Broché, 18X12 cm, 1999, 173 pages, éditions stock. Très bon état.
Reference : 33648
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Chez L'Artiste Arles 1972 In-folio ( 480 X 370 mm ), en feuilles, sous chemise et étui de l'éditeur. Tiré à Part de 6 héliogravures rehaussé d'une épreuve au bromure exécutée dans son atelier d'Arles avec une postface de Michel TOURNIER. Tirage limité et unique à 200 exemplaires numérotés. Celui-ci, bien complet de l'épreuve numérotée et signée par l'artiste. Bel exemplaire.
Bureaux de la revue. Novembre 1982. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 184 pages.. . . . Classification Dewey : 530-Physique
Sommaire : Baccalauréats : Série F2 : épreuve : électronique, schéma et technologie, mesures et essais, Série F3 : épreuve : electrotechnique, mesures et essais, Série F5 : épreuve : physique, électricité, concours général, Série F6 : épreuve : physique et mathématiques, chimie, techniques du laboratoire de chimie Classification Dewey : 530-Physique
Seul exemplaire sur Chine et papiers de couleurs connu : celui d'Yves Tanguy Paris, Éditions surréalistes, (15 octobre) 1930. 7 plaquettes de [16 p.] et 15 p. réunies en 1 vol. (65 x 105 mm). Veau naturel teinté et estampé d'une eau-forte originale dans les tons rose, jaune et bleu pastel inspirée des caractères typographiques de la page de titre, contreplats bord-à-bord du même décor, titre au palladium sur le premier plat, gardes de chèvre velours vert d'eau, tranches dorées à l'or blanc par Jean-Luc Bongrain, chemise et étui bordés (reliure signée de Louise Bescond - titr. Claude Ribal, 2025). Édition originale. Un des 30 exemplaires sur chine (n° 27). Envoi signé : « Exemplaire d'Yves Tanguy, son vieil ami fidèle, Paul Éluard ». À la suite, sont reliés un exemplaire sur papier d'édition et un jeu d'exemplaire sur papiers de couleurs (saumon, vert, jaune, rose), puis un exemplaire de la plaquette qui servit de modèle à Paul Éluard pour composer la maquette : Victor Hugo, Lettre à Lord Palmerston, publiée à Jersey en 1854]. Soit un ensemble de sept plaquettes.
Précieux exemplaire d'Yves Tanguy, celui qu'Éluard qualifiait de « druide : le guide du temps des druides du gui ». Les vers d'À toute épreuve seront à nouveaux éparpillés dans La Vie immédiate - recueil dans lequel Éluard lui écrira un fameux poème, « Un soir tous les soirs et ce soir comme les autres » : le peintre lui donnera en retour une fantastique eau-forte qui accompagnera les dix premiers exemplaires de tête. Certains poèmes avaient été publiés en 1929, dans le n°12 de La Révolution surréaliste, tandis que d'autres paraissaient dans le hors-série de la revue Variétés, sous-titré « Le surréalisme en 1929 ». Ils sont assemblés ici pour la première fois dans cette plaquette-manifeste dont la présentation emprunte sciemment aux tracts hugoliens de l'exil : les exemplaire d'A toute épreuve sont suivi de la Lettre à Lord Palmerston (Jersey, 1854), modèle avéré de la maquette d'À toute épreuve. Ce rapprochement est documenté par une note autographe de Valentine Hugo rappelant qu'en 1930, elle remit à Éluard un exemplaire de la plaquette de Victor Hugo : le format et la couleur (un papier bleu) lui « donna l'idée d'éditer ainsi À toute épreuve » (vente Geneviève et Jean-Paul Kahn, Mille nuit de rêves, IV, n° 164) La plaquette d'Hugo, à l'allure de tract, ressemblait aux extraits des Châtiments (L'Expiation, Joyeuse Vie, À l'obéissance passive et Nox) que Victor Hugo fit imprimer entre 1852 et 1853 à Jersey, dans lesquels il fustigeait Napoléon III. Leur petit format, destiné à être introduits clandestinement en France par courrier, permis à ces brûlots de se diffuser efficacement. Parmi elles, la fameuse Lettre à Lord Palmerston : cette plaquette imprimée en 1854 sur les presses de l'Imprimerie universelle à Jersey est une protestation contre l'exécution de John Charles Tapner par pendaison le 10 février 1854 à Guernesey. Cette exécution eut lieu en dépit des protestations des habitants, mais la diatribe du poète en exil, qui s'inscrivait dans son combat contre la peine capitale, connut un tel retentissement que Tapner fut le dernier condamné à mort sur l'île. La conjonction d'un grand papier sur Chine avec l'inscription à Tanguy, la suite des tirages sur papiers de couleurs, l'adjonction de la plaquette de Victor Hugo et la délicate reliure de Louise Bescond placent cet exemplaire parmi les tous premiers au rang des exemplaires de référence de À toute épreuve. Si ce n'est au premier rang. Celui de la collection Trutat qui se trouve à la Bibliothèque nationale de France, également relié, comprend les tirages de la plaquette sur les différents papiers - sauf le Chine - et il est également suivi de la Lettre à Lord Palmerston ; cette plaquette est également jointe à l'ensemble cité de la la collection Geneviève et Jean-Paul Kahn, lequel ne contenait que les version sur papier blanc, rose et jaune -, également sans le tirage de tête sur Chine. Concernant les exemplaires sur Chine, seuls deux autres sont connus avec envoi : celui de Nusch, qui vient seul, sans autre version, avec cet envoi : « à la belle petite Nusch son amant Paul E. » (BnF, RES 8-Z Trutat-13) et celui pour Paul Bonet (exemplaire n° 5, Carnets, 694), avec cet envoi : « Exemplaire Paul Bonet et le plus beau des exemplaires, Paul Éluard ». Il vient seul également, sans les autres versions sur papiers de couleurs. Paul Bonet a relié, dans des décors approchants, deux autres exemplaires sur Chine, sans envoi : un en maroquin (exemplaire n° 19, Carnets, 811), un autre en box (exemplaire n° 4, absent des Carnets). Il semble n'exister, relié par van de Walle, qu'un seul autre exemplaire sur Chine avec les papiers de couleurs : le n° 7 (Christie's, Destribats V, n° 71). Lequel vient sans envoi. Une version recopiée du manuscrit, reliée par Paul Bonet (Carnets, 204A), a été donnée à René Char, mais sans aucune version imprimée du texte jointe. Magnifique exemplaire.
Bureaux de la revue. Octobre 1981. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 184 pages.. . . . Classification Dewey : 530-Physique
Sommaire : Baccalauréat : Série F2 : Epreuve : Electornique, Série F3 : épreuvre : electrotechnique, Série F5 : épreuve : physique, mécanique, optique, électricité, Série F6 : épreuve : chimie, technologie et schéma, Analyse et physique, préparation et montage Classification Dewey : 530-Physique
Paris Senefelder 1826 310 x 435 mm, lithographie sur feuille de papier fort non rogné
UNE ÉPREUVE SIGNÉE PAR L'INVENTEUR DE LA LITHOGRAPHIE. Épreuve lithographique issue de l'imprimerie d'Aloys Senefelder, gravée par Eugène Forest d'après Palmérus (non-identifié). Elle porte en pied une mention manuscrite autographe signée à l'encre noire : « je certifie l'édition en entière pareille à la présente épreuve. / Paris ce 17 avril 1826 / Senefelder ». Scène paysanne et animalière dans le goût de Paulus Potter, l'estampe représente au premier plan deux vaches et au second plan un couple de paysans. Pour s'extraire de la misère, le comédien munichois Aloys Senefelder envisage d'imprimer et de vendre ses propres oeuvres dramatiques. Les fonds manquent toutefois pour acquérir presse, caractères et papiers : déterminé à mettre au point un procédé plus économique, Senefelder développe en 1796 une sorte de proto-lithographie permettant de monter une pierre en relief par un procédé chimique. Le compositeur Franz Gleissner est aussitôt séduit par ses essais sur partitions : ils s'associent pour fonder une maison d'impression d'oeuvres musicales. Ce procédé proto-lithographique, peu coûteux, demande toutefois le concours d'ouvriers spécialisés traçant le motif à l'envers directement sur la pierre. Senefelder ne tarde pas à le perfectionner : dès 1798, il découvre l'autographie permettant de transférer un dessin sur la pierre et en conséquence la lithographie « chimique » que nous connaissons aujourd'hui. Si l'invention est un succès, Senefelder souffre de la concurrence de ses anciens ouvriers, élèves et associés. Il tente de s'établir à Vienne et à Munich puis, en 1818, se tourne vers Paris, où seuls Godefroi Englemann et le comte de Lasteyrie l'avaient précédé. De nouvelles difficultés l'attendent cependant : il met plus d'un an à obtenir son brevet, et sa « papyrographie » , nouveau procédé utilisant le carton-pierre, ne rencontre aucun succès. Déçu, Senefelder regagne Munich en 1824, laissant son neveu et élève Édouard Knecht aux commandes de l'imprimerie. Ce-dernier témoigne : « Senefelder n'était pas l'homme qu'il fallait pour diriger un établissement. Le travail de l'atelier, les études et les recherches poussées jusqu'à un certain point, étaient de son ressort ; mais le développement et la perfection de l'art, et surtout la direction des ouvriers, étaient au-dessus de ses forces. Tout était en désordre dans un atelier sous sa direction : il ne savait ni gouverner ni compter, et personne n'était si naïvement étonné que cet homme si distingué sous d'autres rapports, lorsqu'on lui démontrait, à la fin du mois, qu'il avait plus dépensé qu'il n'avait eu de gain. » (Charles Lorilleux. Traité de lithographie, histoire - théorie - pratique. 1889) Bien que l'imprimerie demeure au nom de Senefelder, détenteur du brevet, les sources biographiques supposent qu'il n'y joue plus aucun rôle à compter de son départ pour Munich. La présente épreuve démontre cependant sa participation au moins occasionnelle aux activités éditoriales. Une lithographie conservée au Musée départemental du château de Sceaux porte par ailleurs la même mention manuscrite, celle-là datée du 11 août 1828. Malgré nos recherches, nous n'avons trouvé aucun exemplaire de cette lithographie au catalogue des collections publiques. Quelques pales rousseurs et taches.
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