‎MATRAS Jean-Jacques‎
‎LE SON‎

‎ 1961 broché in-octavo tellière (paperback), dos (spine) blanc, couverture (cover) gris, illustrations in-texte (in text), quelques passages du texte sont soulignés au crayon à bille (some underlining - with ballpoint pencil), 128 pages, 1961 Paris Presse Universitaires de France,‎

Reference : 9179


‎Collection "Que Sais-Je ?" numéro 293, troisième édition, bon état (good condition) ‎

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M. Gilles Guimard

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‎CHARDONNE Jacques. ‎

Reference : 8117

‎Correspondances avec son ami d'enfance Henri Fauconnier.‎

‎ 1915-1965. 7 chemises noires (324 x 222 mm) renfermant les lettres manuscrites, sous coffret (347 x 237 mm) recouvert de toile noire, papier noir imitant le bois sur les plats, dos recouvert de chagrin noir, titre et auteurs en doré. ‎


‎Exceptionnel ensemble de 193 lettres de Chardonne à son ami d’enfance, l’écrivain Henri Fauconnier. Les deux amis font partie du Groupe de Barbezieux qui réunissait des écrivains de trois familles charentaises, Boutelleau, Delamain et Fauconnier, et qui furent amis d’enfance dans la ville de Barbezieux en Charente. Ce groupe “géographique” ne partageait pas nécessairement les mêmes vues. Il se composait de Jacques Boutelleau, sa soeur aînée Germaine, Henri Fauconnier, sa soeur Geneviève ainsi que les frères Maurice et Jacques Delamain. Cette très importante correspondance couvre un demi-siècle, dont les années de guerre. Elle représente une source intime incomparable sur l’écrivain, son amitié, ses passions, ses haines et son œuvre. On y découvre aussi les très importantes différences d'opinion et d'engagements des deux amis. Jacques Chardonne, de son vrai nom Jacques Boutelleau, (Barbezieux, 1884-La Frette-sur-Seine, 1968), obtint sa licence de Droit à l’École des Sciences politiques de Paris en 1906. Réformé du service militaire pour des raisons de santé l’année suivante, il prit un temps de repos à Grasse où il écrirvit son premier ouvrage, Catherine, puis alla en Suisse où il découvrit la ville de Chardonne-sur-Vevey, nom dont il s'inspira pour son nom d'auteur. De retour à Paris en 1909, il devint secrétaire chez l'éditeur Pierre Victor Stock. De 1912 à 1913, il renfloua successivement la maison d'édition puis intenta un procès contre Pierre Victor Stock après avoir découvert ses dettes de jeu et leurs conséquences sur la stabilité financière de l'entreprise. Mobilisé puis réformé en 1914, il quitta la France pour retourner à Chardonne-sur-Vevey. Il y revint en 1919 et s'associa avec Maurice Delamain en 1921 pour prendre la direction de la “Librairie Stock, Delamain et Boutelleau”. Il publia la même année son premier roman, L'Épithalame, qui manqua d’une voix le prix Goncourt. Au début de 1930, il offrit à Jean Paulhan de faire paraître Malaisie de son ami Henri Fauconnier dans les cahiers de la NRF. Jacques ne cessa jamais d’avoir une grande admiration pour Henri. Il voulut si fort pour lui le prix Goncourt qu’il fut à la limite d’indisposer, et son ami, et le jury du Goncourt. Le succès populaire et d’estime de Malaisie fut considérable et la presse très favorable, même avant l’attribution du prix qu’il obtint la même année. Collaborationniste pendant la guerre, Chardonne fut ensuite considéré comme un auteur d'extrême droite. Il fut avec Paul Morand un des pères spirituels de ceux qui furent appelés “Les Hussards”, les écrivains Roger Nimier, Jacques Laurent, Antoine Blondin et Michel Déon. Henri Fauconnier (Musset, 1879-Paris, 1973) termina son droit à Bordeaux puis partit en Angleterre où il enseigna pendant deux ans le français et la musique, avant de s'embarquer en 1905 pour la Malaisie où il alla faire fortune en plantant des caoutchoucs. Grâce à son énorme travail, des fonds propres et ceux que son ami Jacques mit dans l'affaire, sa plantation prospéra, il en devint le principal propriétaire et, en janvier 1909, il fonda à Bruxelles la “Plantation Fauconnier et Posth”, avec l’aide du banquier belge Adrien Hallet qui deviendra son ami. Il s’engagea en 1914 pour défendre sa patrie avant de repartir régulièrement en Malaisie pour son travail après guerre. Constatant qu’il n’aimait ni Paris ni le climat de la France, il s’installa à Radès, près de Tunis, en 1925. Il écrivit son grand roman, Malaisie, qui obtint le prix Goncourt l’année de sa parution en 1930. Craignant les visées de Mussolini sur la Tunisie, lui et sa famille revinrent en France en 1939 pour s’installer à Musset. Pendant l’Occupation la vie ne fut pas facile, le froid et le ravitaillement furent ses soucis majeurs. Son ami Jacques multiplia ses lettres en imaginant pouvoir le convaincre de la victoire des Allemands. Lui préféra écouter la BBC. Après guerre, il partagea son temps entre la Côte d’azur, Paris (qu’il aurait aimer fuir mais où habitaient enfants et petits-enfants) et la Charente. Ces lettres de Jacques Chardonne à son ami Henri Fauconnier, et conservées par lui, comprennent une importante lettre de 10 pages sur sa vision du roman en général. Elles sont complétées d'une lettre d'une page à un Barbizelien admiratif du roman Malaisie, d'une lettre à Mady, épouse d'Henri, de 4 pages de notes sur la guerre 39-45, d'une note de 2 pages, d'une page tapuscrite d'articles sur son roman L'Épithalame, et de 24 lettres d'Henri à Jacques, dont 2 tapuscrites, datées des années 30 à 1967, 6 secondes parties de lettres, 11 feuillets de notes de Fauconnier et un brouillon, en partie tapuscrit, rendant hommage à Henri Fauconnier au moment de son décès. Cette importante correspondance est regroupée dans sept chemises. Elles sont signées “JB” pour Jacques Boutelleau et “HF” pour Henri Fauconnier mais ne sont pas toutes datées. La première période couvre les années 1915 à 1929 (guerre, affaires en commun sur les plantations, propos sur la littérature, nouvelles de Mady, succès de L'Épithalame, échange au sujet du librairie Van den Berg qui épousa Germaine, la soeur d'Henri Fauconnier, prémices de Malaisie…). La seconde, dont beaucoup de lettres sont sur papier à en-tête de la librairie Stock, couvre les années 30 (c'est, pour une part, les importantes périodes éditoriales de la parution de Malaisie pour Fauconnier et de Claire pour Chardonne, qui obtint le Grand prix du roman de l'Académie française; on y voit les dessous des succès d'édition, les influences sur les récompenses littéraires). Une troisième période regroupe des lettres du mois de mai 1940 au 4 octobre 1949 (Chardonne, germanophile, a foi en l'ordre nouveau, regrettant la décadence qui s'était selon lui emparée de la France, rejetant un soi-disant modèle vaniteux anglophone, avant d'apprendre à la fin de la guerre les atrocités commises par les Allemands; puis ses propos politiques se poursuivent avec l'avènement de la guerre froide avec la Russie). Vient une dernière période allant du 16 juin 1950 au 22 juin 1965 (amitié, visites, propos de littérature, propos politiques, santé...). 10 lettres pêle-mêle occupent une cinquième pochette (librairie Van den Berg, voyages, littérature, Roger Nimier…). L'essai sur le roman est aussi dans une chemise à part, ainsi que les lettres et les notes d'Henri Fauconnier (difficultés sur la création, propos littéraires, affaires des plantations, voyages, contradictions d'idées durant la seconde guerre mondiale avec Chardonne, divers…). Une très importante correspondance inédite. ‎

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EUR15,000.00 (€15,000.00 )

‎Pierre LOUS‎

Reference : 77511

(1889)

‎"Sais-tu qu'avant quinze jours je serai auprès de toi ? [...] Puis-je espérer que d'ici là tu auras repris un peu de forces ?" Lettre autographe de jeunesse signée, l'une des dernières adressées à son père Pierre-Philippe Louis‎

‎Paris jeudi 4 avril [1889] | 12.50 x 20 cm | 4 pages sur un double feuillet‎


‎Lettre autographe signée de Pierre [Louÿs], adressée à son père, quatre pages rédigées à l'encre noire sur un double feuillet de papier blanc.Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli. Cette lettre a été expédiée par le jeune Pierre Louÿs alors qu'il fait ses études au lycée Janson-de-Sailly (Paris - 16e). Il s'agit vraisemblablement de l'une des dernières lettres de Pierre Louÿs à son père, dix jours avant le décès de celui-ci :«Sais-tu qu'avant quinze jours je serai auprès de toi ? [...] Puis-je espérer que d'ici là tu auras repris un peu de forces ?» La question de la réelle identité du père de Pierre Louÿs fascine aujourd'hui encore les biographes: «Son père, Pierre Philippe Louis, [...] avait épousé en 1842 Jeanne Constance Blanchin, qui mourut dix ans plus tard après lui avoir donné deux enfants, Lucie et Georges. En 1855, il se remaria avec Claire Céline Maldan, et de cette union naquit, en 1857, un fils, Paul; puis, en 1870, notre écrivain, qui reçut les prénoms de Pierre Félix. Cette naissance tardive, les différences de caractère entre le père et le fils, la désaffection du premier à l'égard du second, la profonde intimité qui régna toujours entre Louÿs et son frère Georges, tout cela a fait soupçonner à certains biographes et critiques que ce dernier était en réalité le père de l'écrivain. La relation exceptionnellement intime et constante que Pierre et Georges maintinrent entre eux toute leur vie, pourrait être un argument en ce sens. Bien entendu, on n'a point découvert de preuve irréfutable, et on n'en découvrira sans doute jamais. Il n'empêche que certaines lettres [...] sont assez troublantes. En 1895, par exemple, Louÿs écrit gravement à son frère qu'il connaît la réponse à «la question la plus poignante» qu'il puisse lui poser, question qu'il a «depuis dix ans sur les lèvres». L'année suivante, en plein triomphe d'Aphrodite, il remercie Georges avec effusion et termine sa lettre par cette phrase: «Pas un de mes amis n'a un PERE qui soit pour lui comme tu es pour moi.» Arguant de l'étroite intimité de Georges et de Claire Céline durant l'année 1870, et de la jalousie que le père ne cessa de montrer vis-à-vis de son fils cadet, Claude Farrère n'a pas hésité à conclure en faveur de Georges Louis. Et que penser de cette dédicace de Louÿs à son frère sur un japon de l'originale de Pausole: Pour Georges, son fils aîné / Pierre.» (Jean-Paul Goujon, Pierre Louÿs) Pierre Louÿs n'a que neuf ans lorsque sa mère décède brusquement. Le père confie dès lors son éducation à son frère Georges, de vingt ans son aîné et Pierre le rejoint alors à Paris où il fréquente l'Ecole Alsacienne puis le lycée Janson-de-Sailly. Malgré le peu d'affection que lui montre celui-ci, le jeune homme écrit toutes les semaines à son «cher papa», résidant à Dizy-Magenta près d'Epernay. Le jeune homme s'enquiert de sa mauvaise santé: «Puis-je espérer que d'ici là tu auras repris un peu de forces? Sans doute. Ton eczéma, nous le souhaitons, n'aura pas augmenté; et les feuilles vertes qui commencent à poindre te donneront peut-être de l'espoir à toi-même, pour un mieux l'été prochain.» Le «mieux» ne viendra hélas pas, et Pierre Philippe Louis rendra son dernier soupir le 14 avril 1889. En attendant, Pierre Louÿs donne des nouvelles de la famille, plus précisément de Germaine, la fille de sa sur Lucie: «J'ai été aujourd'hui rue de la Santé prendre des nouvelles de Germaine. J'ai trouvé la petite opérée en très bon état, très gaie et bien portante. Elle était levée, et jouait par terre. [...] Enfin j'ai terminé ma journée en allant chez ma tante Marie et chez Elisabeth. Tout le monde va bien dans les deux maisons...» Comme à son habitude, toujours soucieux de décevoir son père, il lui transmet finalement ses résultats scolaires: «je retourne demain au lycée (Georges t'a-t-il dit que j'avais été second en Anglais?)» - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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EUR800.00 (€800.00 )

‎[Imprimerie Emile Flouret] - ‎ ‎DE LA BATUT, Jeanne et Pierre‎

Reference : 44471

(1900)

‎Carnet Manuscrit de "Souvenirs et anecdotes de Tante Lair", Angèle Lair, fille du peintre Alexandre-Gabriel Decamps, vraisemblablement notés par sa nièce Jeanne Dentu Epouse De La Batut puis son petit neveu Pierre de La Batut.[ Anecdotes sur Decamps, Gambetta, Emile Gaboriau, etc. ] : [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎

‎1 cahier d'écolier, Imprimerie Emile Flouret, Bergerac, 7 pages manuscrites, s.d. (circa 1900-1930 ?) [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, Dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎


‎Intéressant recueil d'anecdotes diverses, rédigé d'après les témoignages de la tante Angèle Lair par Jeanne Dentu ou par son fils Pierre de La Batut.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR180.00 (€180.00 )

‎LALLY-TOLLENDAL (Trophime Gérard, comte de).‎

Reference : 9559

‎Mémoire Produit au Conseil d'État du Roi, par Trophime-Gérard, Comte de Lally-Tolendal, Capitaine de Cavalerie au Régiment des Cuirassiers, dans l'Instance en cassation de l'Arrêt du 6 Mai 1766, qui a condamné à mort le feu Comte de Lally son père, Lieutenant Général des Armées du Roi, &c. Et signifié pour Défense A Monsieur le Procureur Général du Parlement de Normandie, dans l'Instance renvoyée en cette Cour par l'Arrêt du Conseil, qui a prononcé la cassation ; à la requête dudit Comte de Lally-Tolendal, nommé Curateur à la mémoire de son Père, par l'Arrêt de la Cour du 21 Décembre 1778.‎

‎ Rouen, Veuve Besongne & Fils, 1779 ; in-4. 1f.-343pp.-6pp. (explications des plans)-3 grands plans dépliants coloriés- 2ff. (table des matières, manuscrite). Plein veau fauve, dos à nerfs orné, pièces de titre et de tomaison rouges, encadrement de filets dorés sur les plats, avec au centre les armes épiscopales d'Arthur-Richard DILLON, évêque d'Evreux, puis de Toulouse, et de Narbonne en 1762 (d'argent au lion léopardé de gueules accompagné de 3 croissants de même. O. H. R., pl 1913). Filets dorés sur les coupes, roulettes dorées sur les chasses, tranches dorées. Des frottements sur les plats et les coins, charnière du plat sup. fendue sur 10 cm. ‎


‎Première partie seule, (tomée 1 au dos), avec les beaux plans entièrement coloriés de Fort Saint-David et de ses attaques, de Madras, et de Pondichéry et de ses environs (en 1758-1760). Thomas Arthur, baron de Tollendal, comte de Lally, glorieux militaire et protégé de Madame de Pompadour, se voit nommé, en 1756, Commissaire du roi, syndic de la compagnie des Indes et commandant général de tous les établissements français aux Indes orientales, en remplacement de Dupleix. Mais Lally-Tollendal n'était pas un diplomate aguerri, et ne possédait aucune connaissance sur l'Inde. Malgré une farouche résistance contre les Anglais (bien que manquant de moyens humains et pécuniers) il capitule à Pondichéry en 1761. Arrêté, il est envoyé en Angleterre et obtient de rentrer en France pour se défendre des accusations de lâcheté, de trahison et de corruption formulées à son encontre. Son extrême autoritarisme, les relations difficiles qu'il entretenait avec ses subalternes et le besoin de la monarchie de trouver un bouc émissaire à la déconfiture des colonies indiennes, le firent condamner par le Parlement de Paris, sans qu'il soit entendu, à être décapité. Il eut la tête tranchée en place de Grève le 3 mais 1766. Son fils légitimé, Gérard de Lally-Tollendal, soutenu par Voltaire, entreprit de faire réhabiliter son père ; il obtint du roi la cassation du jugement du Parlement et le renvoi de l'affaire devant les Parlements de Rouen et de Dijon. Il est lavé du crime de haute trahison, mais le procès s'arrête avec la dissolution du Parlement à la Révolution. Ce mémoire comporte 3 parties ; la première présentée ici est la plus intéressante, car Gérard de Lally-Tollendal expose les faits depuis le départ de France de son père, jusqu'à son retour à Paris après sa captivité à Londres : "Mon père n'a pas été coupable" : Abrégé des services de son père en Europe - La guerre de l'Inde, la mission et les projets de son père, le départ de France et l'arrivée à Pondichéry - Les expéditions de Goudelour, Saint-David et Divicottey - Le projet d'expédition sur Madras, l'opposition de l'escadre, l'expédition sur Tanjaour - Nouveau refus de l'escadre d'une expédition sur Madras. L'expédition d'Arcate - Abus, prévarications, désordres dans Pondichéry. Inimitiés, cabales, refus de tous secours - Siège de Mzulipatam par les Anglais - Traités infructueux, trahison et détresse. - Les nouveaux ordres de la cour. Déchainement universel contre son père. - Sédition, disettes, intrigues des jésuites. - Le blocus des Anglais, la révolte dans Pondichéry. - La reddition de Pondichéry, la cruauté des Anglais envers son père - Son retour en Europe, son arrivée en France et les manuvres de ses ennemis. Les vraies causes de la perte de l'Inde. Les deux parties suivantes concernent le procès. ‎

Phone number : 04 70 98 92 23

EUR700.00 (€700.00 )

‎[Lawrence DURRELL] Oscar EPFS‎

Reference : 66682

(1968)

‎Deux gouaches originales recto-verso signées offertes à son amante française‎

‎1968 | 66 x 47.40 cm | une feuille‎


‎Gouaches originales peintes recto-verso sur papier fort signées et datées de1968, réalisées sur papier fort et agrémentées d'une dédicace autographe. Nombreuses traces de plis, déchirures marginales, trous d'épingles et déchirures angulaires. Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de ses romans Bitter Lemons of Cypruset Justine, il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes sur un menu de restaurant et à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. Exceptionnelles gouaches originales peintes au recto et au verso d'un support unique par Lawrence Durrell, signées de son pseudonyme d'artiste et offertes à son amante française : "for Janine Brun OscarEpfs 1968". La première composition abstraite portant l'envoi de Lawrence Durrell est doublée au versod'une scène d'inspiration antique, rappelant l'intérêt constant qu'il porta à l'archéologie et auxruines du glorieux passéde sa chère Grèce. Parallèlement à son travail d'écriture, l'auteur du Quatuor d'Alexandrie pratiquaassidument la peinture et organisa plusieurs expositions de ses uvres sous le pseudonyme "Oscar Epfs", son double artistique. Selon Serge Fauchereau, « [...] c'est grâce à son ami Henry Miller qu'il s'était mis à la peinture», en autodidacte, et qu'il produit à partir des années soixantedes « fantaisies jubilatoires » (Jean Lacarrière), extrêmement colorées. Les deux gouaches se rapprochent en effet grandement des propres peintures d'Henry Miller, son mentor littéraire et artistique, qui usait à l'époque des mêmes procédés picturaux - particulièrement les aplats de gouaches aux couleurs franches et solaires. Cette uvre est par ailleurs imprégnée de ses longues années passées en Grèce et de sa passion pour l'Antiquité : on y observe sur la gouache au verso des personnages en tunique se tenant devant des colonnes antiques, l'un d'entre eux portant sur son épaule une amphore. Cette Grèce ancestrale et païenne apparaît en filigrane de la plupart de ses ouvrages, de L'île de Prospéro (sur ses années de jeunesse à Corfou, publié en 1945) aux Îles grecques (1978). Après son installation à Sommières, il y retourna souvent, pour « retrouver comme un archéologue les fantômes qui hantent des pays qui ont tant changé» (Dans l'ombre du soleil grec). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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