Lausanne, Guilde du Livre, 1958. In-4°, 96p. Cartonnage illustré d'éditeur.
Reference : 27899
Edition originale numérotée 1/10000 exemplaires. Illustré de photographies en noir et blanc tirées en hélio.
Le Cabinet d'Amateur
M. Marc Mettler
2, Escalier du Château
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Paris, Firmin Didot frères, 1844 et 1847. 2 volumes in-8 de [4]-507-[1] et [4]-412-[1]; 27-[1]; 49-[1]; 144 pages,demi-chagrin rouge, dos lisse orné de filets dorés.
Orné de 2 cartes dépliantes et de 79 gravure pour l'Espagne; 3 pour les Baléares; 16 pour la Sardaigne (dont une carte), et 8 pour la Corse (dont un carte.).
A Ratisbonne, chez les Héritiers de Mathias Kerner, 1714. 3 volumes in-12 de [6]-XXXII-428-[24]; [6]-474-[34]; [4]-536-[30] pages, plein veau jaspé brun, dos à nerfs ornés de filets et fleurons dorés, étiquette de titre et tomaison rouge et marron, roulette dorée sur les coupes, tranches rouges.
Illustré d'un frontispice, de 6 planches dont deux rempliées et d'une figure in-texte (bois gravé). Bon exemplaire de cette édition augmentée de très nombreux commentaire ainsi que de des matières très amples. Cette œuvre politico-satirique, qui a pour sujet la tenue, pendant les guerres de Religion, des États généraux convoqués à Paris le 26 janvier 1593 par le duc de Mayenne, chef de la Ligue catholique hostile à Henri IV, dans le but d’élire à sa place un roi catholique, a impitoyablement parodié la Ligue catholique et les prétentions espagnoles, tout en défendant l’idée d’une France certes catholique mais surtout indépendante. Pamphlet dirigé contre la Ligue et publié en 1594 pendant la huitième guerre de Religion. Mélangée de prose et de vers, à l'instar des Satires Ménippées de Varron, cette œuvre a été composée par des auteurs ralliés au parti des politiques : le chanoine Pierre Le Roy, Pierre Pithou, Jacques Gillot, Florent Chrestien et les poètes Jean Passerat, Gilles Durant et Nicolas Rapin. Pamphlet où l'esprit se mêle à une vigoureuse éloquence, la Ménippée est une sorte de farce qui caricature les états généraux de la Ligue, réunis à Paris en 1593 par le duc de Mayenne. Le prologue met en scène deux charlatans de la Ligue, l'un au service des Guises, l'autre au service de l'Espagne, lequel expose les effets miraculeux du « catholicon d'Espagne », drogue proposée à la France par Philippe II. La comédie proprement dite relate la séance d'ouverture des états avec les discours prononcés par le légat de Rome et par les chefs ligueurs, qui révèlent leurs convoitises, leurs intrigues et leurs rivalités, puis la harangue de l'orateur du tiers état, qui réclame la paix, exalte la royauté et loue Henri IV après avoir exposé la misère du peuple due aux guerres civiles, dont il rend les Guises responsables. Publié à Tours puis à Paris, un an après l'abjuration d'Henri IV, ce pamphlet contribua au ralliement des Français au roi. Wiki & Larousse. Joli ex-libris gravé J. Jeanprêtre à la devise "C'est ma folie". Deux petites fentes aux mors du tome premier.
Cologne, Chez Pierre Marteau, 1677/1678. 3 tomes en 1 volume in-16 de 190p. ; 170p. ; 176p. pleine basane marron, dos à nerfs orné de filets et fleurons dorés, pièce de titre rouge. Bel exemplaire. Étiquette de la bibliothèque du château de Bessinge, signatures de Jacob et Charles Richard Tronchin sur la page de titre.
Seconde édition (la 1ère est parue la même année à Paris chez Barbin) relatant l'opposition entre Johann Eberhard Nithard (1607-1681), jésuite autrichien, précepteur des enfants de Ferdinand III d'Autriche, Léopold et Marianne. Celle-ci, mariée à Philippe IV d'Espagne en 1649, devient régente à la mort de son mari en 1665. Elle se tourne alors vers Nithard qui était resté son confesseur et qui, à partir de ce moment, gouverne à travers elle et via le Conseil de Régence. La noblesse espagnole le déteste et le jalouse, bien qu'il n'y ait rien à lui reprocher quant à sa gestion des affaires. Un bâtard de Philippe IV, Juan José d'Autriche, centralise la haine contre «Nitardo» et tente même de l'assassiner. La guerre civile gronde et la reine est obligée d'exiler le jésuite en 1669. Il part à Rome où il meurt en 1681.
Paris, Garnier Frères, 1852. In-12 de [4]-XX-352-[2] pages, demi-chagin bordeaux, dos (passé) à 4 nerfs avec titre doré et encadrements à froid, tranches mouchetées. Quelques rousseurs.
Edition originale peu courante.
A Paris, chez Ladvocat, 1838. 4 volumes in-8 de [4]-381-[3]; [4]-381-[2]; [4]-396-[2] et [4]-374-[2] pages, pleine percaline noire, dos verts car uniformément passés avec dates, titres, filets et tomaison dorés, "Bibliothèque de V. Perdonnet" doré aux premiers plats, ex-libris G. Perdonnet.
Avec le feuillet manuscrit portant les indication pour le relieur conservé au début du volume. Bel exemplaire.