Broché, 20X14 cm, 1980, 96 pages, éditions Flammarion. Bon état.
Reference : 28370
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« L’Ode à la reconstruction du Panthéon », opérée sur ordre de Louis XV, par l’architecte Soufflot, reliée pour Madame Elisabeth, sœur de Louis XVI, guillotinée le 10 mai 1794. Paris, Veuve Thiboust, 1764. In-folio de 8 pp., 7 pp. Plein maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, fleurs-de-lys couronnées aux angles et armoiries frappées or au centre des plats, dos lisse richement orné, pièce de titre de maroquin olive, roulette dorée sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées. Reliure de l’époque. 400 x 258 mm.
Édition en partie originale de cette Ode de Bernard sur la reconstruction du Panthéon sur ordre de Louis XV par l’architecte Jacques Germain Soufflot. « Jean-Baptiste Bernard, chanoine régulier de Ste-Geneviève, prieur et curé de Nanterre, naquit à Paris en 1710. Il fut choisi par sa congrégation pour professer l’éloquence. Aspirant au double titre de poète et d’orateur, le P. Bernard se fit connaître par ces compositions peu étendues, mais qui obtinrent le suffrage des critiques de son temps. Une “Ode sur le prix de sagesse” que Louis, duc d’Orléans, se proposait de fonder à Nanterre, Paris, 1741, in-12, fut considérée “comme une des meilleures qui eussent été faites depuis le grand Rousseau” ». L’Ode sur la reconstruction de l’église de Ste-Geneviève, que, le P. Bernard fit paraître en 1755, fut réimprimée en 1764 avec des changements et des corrections. Précieux exemplaire pour l’histoire de Paris. Imprimé sur grand papier, il fut relié à l’époque en maroquin rouge aux armes de Madame Elisabeth. « Elisabeth-Philippe-Marie-Hélène de France, huitième et dernier enfant de Louis, dauphin, fils de Louis XV, et de Marie-Josèphe de Saxe, et sœur de Louis XVI, appelée Madame Elisabeth, naquit à Versailles le 3 mai 1764 et vécut le plus souvent loin de la cour, dans sa petite maison de Montreuil, uniquement occupée d’œuvres de bienfaisance ; à partir de 1789, cette vertueuse princesse vint partager les dangers de Louis XVI, refusa d’émigrer et fut enfermée au Temple avec la famille royale. Accusée d’entretenir des relations avec ses frères émigrés, elle fut condamnée à mort par le tribunal révolutionnaire le 10 mai 1794 et guillotinée le même jour sur la place de la Révolution. » « Sa bibliothèque, qui contenait des ouvrages de piété, d’histoire et de science, fut transportée à la Bibliothèque Nationale ; les volumes sont en général reliés simplement, en veau marbré ou granité ; quelques-uns portent sur le dos le mot : “Montreuil” ». (Olivier Hermal, planche 2531). L’un des exemplaires privilégiés relié en maroquin rouge de l’époque. Provenance très rare. Exemplaire cité par Olivier-Hermal, pl. 2531. De la Bibliothèque Béarn, 1ère partie, 1920, n°110.
1750 Sainte Geneviève patrone de Paris bergère, assise et lisant.Gravure au burin d’après Carle Vanloo (1705-1765).Eau forte encadrée et maroufflée sur toile,bonnes marges,52x34,6 cm;bon tirage,rare
Sainte Geneviève bergère : l’évolution du type pastoral,reproduit Bibliotheque Sainte Genevieve www.bsg.univ-paris3.fr/sainte-genevieve-bergere-levolution-du-type-pastoralLe tableau de Carle Vanloo, gravé notamment par Baléchou, s’éloigne un peu plus encore du motif religieux pour s’apparenter aux sujets galants en vogue au XVIIIe siècle: le cadre est bucolique, Geneviève lit sous un arbre, au bord d’un ruisseau, dans une pose et une mise gracieuses, sous le regard de trois angelots potelés, semblables à des amours. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
clisson 1959 2 GOUACHES ORIGINALES en couleurs signées par l'artiste en bas à droite, format : 31, 5 x 33 cm et 61 x 22 cm, sans date (1959) + dossier complet de la maquette du dépliant et les courriers s'y référant.
Geneviève Couteau, née le 25 mars 1925 à Paris et morte le 17 décembre 2013 à Cugand, est une artiste peintre, dessinatrice, graveuse et décoratrice de théâtre, à sa mort, la ville de Clisson a décidé dapposer son nom à la nouvelle médiathèque de la ville ......... SUPERBES GOUACHES DE GENEVIÈVE COUTEAU SUR CLISSON ET LA VALLE DE LA SÈVRE NANTAISE .... UNIQUE .......... EN TRÉS BON ÉTAT (very good condition). bon état
Nancy, Editions de l'A.F.C.E.L., 1952, 1 vol. in-8 (255 x 165) broché sous couverture illustrée imprimée en bleu, de 30 pp. + achevé d'imprimer. Couverture insolée, très bel exemplaire par ailleurs.
Edition originale tirée à 550 exemplaires, 1 des 50 de tête sur Rives (N°45). 39 ex-libris gravés par Geneviève Granger reproduits à l'encre bleue. La plupart de ces ex-libris sont des créations pour des personnages de romans, on y retrouve Emma Bovary, Nana, Mitsou, Beila, le Capitaine Grant..., mais aussi ceux de Pierre Descaves, Roland Dorgelès, du Général de Gaulle, de la Bibliothèque de Versaille... et un certain nombre d'ex-libris "talismaniques" (Alice Brouilhet, Walter C. Pew, Geneviève Granger et Anne Armandy).
Paris, Faculté de Médecine, 23 juin 1836 ; 1 feuille 28 x 42,7 cm, imprimée et complétée à la main. Avec la signature autographe de Mathieu ORFILA, Doyen de la Faculté, et celle de Paul DUBOIS, secrétaire, qui deviendra Doyen en 1852. Des rousseurs et plis.
Il est précisé que Mlle Croizier est née à Saint-Gérand le 21 juillet 1814. Elle semble avoir suivi les cours dispensés par le Professeur Moreau à la "Maison d'accouchement" de la Faculté de médecine de Paris et a satisfait à l'examen. Elle fait enregistrer sa capacité d'exercer à la sous-préfecture de Lapalisse dés le 29 juin, puis le lendemain au greffe du tribunal de Cusset. Elle exerça effectivement à Saint-Gérand comme l'atteste son inscription en tant que sage-femme dans les Annuaires de l'Allier.Mathieu ORFILA (1787-1853), d'origine espagnole, fut pendant 18 ans doyen de la Faculté de médecine de Paris. Spécialiste des poisons à une époque où les empoisonnements criminels étaient relativement fréquents, Orfila créa une nouvelle discipline, la toxicologie, et mit la chimie au service de la médecine légale. Nommé de 1831 à 1848 à la tête de la Faculté, il eut une grande influence sur l'évolution des études de médecine et la discipline de l'école. Paul Dubois (1791-1871) était un médecin obstétricien qui devint à son tour doyen de la Faculté de Médecine de Paris en 1852. Il a été l'accoucheur de lImpératrice Eugènie, et mit au monde le Prince Impérial en 1856. Il avait publié en 1849-60 un "Traité complet de l'art des accouchements", en collaboration avec Charles Pajot.