Paris, Gallimard, (août) 1930. In-12 (187 x 119 mm), demi-reliure à coins, 132 pages.
Reference : 8036
Ornementations de GALANIS. Edition en partie originale tirée à 4187 exemplaires numérotés. [8036]
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Que sais-je / PUF in12. Sans date. Cartonné. 14 volume(s). 14 livres autour de la littérature : Sociologie de la littérature; la littérature comparée; la littérature française du siècle philosophique; la littérature symboliste; la littérature française sous le consulat et l'empire; le mélodrame; la littérature française du siècle romantique; la littérature français du siècle classique; les grandes dates des littératures étrangères; les locutions françaises; la stylistique; explication de textes et dissertation; historie de la poésie française
couvertures défraîchies ternies certaines tachées présence d'annotations sur 5 volumes: "Sociologie de la littérature; la littérature comparée; la littérature française du siècle philosophique; la littérature symboliste" intérieurs propres par ailleurs
Reliure de la revue Littérature, Deux tomes, N°1 à 20 (mars 1919 à août 1921) et N°1 à 13, (mars 1922 à juin 1924) COMPLET d'un Collectif aux Éditions Jean-Michel Place en 1978. Les livres sont illustrés de Nombreux dessins, Emboîtage cartonné illustré par Francis Picabia. Les livres mesurent 19x24 cm et pèsent 2,700 kg (c) pour 700 pages. Reliure d'éditeur cartonnée avec jaquette sous emboîtage. Les livre sont en état d’usage, très bon, une pliure sur un rabat de la jaquette, dos insolé, quelques frottis.
Cette réimpression de la revue Littérature a été réalisée à partir des collections originales de Messieurs André Vasseur, Jean-Michel Place, Bernard Loliée. - La revue Littérature a été fondée par Philippe Soupault, André Breton et Louis Aragon. De nombreux collaborateurs: Alcuin, Anquetil, Apollinaire, Arensberg, Arnaud, Arp, Auric, Baron, Bouquet, Cadum, Cassanyes, Cendrars, Crevel, Cros, Dancongnée, Delteil, Dermée, Desnos, Drieu La Rochelle, Dubourg, Duchamp, Eluard, Ernst, Fargue, Faÿ, Fraenkel, Gide, Giorgio de Chirico, Giraudoux, Gollifan, Gomez de la Serna, Hillel-Erlanger, Hoppenot, Huelsenbeck, Jacob, Larbaud, Lautréamont, Limbour, Mallarmé, Man Ray, Marinetti, Mary, Mathiez, Milhaud, Morand, Morise, Nouveau, Pansaers, Paulhan, Péret, Picabia, Picasso, Pound, Rachilde, Radiguet, Raynal, Raynaud, Reverdy, Ribemont-Dessaignes, Rigaut, Rimbaud, Romains, Romoff, Roose Sélavy, Rousseau, Salmon, Schwitters, Serner, Soubeyran, Stravinsky, Tzara, Ungaretti, Vaché, Valéry, Vitrac, Weil. Littérature 1re Série: "C'est dans nos premières rencontres avec Soupault et Aragon que réside l'amorce de l'activité qui, à partir de mars 1919 devait opérer ses premières reconnaissances dans Littérature, très vite faire explosion dans Dada et avoir à se recharger de fond en comble pour arriver au surréalisme" (André Breton, Entretiens). Table des matières: Les débuts de Littérature, par Philippe Soupault. Littérature et le reste, par Marguerite Bonnet. Numéros 1 à 20, mars 1919 à août 1921. Index des collaborateurs. Index des ouvrages cités. Index des revues et journaux cités. Littérature 2e Série: "En mars 1922, parut Littérature nouvelle série aux couvertures roses et bleu avec Man Ray, puis planches avec Picabia. chacun soumet ses rêves à l'attention du public avec un mélange d'orgueil et d'humilité. Les jeux de mots circulent entre les tables tournantes autour desquelles parlent, endormis, Crevel, Desnos et Péret. Et les polémiques vont bon train. Le ton n'est pas celui de la littérature. Cette deuxième série préfigure plutôt celui de la Révolution surréaliste". Table des matières: Autour de Littérature, par Jacques Baron. Numéros 1 à 13. Index des collaborateurs. Index des illustrateurs. Index des ouvrages cités. Index des revues et journaux cités.
Précieux exemplaire conservé dans sa reliure de l’époque de cette œuvre d’intelligence de Diderot unissant l’art et la littérature. A Paris, Chez Fr. Buisson, L’An Quatrième de la République (1795). In-8 de (2) ff. faux titre et titre, iv et 415 pages, coin inf. du titre déchiré sans atteinte au texte, pte. déch. en marge des pp. 85 et 321 sans manque. Demi-maroquin rouge à coins verts, tranches jaspées. Reliure de l’époque. 196 x 120 mm.
Edition originale importante, l’une des plus difficiles à trouver parmi les œuvres de Diderot, dans laquelle il exprime au moyen de la littérature «toute sa doctrine sur l’art au XVIIIe siècle.» Écrit sous forme de journal manuscrit avant d’être ici imprimé, ce texte fut réservé à une douzaine de souscripteurs: Catherine II; le prince de Prusse… Adams, EF1; Tchemerzine, II, 964. «Cet essai de Diderot écrit en 1766 resta inédit jusqu’en 1795. Diderot y expose les principes qui l'ont guidé dans la critique de ses Salons, il y étudie la peinture en suivant le classement habituel: le dessin, le clair-obscur, et surtout la couleur, à la compréhension de laquelle il arrive à travers le concept naturaliste: l'art est imitation de la nature ; celle-ci est imitable pour autant qu'elle est visible, et elle est visible pour autant qu'elle est colorée. Diderot se montre assez peu sensible à la magie du dessin : pour lui, un bon dessin peut toujours s'apprendre, tandis que la couleur est un don de la nature ; c'est elle qui révèle le plus sûrement le caractère d'un peintre et qui lui permet d'entrer en communication directe avec l'imagination du public. Le caractère, l'humeur même de l'artiste influent sur sa manière de colorer : il suffirait de voir comment il mélange ses couleurs sur sa palette, comment il les dépose sur sa toile, pour se faire une idée de la richesse et de l'originalité plus ou moins grandes de son art. L'accord est la loi fondamentale du coloris. Il y a des accords simples, faciles, agréables à voir mais attendus, qui sont le propre des peintres médiocres ; il y a des ‘peintres pusillanimes’, ‘des ronds-de-cuir de la peinture’ qui se restreignent et se répètent. Les peintres de génie se reconnaissent à leur ‘pinceau intrépide’, qui cherche inlassablement et crée les accords les plus nouveaux et les plus difficiles, et joue sur les contrastes les plus audacieux. De telles idées, exprimées dans le style ‘parlé’ de Diderot, extraordinairement vivant et coloré, capable de refléter d'une manière incomparable toute la chaleur d'une discussion animée, donnent toute sa signification à cet essai où s'exprime toute la doctrine sur l’art du XVIIIe siècle.» (Dictionnaire des Œuvres, II, 734). Ce volume réunit les textes de Diderot qui contiennent l’essentiel de ses idées sur l’art, y compris ses Observations sur le Salon de Peinture de 1765, célèbre essai critique par lequel il se fit rénovateur de la critique de salon d’art. Diderot, dans ces écrits, tâche de ramener les artistes à une observation plus sincère de la nature. Il n’envisage pas l’œuvre d’art sous le seul angle des qualités formelles, mais s’attache aussi à la décrire dans ses rapports ambigus, souvent déterminants, avec la société et les institutions politiques. «Métier d’écrivain, métier de peintre, le texte de Diderot va de l’un à l’autre. Il ne lui suffit plus de regarder, de décrire, de penser, de juger, il va expérimenter la peinture par l’écriture dans sa capacité à rendre le visible… Il fait entrer l’écriture dans le tableau, et pas par la petite porte.» - Le Monde. Précieux exemplaire conservé dans sa reliure de l’époque de cette œuvre d’intelligence de Diderot unissant l’art et la littérature.
Exemplaire à toutes marges, très pur, conservé dans sa brochure bleue d’éditeur, condition d’exception. Paris, chez Maradan (de l’Imprimerie des Sourd-muets), 1808. In-8 de xvi pp., 287, (1) p. d’errata. Conservé broché tel que paru sous couverture de papier bleu, étiquette imprimée sur le dos, non coupé à l’exception des premier et dernier cahiers, non rogné. Brochure de l’époque, condition des moins communes. 213 x 140 mm.
Rare édition originale de l’un des grands textes de la modernité, l’un des plus importants de l’Abbé Grégoire (1750-1831), imprimé à Paris sous le Premier Empire, en l’année 1808. « Figure emblématique de la Révolution française ; l’Abbé Grégoire se rallia au Tiers état et, à l’Assemblée Constituante, réclama non seulement l’abolition totale des privilèges et de l’esclavage mais prôna aussi le suffrage universel. Cet ouvrage, souvent cité comme référence par les auteurs étrangers est le fruit de longues années de recherches, il porte également trace de nombreuses ambiguïtés, qui tiennent au statut de Grégoire sous l’Empire ; portant le titre honorifique de sénateur il n’en est pas moins en désaccord avec pratiquement toutes les orientations du régime. L’ouvrage est un manifeste contre le rétablissement de l’esclavage et de la traite négrière, mais il est aussi un gage de la fidélité aux combats abolitionnistes menés au sein des deux Sociétés des Amis des Noirs. Le fondement philosophique de la position de Grégoire est l'unité du genre humain, qui lui permet de concilier la proclamation révolutionnaire des droits de l'homme et le message évangélique. En ces temps de censure impériale, l’ouvrage reçut un accueil discret, mais provoqua surtout des ripostes indignées du parti colonial, alors bien en cour qui le présenta comme un manifeste du nigrophilisme, un néologisme alors extrêmement péjoratif. » (B. Gainot). Le livre « De la littérature des Nègres » est dédié « à tous les hommes courageux qui ont plaidé la cause des malheureux noirs et sang-mêlé, soit par leurs ouvrages, soit par leurs discours dans les assemblées politiques, pour l’abolition de la traite, le soulagement et la liberté des esclaves ». Deux cent soixante et onze personnes sont expressément mentionnées, dont la moitié sont des Anglais, le quart des Français, les nationalités restantes étant, dans l’ordre, des Américains, des Allemands, des Danois, des Suédois, des Hollandais, des Italiens, et un Espagnol. Les huit « nègres et sang-mêlés » font l'objet de rubriques particulières, plus détaillées. Le contexte n’est guère favorable à une publication épousant la cause des Noirs : rétablissement de l’esclavage en 1802, législation consulaire discriminatoire à l’égard des gens de couleur. En 1807, une enquête de police recense toutes les personnes de couleur établies en métropole, afin de les soumettre à un projet d’enrôlement militaire. Une loi du 3 juillet 1802 interdisait l’entrée des Noirs et des hommes de couleur sur le territoire métropolitain… Plus récemment, Aimé Césaire s’exprimait ainsi : « Trop fortes sont ses convictions, trop ardente sa passion de la justice, trop vibrante sa pitié pour les faibles et les innocents, pour que Grégoire louvoie et épargne... Je n’en veux pour exemple que la page extraordinaire qui termine l’ouvrage qu’il écrivit en 1808 : “De la littérature des Nègres”, page d’un lyrisme échevelé que je voudrais lire à chaque colonialiste, à chaque raciste, à chaque lyncheur de Nègres, à chaque brûleur de juifs : Des hommes qui ne consultent que leur bon sens, et qui n'ont pas suivi les discussions relatives aux colonies, douteront peut-être qu’on ait pu ravaler les Nègres au rang de brutes, et mettre en problème leur capacité intellectuelle et morale. Cependant cette doctrine, aussi absurde qu’abominable, est insinuée ou professée dans une foule d’écrits. Sans contredit les Nègres, en général, joignent à l’ignorance des préjugés ridicules… Français, Anglais, Hollandais, que seriez-vous, si vous aviez été placés dans les mêmes circonstances ? Je maintiens que parmi les erreurs les plus stupides, et les crimes les plus hideux, il n’en est pas un que vous ayez le droit de leur reprocher. Mais si les Nègres, brisant leurs fers, venaient, (ce qu’à Dieu ne plaise), sur les côtes européennes, arracher des Blancs des deux sexes à leurs familles, les enchaîner, les conduire en Afrique, les marquer d’un fer rouge ; si ces Blancs volés, vendus, achetés par le crime, placés sous la surveillance de ‘géreurs’ impitoyables, étaient sans relâche forcés, à coups de fouet, au travail, sous un climat funeste à leur santé, où ils n’auraient pas d’autre consolation à la fin de chaque jour que d’avoir fait un pas de plus vers le tombeau… Si blasphémant la Divinité, les Noirs prétendaient faire intervenir le Ciel pour prêcher aux Blancs l’obéissance passive et la résignation ; si des pamphlétaires cupides et gagés imprimaient que l’on exerce contre les Blancs révoltés, rebelles, de justes représailles, et que d’ailleurs les esclaves blancs sont heureux, plus heureux que les paysans au sein de l’Afrique… Quels cris d'horreur retentiraient dans nos contrées ! Européens, prenez l’inverse de cette hypothèse et voyez ce que vous êtes ! Depuis trois siècles, les tigres et les panthères sont moins redoutables que vous pour l’Afrique. Depuis trois siècles, l’Europe, qui se dit chrétienne et civilisée, torture sans pitié, sans relâche, en Amérique et en Afrique, des peuples qu’elle appelle sauvage et barbares. Elle a porté chez eux la crapule, la désolation et l’oubli de tous les sentiments de la nature pour se procurer de l’indigo, du sucre, du café. Puissent les nations européennes expier enfin leurs crimes envers les Africains ! Puissent les Africains goûter enfin la liberté et le bonheur ! Dût-on ici-bas n’avoir que rêvé ces avantages pour soi-même, il est du moins consolant d’emporter au tombeau la certitude qu’on a travaillé de toutes ses forces à la procurer aux autres. » (« De la littérature des Nègres » reprise par Aimé Césaire, Paris, 2005). Précieux, bel et rarissime exemplaire préservé tel que paru, à toutes marges, avec de nombreux témoins, non coupé, dans sa brochure bleue d’éditeur en très bon état de conservation. Cette édition originale au retentissement international est un puissant et distingué marqueur culturel des principales bibliothèques contemporaines auxquelles elle manque généralement tant elle est peu commune.
Turnhout, Brepols, 2000 Hardback, 758 p., 16 x 24. ISBN 9782503510132.
La Nouvelle histoire de la litterature latine, traduction du Handbuch der lateinischen Literatur der Antike, edite par Reinhart Herzog (?) et Peter Lebrecht Schmidt, avec la collaboration d'une trentaine de specialistes de renom, est destinee a remplacer la Geschichte der romischen Literatur de Schanz, Hosius et Kruger dont les volumes n'ont pas ete revus depuis une cinquantaine d'annees. La Nouvelle histoire de la litterature latine comprendra huit volumes et prendra en compte la litterature latine depuis ses debuts jusqu'aux debuts du Moyen Age. Le present tome 4 est edite par Klaus Sallmann. La version francaise a ete realisee par des universitaires francais, sous la direction de Francois Heim. Il est consacre a l'age de la transition de la litterature romaine a la litterature chretienne au IIe et IIIe s. apres J.-C. Rome reste encore la capitale et la metropole culturelles, mais deja se fait sentir a nouveau, dans le cadre du bilinguisme, l'influence de la langue et de la litterature grecques. Des developpements litteraire et religieux particuliers s'esquissent ici et la dans l'empire, en particulier en Afrique. A cote de la litterature technique des grammairiens et des antiquaires, on trouve les textes juridiques classiques (Paulus par ex. et Ulpien) qui seront determinants pour la suite. En complement et en contraste avec les ouvrages techniques, surgit la litterature chretienne : traduction de la Bible, Actes de martyrs, apologetique (Tertullien, Minucius Felix), theologie (Novatien et Cyprien), poesie (Commodien). Cette nouvelle grande collection est indispensable au philologue, philosophe, juriste, historien de la medecine, des sciences de la nature ou de l'Antiquite et de la litterature latine. Languages : French.