Formes et couleurs, N° 4, 1947. Un fascicule in-4°, broché, illustrations.
Reference : 20296
Bon exemplaire. [20296]
Librairie DHOUAILLY SAS
M et Mme Alain et Kyoko DHOUAILLY
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( Publicité - Mode ) - Vacher Daniel - Roederer Claude - Bouton Jacques - Faisy Gabriel - M. Peiffer.
Reference : 16537
APSAP- Association de la Préfecture de la Seine et de l'Assistance Publique de Paris / Album publicitaire spécial " La mode féminine à Paris " 1957. In-4 sous magnifique couverture avec portrait de femme, dont le relief est réalisé à partir de feutrine noire (1 & 4 ème plat ). Long texte de Daniel Vacher intitulé : La mode féminine à Paris. Somptueuse réalisation ornée de lithographies originales de Roederer, Bouton, Faisy, Peiffer & Vacher.Très nombreuses pages de publicités. Complet du programme de 8 pages pour la soirée de Gala organisée par l'APSAP en 1957 au Moulin-Rouge ( photos des artistes ). Edition originale en superbe état. Rare.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
( Photographie - Musique - Mode ) - Françoise Hardy - Christian Dior.
Reference : 32798
Photographie originale, en tirage argentique, de Françoise Hardy, portant une robe de Christian Dior, prise pour l'émission " Dim Dam Dom ", exceptionnellement rebaptisée " Mid Mad Mod " dans le cadre d'un numéro hors série, diffusée le 1er mars 1969 sur la deuxième chaine et destiné à présenter la mode printemps-été 69. Format 18 x 12 cm. Cachet du photographe et bandeau explicatif au verso. De toute rareté.
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Editions Plon 1989. In-8 broché de 114 pages au format 22,5 x 14 cm. Couverture illustrée par une photographie de Daniel Simon ( collection Dorothée Bis ). Dos carré. Plats et intérieur frais malgré une légère trace de pliure au coin inférieur gauche du 4ème plat. Savoureux texte sur le monde de Mode et de la Haute Couture, enrichi de superbes illustrations en noir hors texte par Hippolyte Romain. Edition originale en superbe état général. Précieux exemplaire enrichi d'un superbe dessin original, signé et daté, pleine page, de Hippolyte Romain. Collection personnelle.
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Entre 24 et 32 pages par numéro. Dans une reliure rouge. 21x28 cm. Couverture avec des taches. Quelques rousseurs. Page de titre du numéro 1 avec des pliures, manque de papier coin droit en bas avec manque de papier, sinon bon état Le Petit Écho de la mode est un magazine féminin hebdomadaire français, fondé en 1879, par Charles de Penanster, puis disparu en 1983. Ce titre connaît un succès presque immédiat et atteint un tirage de 300 000 exemplaires en 1900 et plus d’un million et demi d’exemplaires chaque semaine en 1950, avant de disparaître. Dénommé Le Petit Écho de la mode de 1880 à 1955, puis L'Écho de la Mode de 1955 à 1977 et enfin Petit Écho de la Mode/Femmes d'Aujourd'hui de 1977 à 1983. Le Petit Journal de la Mode est lancé en 1878 ; celui-ci vivote alors à 5 000 exemplaires. Journal déficitaire, il est repris un an après son lancement par Charles de Penanster, jeune sénateur des Côtes-du-Nord, et sa femme, née Claire Le Roux. Il devient alors Le Petit Écho de la mode. Claire de Penanster en devient rédactrice en chef sous le pseudonyme de Baronne de Clessy. Le journal se définit en tant que journal hebdomadaire familial, pratique, principalement destiné aux femmes, avec une ligne éditoriale liée au catholicisme social, le tout avec un prix de vente très modique[1]. Outre le thème de la mode, abordé dès la première de couverture, la vie quotidienne est relayée à travers la broderie, la cuisine, l’éducation, les bonnes manières ou bien les conseils d’ameublement. À cette époque, à la suite de la défaite de 1870 contre la Prusse et la chute du Second Empire la même année, la France paie des indemnités de guerre considérables à l'Allemagne. En cette période de crise, les ménages exsangues trouvent dans ce journal des astuces pour améliorer le quotidien. En effet, chaque numéro comprend des conseils dans quatre domaines distincts : vestimentaire : un patron encarté permet d'habiller toute la famille à la dernière mode parisienne, avec les tissus qu'on a sous la main ; culinaire : des recettes de cuisine peuvent se concocter avec des ingrédients bon marché et équilibrés ; sanitaire et hygiénique : des « remèdes de grand-mère » évitent d'aller chez le médecin et donc d'engendrer de fortes dépenses ; culturel : des articles permettent à toute la famille de s’intéresser aux arts, aux sciences et à l'histoire. En effet, au XIXe siècle, la culture n'est plus uniquement réservée à l'élite de la société ; Le Petit Écho de la mode connaît un rapide succès. Un an après sa reprise, le magazine tire déjà à 19 000 exemplaires chaque dimanche. En 1900, il est tiré à plus de 200 000 exemplaires par semaine, pour monter à 1 100 000 exemplaires vers 1930 puis 1 500 000 en 1960. En 1955, le magazine est l'un des plus importants tirages de France. Il appartient au groupe des Éditions de Montsouris, dont l'ensemble des tirages représente 50 % de la presse française. Mais au cours des années 1960, le tirage chute drastiquement. En 1966, Raymond Loewy en modernise la présentation en mettant l'accent sur le mot « Écho »[2] mais cela ne suffit pas à le relancer. Le magazine disparait au milieu des années 1970, intégré à Femmes d’aujourd’hui[1]. Cette réussite est en partie due à un contenu diversifié et à des innovations marketing qui permettent au journal de nettement se démarquer de ses concurrents. La fidélisation des lectrices est assurée via l’insertion dans les numéros de patrons modèles en 1893, de jeux concours ou de romans à épisodes sous forme détachable intégré dès 1887. Rien que l'insertion d'un roman gratuit comme supplément fait gagner 100 000 exemplaires au périodique et le patron 35 000. De juillet 1919 à 1936, le journal publie également une revue pour enfants, Guignol - Cinéma des Enfants. Le journal fut imprimé à Châtelaudren-Plouagat jusqu'en 1983
60 croquis et dessins de mode à l'encre, feutre et aquarelle S.l.n.d. [1990-2000]. 60 croquis originaux (210 x 280 mm), à l'encre, feutre, mine de plomb ou aquarelle. En feuilles, sous emboîtage à rabat signé de Julie Nadot. Réunion de 60 croquis et dessins de mode pour les dernières collections, réalisés entre 1990 et 2000, date de son départ de la marque Kenzo.
L’histoire de Kenzo Takada est celle du premier créateur japonais qui réussit à s’imposer dans l’univers de la mode parisienne. Né en 1939 à Himeji au Japon, Kenzo s’intéresse très tôt à la mode. S’opposant au choix de ses parents de poursuivre des études littéraires, il s’inscrit au Tokyo’s Bunka Fashion College, école de mode réputée dont il sera l’un des premiers étudiants masculins admis dans la filière mode et textile. En 1965, il quitte son pays pour poursuivre son rêve dans la capitale mondiale de la mode : Paris. « Chaque mur, chaque coin de ciel et chaque passant de la ville m’inspire pour imaginer mes collections », disait Kenzo Takada à propos sa ville d’adoption. Il s’y était installé pour apprendre des plus grands, avec l’idée de rentrer ensuite au Japon. Amoureux de la ville, avec le sentiment d’être chez lui et l’envie d’y « créer quelque chose », il y restera plus de cinquante ans. En 1970, il organise son premier défilé et ouvre sa première boutique nommée Jungle Jap. Durant sa première année d’activité, il présente non pas deux mais quatre collections en un an. Il est également l’un des premiers à inventer le concept de prêt-à-porter. Dans les créations de Kenzo, formes déstructurées et couleurs criantes sans être vulgaires se côtoient et font la réputation du créateur. En 1983, il commence à s’intéresser à la mode masculine et ouvre sa première boutique pour hommes quatre ans après, se distinguant notamment grâce à sa collection chaussures qui fait désormais partie des classiques de la mode. À la fin des années 1980, le créateur se lance dans l’univers du parfum, qu’il va explorer avec autant de talent que celui de la haute couture. Après la mort de son compagnon en 1990, Kenzo décide de vendre la marque Kenzo au groupe LVMH, avant son départ définitif en 1999. Ces dessins, issus des dernières collections issues de son crayon, étaient restés sa propriété jusqu’à sa mort, des suites du covid, le 4 octobre 2020. Le contenu de son appartement parisien, où ils se trouvaient, a été vendu par Artcurial au printemps 2021. Tous ces dessins en proviennent. Exceptionnel ensemble, dans un remarquable coffret de Julie Nadot.