Besançon, Cêtre, 1992. In-8°, 46p. Broché, couverture illustrée rempliée.
Reference : 32921
A l'état de neuf.
Le Cabinet d'Amateur
M. Marc Mettler
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[Cayenne S.n. 20 mars 1813] affichette in-4 38 x 24 cm, papier vergé, verso blanc, rest. marg
Document imprimé à Cayenne pendant la domination portugaise de la Guyane (1809-1814).Joao Severiano Maciel da Costa, "intendant général et premier magistrat de Cayenne et Guiane", ordonne la déclaration et le paiement des dettes contractées à l'égard d'"individus résidents en France", les habitants de la colonie ne s'étant pas acquittés de leurs obligations sous prétexte que "l'espèce de leur dette n'a pas été particulièrement désignée" dans une précédente ordonnance.Deschamps, qui suit le catalogue Leclerc, cite des documents imprimés à Cayenne à partir de 1777 (voir "L'Imprimerie hors l'Europe" p. 39). L'"Imprimerie du Roy", rebaptisée "Imprimerie de la République" sous la Révolution, devient en 1815 "Imprimerie du Gouvernement".Bon état de conservation
Une lettre manuscrite de 4 pp. sur 2 ff. format 23,2 x 18,7 cm, datée du 30 septembre 1766
Datée de Paris, le 30 septembre 1766 et signée par un certain Giraud, cette lettre est un intéressant témoignage historique sur les négociations de vente de la seigneurie de Montpont (Montpont-Ménestérol en Dordogne actuelle). Le vendeur, le marquis de Belsunce (alors Antonin Louis de Belzunce, marquis de Castelmoron, seigneur de Montpont) est d'une famille prestigieuse, originaire du Pays basque, mais ayant d'importantes possessions dans toute l'Aquitaine (la lettre mentionne d'ailleurs ses terres en Agenois, fief historique des Belsunce-Castelmoron). Il détenait la seigneurie et la châtellenie de Montpon-Menesterol. L'acquéreur, destinataire du courrier, reste anonyme, mais c'est un homme fortuné, probablement un grand bourgeois ou un noble de robe capable de débourser une somme colossale pour acheter cette seigneurie. Giraud agit comme homme d'affaires et agent de liaison. Il négocie les intérêts des deux parties, fait des copies anonymisées des lettres pour les soumettre au "conseil" de la famille Belsunce et arbitre le compromis. Le fermier actuel, le Sieur Lamarque, négociant de Bordeaux, loue et exploite actuellement les terres. Le texte révèle une subtilité juridique de l'Ancien Régime : la distinction entre les biens patrimoniaux (appartenant en propre au marquis) et le domaine royal (des terres initialement royales mais concédées ou engagées). L'acquéreur craignait que le Roi ne fasse jouer son droit de « retrait domanial » (reprendre la terre). Giraud le rassure : cela fait 100 ans que la jouissance est paisible, et le Roi n'aurait aucun intérêt financier à rembourser 170 000 livres pour récupérer des terres dont la valeur n'augmente pas d'elle-même, contrairement aux terres patrimoniales bonifiées par l'industrie humaine. Les montants et les modalités financière sont astronomiques pour l'époque et montrent l'immense fortune des participants, avec un prix de vente principal de 215 000 livres. On évoque deux fois des "louis d'épingles", qui désignait une gratification, un bonus d'usage souvent versé à l'épouse du vendeur lors d'une grande transaction. Tout cet argent devait d'abord servir à rembourser les lettres hypothécaires (ses créanciers prioritaires) et ses "dettes criardes" du marquis (à savoir ses dettes exigibles immédiatement, souvent des dettes de jeu, de petits fournisseurs ou des billets à ordre à court terme). Le marquis semble donc avoir un grand besoin de liquidités, bien qu'il lui reste, selon Giraud, une belle fortune de 40 000 livres de rente en terres dans l'Agenois. Le courrier mentionne également le contexte économique, Giraud mentionnant que Lamarque avait pris cette ferme à un moment où "le commerce y languissoit" (vraisemblablement pendant la guerre de Sept Ans, 1756-1763, qui a ruiné le commerce maritime de Bordeaux). En 1766, la paix étant revenue, le commerce "se rétablit" fortement. Belle lettre, de grand intérêt local.
May 21, 1835, Caricature, "QUI PAYE SES DETTES S'ENRICHIT" (He Who Pays His Debts Enriches Himself), Published in La Caricature, France, Choice Extremely Fine.This gorgeous uncolored Lithograph is No. 237, measures 7.25" x 11" with wide margins, matted to the overall size of 14" x 19" (print has not been laid down). Minor edge splits and slight tone; does not affect the overall appearance. This print is of the repayment of a debt that France owed to the United States that was granted throughout the Treaty of 1831.Here United States President Jackson, in his military garb and mode, glares at the French while holding an oversized sword allowing the French to count and present the money to him. His larger than life stance serves as a contradiction to the bowing Frenchman, signifying the position in the world the United States had taken. The Frenchman, presenting the money to Jackson, is actually slipping a stack of gold coins into the back coat pocket, stealing from the United States right in front of the President. In the background is a woman being fleeced by four men.Jackson was so angry at the procrastination of the French that he even went so far as to insinuate the United States might go to war to settle the matter. An early caricature that started the ways in which modern day political cartoons are represented. Repayment of Debt between governments? That can never happen today... or does history repeat itself? Live and learn!
May 21, 1835, Caricature, “QUI PAYE SES DETTES S’ENRICHIT” (He Who Pays His Debts Enriches Himself), Published in La Caricature, France, Choice Extremely Fine. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
[Traité de Versailles. Réparations. Dettes interalliées. Reconstruction européenne] SEYDOUX, Jacques
Reference : 107380
(1932)
Paris, Plon-Nourrit, Imprimeurs-éditeurs 1932 In-8 22,5 x 14,5 cm. Broché, couverture bleu-ciel, titre en noir sur le dos et le premier plat, XXI-333 pp., index alphabétique, table des matières. Exemplaire en bonne état.
Bon état d’occasion
Assas éditions. 15 février 1995. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 40 pages. Quelques illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 270-Histoire et géographie de l'Eglise
Sommaire : L'esprit de clocher par Luc Pareydt, Deux dossiers des évêques, Reconnaitre ses dettes, Ne rien devoir a personne ? par Pierre Calliclès, La dette et la honte, entretien avec Patrick Giros, Remets nous nos dettes par Luc Pareydt Classification Dewey : 270-Histoire et géographie de l'Eglise