Paris, Cour d'appel de Paris, 1967. Plaquette in-8, agrafée.
Reference : 10167
[10167]
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M et Mme Alain et Kyoko DHOUAILLY
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LUCAS (Charles) - Recueil provenant de la bibliothèque personnelle de Charles Lucas
Reference : 37107
Ensemble de 62 pièces reliées en 4 volumes in-8°, 3 de demi-chagrin vert, dos à nerfs et un de demi-maroquin vert, dos lisse orné d'un décor romantique doré (reliures de lépoque).
Précieux recueil de 62 pièces (dont 15 en double), composé en partie de ses propres uvres, constitué par Charles Lucas pour sa bibliothèque personnelle. Chaque volume est précédé d'un index de sa main.Charles Lucas (1803-1899) est l'homme "qui, sans conteste, pendant le XIXe siècle, a le mieux incarné les ambitions et les ambiguïtés de la réforme pénitentiaire (...) et a fondé la Science des prisons" (J.G. Petit).Il personnifia le libéralisme pénal de la Restauration, jetant les bases d'un système pénitentiaire qui récusait l'emprisonnement perpétuel. Guizot le nomma inspecteur des prisons dès le changement de régime, en 1830. Il demeura trente-cinq ans à ce poste.À partir de 1830, l'engouement pour l'amélioration du système pénitentiaire suscita des centaines d'ouvrages. Charles Lucas se constitua une très riche bibliothèque spécialisée, augmentée des nombreuses brochures que l'inspecteur général des prisons recevait. On trouve ici une importante réunion de 21 plaquettes traitant de la colonie agricole du Val d'Yèvre qu'il avait fondée, en 1841, pour recevoir des jeunes délinquants. Après avoir acheté 140 ha de marais au Val dYèvre près de Bourges, Charles Lucas soumit son projet au ministère de lIntérieur qui ne le retint pas. En 1846, il décida de se lancer personnellement dans "laventure". La construction coûta 450.000 francs et lEtat alloua 80 centimes par jour et par colon qui furent transférés de la prison de Fontevraud dès 1847 : 100 en 1850 puis 400 en 1860. En 1865, Charles Lucas devenu aveugle fut remplacé par son fils docteur en droit. En 1872, la colonie fut louée, puis acquise par lEtat et "nationalisée". La loi de 1912 sur les tribunaux pour enfants entraîna une réduction progressive des effectifs jusquen 1924 pour le Val dYèvre ferma définitivement.
Pierre Téqui, Paris. 1928. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Coiffe en tête abîmée, Non coupé. 275 pages. Etiquette de code sur la couverture. Quelques tampons et annotations de bibliothèque. Envoi manuscrit de l'auteur en page de faux-titre.. . . . Classification Dewey : 97.2-Dédicace, envoi
Etre un homme ! Nécessité de l'enseignement libre. A S.G. Mgr Baudrillart. Mme David-Sauvageot... Classification Dewey : 97.2-Dédicace, envoi
[De l'Imprimerie de la veuve J.-B. Cavazza] - DUCHESSE D'ANGOULEME ; DECAEN, Comte
Reference : 71112
(1815)
1 feuillet in-8, De l'Imprimerie de la veuve J.-B. Cavazza, rue du Ha, n.° 41, Bordeaux, mars 1815, 2 pp. Discours adressé à S.A.R. Madame, Duchesse d'Angoulême, par M. Desèze, vicaire-général du diocèse de Bordeaux, dans la communauté des Ursulines. Paroles remarquables et pleines de bontés adressées par LL. AA. RR. à divers corps lors de leur présentation. Ordre du Jour de M. le Gouverneur de la 11.e Division militaire, adressant des témoignages de satisfaction de S.A.R. Mgr. le Duc d'Angoulême à la Garde national [ Edition originale ] [ Contient notamment : ] "Au sortir de la chapelle, Madame est montée dans un salon où toute la communauté s'est rendue. S. A. R. a entretenu, avec beaucoup de bonté, Madame la supérieure, et a paru prendre un vif intérêt à ce précieux établissement spécialement destiné à l'éducation des jeunes demoiselles, et chargé d'enseigner gratuitement les enfans des pauvres. Dans ce salon, deux pensionnaires dignes d'un grand intérêt, filles de M. le marquis de Larochejaquelein, toutes deux d'un âge fort tendre, ont fait un petit compliment à Madame, qui a paru écouter avec bienveillance les enfans d'un père et d'une mère qui se sont de tous temps si fort distingués en défendant la cause du Roi et de la monarchie. Dans une des communes rurales de l'Entre-deux-Mars, de jeunes enfants ont environné la voiture de LL. AA. RR. L'un d'eux, chargé de porter la parole, s'est exprimé en ces termes : « Monseigneur et Madame, on nous avait fait un compliment ; mais je l'ai oublié. Voici celui que nous avons fait nous mêmes : Nous jurons d'être encore meilleurs Français que nos pères ». L'ordre des avocats de Bordeaux ayant été admis à présenter à LL. AA. RR. ses hommages et son respect, le bâtonnier a invoqué leur protection auprès de S. M., en faveur des avocats de cette ville : Madame a daigné répondre qu'il suffisait d'appartenir à la ville de Bordeaux, pour n'avoir pas besoin d'autre protection auprès du Roi ; mais qu'elle se ferait un plaisir de transmettre à S. M. les sentimens dont elle venait d'entendre l'expression"
Le document est remarquable car si l'on y parle de "l'heureuse restauration", Napoléon est déjà en train de remonter vers Grenoble après son débarquement à Golfe-Juan le 1er mars ! Quelques jours plus tard, la Duchesse d'Angoulême tentera de soulever Bordeaux contre l'Empereur, ce qui lui vaudra le célèbre mot de Napoléon : "C'est le seul homme de sa famille". Bon état.
1 vol. in-8 reliure de l'époque demi-basane bleue, dos lisse orné en long, Imprimé à Paris par Federic Morel, 1611 [ réimpression par Louis Perrin ], Lyon, 1874, 18 pp.. Rappel du titre complet : Discours lamentable de Trois Jeunes Enfans lesquels ont esté executez et mis à mort dans la ville de Tours pour avoir donné plusieurs coups de cousteau à leur Père, aagé de soixante et dix ans, le dix-septiesme d'Avri Mil six cens et unze. Avec les regrets et lamentations de leur Soeur.
Belle réimpression sur beau papier vergé, par Louis Perrin, en 1874, de l'édition originale de Morel, publiée en 1611.
A Paris, chez Charles-Antoine Jombert père, 1775. In-8 de [6]-96-413-[4] pages, suivies des planches, plein veau moucheté, dos à 5 nerfs orné d'encadrements et fleurons dorés, étiquette de titre bordeaux, filet doré sur les couptes, tranches rouge. Plats, coins, bords et nerfs un peu frottés, petit manque à la coiffe supérieure, marques de cire à cacheté au premier contreplat, les deux premiers feuillets, dont la page de titre sont brunies, quelques pâles rousseurs. Tampon encreur au faux titre de Flaquet Officier, et au verso Avis contrecollé de Cellot, librairie-imprimeur qui a repris le fonds de Jombert, son beau-père.
Avec 37 planches dépliantes en fin de volume, certaines à raison de 2 par dépliant. HORAIRE ESTIVAL : DU LUNDI 27 JUILLET AU SAMEDI 21 AOUT NOUS SERONS OUVERTS UNIQUEMENT SUR RENDEZ-VOUS.