Paris Nilsson 1929, grand in-8,broché 234p. ill. de 6 hors-textes en couleurs par Maggy Monier. Couv. ill. coul. -- Les aquarelles de Maggy Monier reproduites au pochoir sur papier calque et montées. couv. ill cons.,petit manque bas dos,
Reference : 9547
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Andersen Hans Christian,Grimm Jacob,Grimm Wilhelm,Perrault Charles
Reference : fh606
(1979)
Flammarion, Editions du Chat perché Contes et récits du chat perché Album cartonné 1979 In-4 (22,5 x 29 cm), album cartonné, 92 pages, illustrations en couleurs de Graham Percy, avec au sommaire 4 contes des frèresc Grimm (Outroupistache. Haensel et Gretel. Raiponce. Tom Pouce), 3 contes de Hans Christian Andersen (La Bergère et le ramoneur. Le valeureux soldat de plomb. La Petite Sirène) et 4 contes de Charles Perrault (Le petit Chaperon rouge. Le Chat Botté. La Belle au bois dormant. Cendrillon) ; note personnelle en début d'ouvrage, très bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Gallimard Bibliothèque de la Pléiade Relié 1976 In-12 (11 x 18 cm) reliure pleine peau de l'éditeur sous demi-jaquettes, rhodoïd, sans l'emboîtage muet, signets verts, XXV-1624 pages, édition établie par Roger Ripoll, ce volume contient : Les débuts littéraires (1859-1864) : Contes à Ninon - Un Coup de vent. Les années de journalisme (1865-1874) : Esquisses parisiennes - Contes et nouvelles de 1865 à 1872 - Nouveaux contes à Ninon. La collaboration au «Messager de l'Europe» (1875-1880) : Le Capitaine Burle - Naïs Micoulin - Contes et nouvelles de 1875 à 1880. Derniers contes : Théâtre de campagne - Angeline ; dos du rhodoïd jauni, par ailleurs bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
J. Maisonneuve, libraire-éditeur Relié 1886 Trois volumes in-12 (10,5 x 16 cm), reliés pleine toile, fer doré sur le dos, T1 : Contes épiques, L-308 pages ; T2 : Contes mystiques et superstitions, 388 pages ; T3 : Contes familiers et récits, 390 pages ; dos insolés, coiffes légèrement enfoncées, intérieur frais, bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
paris GARNIER 1884 in-8 demi-chagrin un volume, reliure d'époque demi-chagrin marron-clair in-octavo (binding half shagreenin-8)(14 x 21 cm), dos à nerfs (spine without raised band), décoré or et à froid (gilt and blind stamping decoration), filets or (gilt line) et à froid, titre frappé or (gilt title), pièce d'auteur sur fond chocolat dans un encadrement à un filet or, pièce de titre sur fond noir dans un encadrement à un filet or, filet à froid de part et d'autre des nerfs et en tête et en pied, entre-nerfs à fleuron or, papier peigné aux plats, tête lisse (top edge smooth) dorée (top edge gilt) - gouttière non rognée (no smooth fore-edge), illustré de 425 dessins in et hors-texte en noir par GUSTAVE DORÉ, XXXI + 616 pages, Sans date (1884) Paris GARNIER FRÈRES Editeur,
10ème EDITION..........Les Contes drolatiques (30 contes répartis en 3 dizains) ont été publiés en librairie de 1832 à 1837. Le présent exemplaire est une des nombreuses rééditions de la cinquième édition (1855, Bureaux de la Société générale de librairie, Paris) illustrée de 425 dessins par GUSTAVE DORÉ. " Les Contes drolatiques colligez ez abbayes de Touraine et mis en lumière par le sieur de Balzac pour l'esbattement des pantagruélistes et non aultres" sont écrits dans une langue inventée par Balzac, inspirée de Rabelais, faite de mots savants, étrangers, dialectaux, de néologismes et d'archaîsmes qui conte les aventures grivoises voire obscènes de personnages historiques ou inventés. Les XXXI premières pages comprennent la Table des dessins, la Table des matières, l'Avertissement du libraire, la Notice des éditions des Contes drolatiques (jusqu'à la dixième édition de 1884). Intérieur du livre en trés bon état (sans rousseurs, papier non jauni)........superbe......en trés bon état (very good condition).
[Contes de fées]. [CAYLUS, Anne-Claude-Philippe de Tubières, comte de].
Reference : LCS-18020
Rarissime exemplaire relié en élégant maroquin ancien. De la bibliothèque Cécile Eluard. A La Haye, 1741. 2 tomes en 2 volumes in-12 de : (3) ff., 346 pp.; (1) f., 390 pp., (1) f. de table. Maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, dos lisses ornés, coupes et bordures intérieures décorées, tranches dorées. Reliure du XVIII' siècle. 158 x 90 mm.
Edition originale de quatorze délicieux contes de fées, d’une insigne rareté en maroquin ancien : « Le Prince Courtebotte et la princesse Zibeline ; Rosanie; Le Prince Muguet et la princesse Zaza ; Tourlou et Rirette ; La princesse Pimprenelle et le prince Romarin ; Les Dons ; Nonchalante & Papillon ; Le Palais des Idées ; Lumineuse ; Bleuette & Coquelicot ; Mignonnette; L'Enchantement impossible ; Minutie ; Hermine. » Leur réimpression dans le Cabinet des fées suscita des réserves de la part de l'éditeur qui les estimait un peu trop licencieux. (Les Contes de fées, B.n.F., 2001, n° 32 ; Gumuchian, n° 1519: "Édition originale rare."). Barchilon (Le conte merveilleux français, 1690-1790, pp. 125-128) - qui fait un éloge dithyrambique de Caylus et de ses contes - a montré que Le Prince Courtebotte pouvait être une des sources d'Andersen pour La Reine des Neiges. « Caylus est l'ami des écrivains modernes, il est le mentor des fameux dîners du-bout-du-banc chez Mlle Quinault ; société où la libre-pensée et le goût des plaisirs réunissent des écrivains comme Crébillon fils, Voisenon, Moncrif, Duclos et quelquefois Maurepas ou Montesquieu. C'est là que naissent 1'« Académie de ces dames et de ces Messieurs » et l’« Académie des colporteurs », productrices collectives d'œuvres facétieuses et satiriques ; c'est là également que s'élaborent dans une sorte d'atelier d'écriture avant la lettre, toutes sortes d'œuvres brèves dans tous les genres, dont nous restent par exemple, le recueil des Étrennes de la Saint-Jean, certains textes attribués à Crébillon, ou encore la Reine Fantasque de Rousseau. Le style « poissard » qu'on aimait y pratiquer après Vadé, trouvait en Caylus un amateur doublé d'un collecteur, qui finit par rédiger en 1740 tout un roman dans ce style : Histoire de Guillaume (1740), sans compter de nombreuses parades. Ces fréquentations et ces amitiés ne lièrent pas pour autant le comte au milieu encyclopédiste dont il méprisait le sectarisme ; cet hôte habituel de Mme Geoffrin n'aimait ni Voltaire, ni d'Alembert et détestait Diderot. Concernant la production féérique de Caylus, Julie Boch défend une thèse originale : celle de la cohérence d'une esthétique qui s'actualise autant dans la production savante du comte que dans l'œuvre contée. Traducteur du fameux Tyran le Blanc (1737), auteur d'un essai : Sur l'origine de la chevalerie et des anciens romans (1756), cet ami du comte de Tressan doit être compté comme une figure à réévaluer dans la cohorte des théoriciens « classiques » et « modernes » du genre romanesque (et de sa composante merveilleuse), en compagnie de Chapelain, Huet, Perrault, Addison, etc., mais aussi de certains adversaires relativement intéressants du genre sur des bases moralisantes, de l'abbé de Villiers jusqu'à Moncrif. Concernant le conte et la féerie, Caylus est l'auteur de deux mémoires produits dans le cadre de l'Académie des Inscriptions, l'un Sur les fabliaux (1753), l'autre Sur la féerie des anciens comparée à celle des modernes (1756) : « ces deux essais théoriques postérieurs à la rédaction de trois des quatre recueils de contes, écrit Julie Boch, éclairent de façon rétrospective la conception à la fois historique et esthétique que Caylus se fait du genre qu'il pratique ». On y trouve un retour à l'esthétique de la 'ligne claire' exemplifiée par Perrault : élégance, naïveté, brièveté, simplicité ; mais surtout un recentrage sur la dimension axiologique qui oppose Caylus à la tendance satirique et libertine qui prévaut depuis 1730. Génériquement, Caylus travaille le conte dans une perspective large, comme un élément du muthos (apologues, récits fabuleux divers, paraboles bibliques) ; il situe le conte merveilleux dans la filiation du roman médiéval, pose des jalons pour la transmission de certains éléments depuis l'Antiquité, et remonte encore en arrière vers l'Inde (serait-il l'un des premiers porteurs de la théorie indianiste?) ; contrairement à Huet, il insiste sur la continuité d'une transmission depuis la culture arabe jusqu'à La Fontaine. Julie Boch montre bien comment cette réflexion vient s'inscrire en fiction dans certains de ses contes. Elle montre aussi la précision de sa culture relativement à l'histoire moderne du genre, notamment par rapport aux grandes conteuses du XVIIe siècle, qu'il cite ou dont il reprend onomastique ou situations. Elle confirme après J. Barchilon et R. Robert, que «l'entreprise littéraire de Caylus se présente doublement comme un retour aux sources », soulignant sur ce plan ce qu'il partage avec le conte éducatif à la façon de Fénelon. La partie consacrée aux Féeries nouvelles, concerne le double jeu de Caylus entre « convention et parodie » dans ses contes de fées. Julie Boch épingle formules et procédés, accessoires et métamorphoses magiques, contes étiologiques et contes à gageures, contrastes et parallélismes plus ou moins sophistiqués, pour montrer que Caylus tente de renouveler le genre en finesse. Quant à sa forme de parodie, elle recourt aux compétences supposées des amateurs pour couper court, susciter le burlesque, inscrire une intertextualité affichée, démythifier rois et fées, les premiers faisant les frais d'une intention satirique qui signe bien l'époque où ces contes s'écrivent. Touchant l'édition des textes eux-mêmes, il faut souligner la pertinence et la qualité de l'annotation littéraire : rapports citationnels ou intertextuels avec les conteuses antérieures (Aulnoy, Lhéritier, Murat, de la Force, Lintot), avec Perrault, Fénelon, Galland, Bignon, Hamilton, Crébillon, le Montesquieu des Troglodytes (La Belle Hermine et le prince Colibri), avec le roman baroque, le roman arthurien et les Amadis, la poésie de salon, le monde de la pastorale, les moralistes classiques, etc., ou encore la filiation fo1klorique à travers certains contes-types. On vérifie ainsi tout ce que gagne le conte merveilleux d'auteur à être lu comme texte de part en part littéraire. Dans les Contes de fées de Caylus ressortent au plan moral : critique politique (relativement délimitée mais féroce à l'égard des rois ou des collecteurs d'impôts), satire de mœurs (très prononcée, dans la lignée de La Bruyère et Montesquieu), rejet des valeurs liées au matérialisme et au libertinage ainsi qu'à une certaine approche « bourgeoise » du monde ; construction morale des personnages à l'épreuve de l'expérience, dans un contexte où le personnel féerique perd de sa toute puissance au profit d'une plus grande humanité. Au plan esthétique : retour à l'idée classique du naturel, rejet des éléments baroques du genre : « tout le fracas devenu si commun dans les histoires de féerie » (Rosanie), réévaluation du genre pastoral, mais aussi « contamination du genre féerique par une esthétique réaliste » que Julie Boch rattache selon sa thèse de la cohérence de l'ensemble du projet caylusien, au goût du détail concret, des usages ordinaires, de la couleur locale caractéristiques de l'érudit et de l'amateur d'art. Délicieux et rarissime exemplaire de l’édition originale relié en élégant maroquin ancien. De la bibliothèque Cécile Eluard.