18 X 16 cm.
Reference : 19874
Dessin original au crayon. Signé.
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Éditions du Seuil Paris 1964 188 pages in8. 1964. broché. 188 pages. Ouvrage psychanalytique de Maud Mannoni publié en 1964 qui étudie la relation entre l'enfant dit 'arriéré' et sa mère. Le livre analyse comment le diagnostic de déficience impacte profondément l'enfant et sa mère et remet en question les classifications sociales et médicales affirmant que derrière l'étiquette d'arriération se cachent diverses structures psychopathologiques (névrose psychose perversion). Il défend la possibilité d'une approche thérapeutique psychanalytique avec ces enfants
Bon état couverture légèrement usagée intérieur trés bon
À Paris, s. n., À Paris, s. n.1665 ; in-12, vélin de l’époque 2 ff., 624 pp., 108 pp.Deuxième édition, publiée par Marie-Jacqueline FAVRE, de la Visitation Sainte-Marie. La première a paru en 1632 Cioranesco 36400 ne décrit que celle de 1665. Cette deuxième édition est augmentée d’une ample table de 108 pp. et d’apostilles marginales. François de Sales avait fait imprimer les Constitutions de la Visitation en 1619 et 1622. En 1624, la Mère de Chantal réunit à Annecy les premières mères de l’institut pour mettre au point les notes laissées par la saint concernant le Directoire spirituel et le Coutumier. Les Réponses est un ouvrage de commentaire des règles. “Les religieuses posaient des questions à la fondatrice sur divers points d’observance et notaient ensuite ses réponses. Ainsi le livre se trouvé composé en partie à l’insu de la mère qui, lorqu’elle en eut connaissance, céda aux instances de ses filles, après l’avoir soigneusement corrigé et complété, et autorisa la Mère Favre à le faire imprimer à condition qu’il ne sortît pas des monastères. Migne le reproduisit dans son édition malgré les protestations des visitandines.” Dict. de Spiritualité VIII, p. 865. Dos doublé de vélin manuscrit ancien.
In-8, broché, couverture illustrée, 197 p. Paris, Éditions de Paris, 1989.
Exemplaire à l'état de neuf.
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Paris , Crès et Cie Cahiers de l’amitié de France et de Flandre , Paris , Crès et Cie Cahiers de l’amitié de France et de Flandre 1918 ; plaquette in-12 , broché couv. illustrée. 68pp.Texte sur la jeunesse de Charles Péguy et sur sa mère. 2 photos (portraits de Péguy et de sa mère), un bois de H.Gros et une illustration d’une aquarelle de Péguy. Tiré à 535 exemplaires, dos un peu abîmé légèrement débroché.
16/02/1869 TRÈS BEAU SONNET EMPREINT DE TENDRESSE FILIALE EN HOMMAGE À SA MÈRE ÉLISABETH-ZÉLIE DE BANVILLE :...Ma mère, pour fêter sous les cieux rajeunis, Le jour où tu naissais, je veux avec tendresse Faire parler encore la lyre enchanteresse Dans le triste silence où nos cœurs sont unis. Voici venir le temps des lilas et des nids : Déjà, comme une haleine errante et charmeresse, La brise du printemps suave nous caresse, Ma mère, et ce nest pas moi seul qui te bénis ! Car, du séjour lointain caché sous tant de voiles, Sitôt quavec la nuit seffacent les étoiles, Ceux qui sont dans les cieux nous regardent pleurer...Théodore de Banville qui vouait à sa mère une véritable adoration, lui rendit souvent hommage dans ses poésies. Le tout premier recueil de Banville, Les Cariatides, salué par Charles Baudelaire, souvre sur un poème dédié à sa mère : « Oh ma mère, ce sont nos mères dont les sourires triomphants, bercent nos premières chimères, dans nos premiers berceaux denfants... ». Dans son avant-propos à Roses de Noël (recueil entièrement consacré à sa mère et publié en 1878), Banville déclarait : « Les quelques poëmes qui suivent ne sont pas des œuvres d'art. Ces pages intimes, tant que ma si faible santé et les agitations de ma vie me l'ont permis, je les écrivais régulièrement pour mon adorée mère, lorsque revenaient le 16 février, jour anniversaire de sa naissance, et le 19 novembre, jour de sa fête, sainte Elisabeth. Parmi ces vers, destinés à elle seule, j'avais choisi déjà quelques odes qui ont trouvé place dans mes recueils. Les autres ne me paraissaient pas devoir être publiés, et je sais bien ce qui leur manque. Presque jamais on ne se montre bon ouvrier, lorsqu'on écrit sous l'impression d'un sentiment vrai, au moment même où on l'éprouve. Mais, en les donnant aujourd'hui au public, j'obéis à la volonté formellement exprimée de Celle qui ne sera jamais absente de moi et dont les yeux me voient. D'ailleurs, en y réfléchissant, j'ai pensé qu'elle a raison, comme toujours ; car le poëte qui veut souffrir, vivre avec la foule et partager avec elle les suprêmes espérances, n'a rien de caché pour elle, et doit toujours être prêt à montrer toute son âme. Paris, le 19 novembre 1878. Roses de Noël, A ma mère...). CE PRÉSENT POÈME SEMBLE INÉDIT.