que Pierre et Georges maintinrent entre eux toute leur vie, pourrait être un argument en ce sens. Bien entendu, on n'a point découvert de preuve irréfutable, et on n'en découvrira sans doute jamais. Il n'empêche que certaines lettres [...] sont assez troublantes. En 1895, par exemple, Louÿs écrit gravement à son frère qu'il connaît la réponse à «la question la plus poignante» qu'il puisse lui poser, question qu'il a «depuis dix ans sur les lèvres». L'année suivante, en plein triomphe d'Aphrodite, il remercie Georges avec effusion et termine sa lettre par cette phrase: «Pas un de mes amis n'a un PERE qui soit pour lui comme tu es pour moi.» Arguant de l'étroite intimité de Georges et de Claire Céline durant l'année 1870, et de la jalousie que le père ne cessa de montrer vis-à-vis de son fils cadet, Claude Farrère n'a pas hésité à conclure en faveur de Georges Louis. Et que penser de cette dédicace de Louÿs à son frère sur un japon de l'originale de Pausole: Pour Georges, son fils aîné / Pierre.» (Jean-Paul Goujon, Pierre Louÿs) Pierre Louÿs n'a que neuf ans lorsque sa mère décède brusquement. Le père confie dès lors son éducation à son frère Georges, de vingt ans son aîné et Pierre le rejoint alors à Paris où il fréquente l'Ecole Alsacienne puis le lycée Janson-de-Sailly. Malgré le peu d'affection que lui montre celui-ci, le jeune homme écrit toutes les semaines à son «cher papa», résidant à Dizy-Magenta près d'Epernay. Le jeune homme s'enquiert de sa mauvaise santé: «Puis-je espérer que d'ici là tu auras repris un peu de forces? Sans doute. Ton eczéma, nous le souhaitons, n'aura pas augmenté; et les feuilles vertes qui commencent à poindre te donneront peut-être de l'espoir à toi-même, pour un mieux l'été prochain.» Le «mieux» ne viendra hélas pas, et Pierre Philippe Louis rendra son dernier soupir le 14 avril 1889. En attendant, Pierre Louÿs donne des nouvelles de la famille, plus précisément de Germaine, la fille de sa sur Lucie: «J'ai été aujourd'hui rue de la Santé prendre des nouvelles de Germaine. J'ai trouvé la petite opérée en très bon état, très gaie et bien portante. Elle était levée, et jouait par terre. [...] Enfin j'ai terminé ma journée en allant chez ma tante Marie et chez Elisabeth. Tout le monde va bien dans les deux maisons...» Comme à son habitude, toujours soucieux de décevoir son père, il lui transmet finalement ses résultats scolaires: «je retourne demain au lycée (Georges t'a-t-il dit que j'avais été second en Anglais?)» - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85