‎lac Leman - WEHRLI‎
‎album‎

‎ s.d.- in4 oblong‎

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‎BECHARD, Emile. (photos) & André PALMIERI (texte)‎

Reference : 6485

(1887)

‎L'Egypte et la Nubie. Grand album monumental, historique, architectural. Reproduction par les procédés inaltérables de la phototypie de cent cinquante vues photographiques par M. Béchard, artiste photographe, comprises depuis Le Caire (Egypte) jusqu'à la 2e cataracte (Nubie). Avec un texte explicatif des monuments d'après nos meilleurs écrivains par M. A. Palmieri.‎

‎Paris, Quinsac (phototypie), Chaix (imprimerie), A Palmieri et E. Bechard (éditeurs-propriétaires), 1887. 1887 1 vol. in-plano (480 x 630 mm) de: 10 feuillets doubles de texte donnant : 24 pp numérotées comprenant : faux titre, titre, préface, note de léditeur, lettre dAmrou au calife Omar, explication des planches ; [2] ff : liste des principaux auteurs et table des matières, 4 pp : "Lettres écrites dEgypte et de Nubie en 1828 et 1829 par Champollion le Jeune" numérotées 175 à 177, 1 p bl. ; 150 planches photographiques en collotypie, toutes signées, numérotées et légendées dans les marges. (salissures, léger jaunissement marginal, défauts dusages). En feuilles, sous cartonnage portefeuille à lacets de l'éditeur de demi-toile rouge à coins et couverture avec titre imprimé avec ornements de style égyptien. (salissures et défauts d'usage).‎


‎Monumental album comportant 150 phototypes de vues des monuments anciens et modernes de lEgypte et de la vie et des coutumes de ses habitants, ouvrage hors normes dû au célèbre photographe orientaliste Émile Béchard qui fut récompensé par la médaille d'or lors de l'Exposition universelle de Paris de 1878. La fin des campagnes militaires de Bonaparte donne l'accès au Moyen-Orient, permettant aux voyageurs, artistes, archéologues et savants de découvrir ce " nouveau monde " mystérieux. Emile Béchard (1840-1891) fait partie de ces découvreurs. Armé de son appareil photographique, il sillonne l'Egypte et s'installe au Caire où il ouvre un atelier de photographie de 1869 à 1873, associe à Hippolyte Délié (1841-1899). Comme leurs confrères locaux Antonio Beato, Ermé Désiré ou Hippolyte Arnoux, Délié et Béchard photographient les rues des villes et leurs habitants, les monuments et antiquités de l'Égypte, et réalisent des portraits en studio. L'atelier, baptisé « Au jardin de l'Esbékieh », commercialise de nombreuses photos-cartes auprès des touristes. En 1871, Délié et Béchard sollicitent auprès de l'égyptologue Auguste Mariette (1821-1881) l'autorisation de photographier les salles et objets du musée de Boulaq, dont il est le directeur et qu'il a fondé en 1858, en même temps que le Service de conservation des antiquités de l'Égypte. Favorable au projet, Mariette collabore avec eux en choisissant les objets dignes d'intérêt et en écrivant les textes. L'Album du musée de Boulaq, illustré de quarante planches photographiques, paraît en 1872. L'ouvrage, un des premiers en son genre, a contribué à faire connaître l'Égypte pharaonique hors de ses frontières. Homme curieux, Béchard photographie également tout ce qui passe à portée de son objectif, produisant un ensemble photographique d'une telle qualité que ses vues sont présentées à l'Exposition universelle de 1878 à Paris qui gratifie son travail dune médaille d'or. La perfection de ses clichés est extraordinaire pour l'époque et aujourdhui encore on reste en admiration devant cette vision de l'Egypte telle que nous ne la verrons plus jamais. L'ensemble de ces prises de vues est réuni dans le présent « Grand album monumental », coédité en 1887, qui par son succès contribue à faire connaître l'Egypte. Dans sa préface, Béchard indique : « En tête de l'album, nous avons mis une lettre d'Amrou adressée au calife Omar; quoiqu'elle date de plus de douze siècles, c'est encore l'image la plus vraie et la plus simple de l'Égypte, dont l'histoire gigantesque, enfouie dans une série sans fin de siècles, est loin d'être écrite entièrement. « Lettre dAmrou au calife Omar, en lan 642: O prince des fidèles, peins-toi un désert aride et une campagne magnifique au milieu de deux montagnes : voilà l'Egypte. Toutes ses productions et toutes ses richesses, depuis Assouan jusqu'à Mencha, viennent d'un fleuve béni qui coule avec majesté au milieu du pays. Le moment de la crue et la retraite de ses eaux sont aussi réglés par le cours du soleil et de la lune ; il y a une époque de l'année où toutes les sources de l'univers viennent payer à ce roi des fleuves le tribut auquel la Providence les a soumises envers lui. Alors les eaux augmentent, sortent de son lit et couvrent toute la face de l'Égypte pour y déposer le limon productif. Il n'y a plus de communication d'un village à l'autre que par le moyen des barques, aussi nombreuses que les feuilles de palmier. Lorsque, ensuite, arrive le moment où ses eaux cessent d'être nécessaires à la fertilité du sol, le fleuve docile rentre dans les bornes que le destin lui a prescrites, pour laisser recueillir le trésor qu'il a caché dans le sein de la terre » Cet album imposant se distingue par ses points de vue originaux, son souci évident de la composition et de la visibilité des proportions des édifices représentés et également par son procédé dimpression novateur. Il est un des plus importants albums photographiques publié au XIXème siècle consacrés à l'Égypte, uvre majeure d'Emile Béchard, considéré en Égypte comme l'un des plus grands photographes de la fin du XIXème. Ses 150 planches sont imprimées en phototypie par Quinsac chez Chaix, procédé d'impression à l'encre grasse au moyen de gélatine bichromatée et insolée sur plaque de verre, élaboré en 1856 par Louis-Alphonse Poitevin. Cette technique servira plus tard de base à la mise au point de l'héliogravure, ce procédé permettant un rendu à modèle continu non tramé qui donne une meilleure définition de l'image imprimée. Les cent cinquante très belles photographies qui composent cet album forment un témoignage historique inoubliable, accompagnées d'un texte d'introduction explicatif dû à André Palmieri. Dans la liste dune trentaine dauteurs anciens et modernes donnée par les éditeurs Palmery comme source de l« explication des planches » figurent : AMPERE, BELZONI, BRUCE, CHAMPOLLION le Jeune, CORRINGE, CHIPIEZ, DUCAMP, DIODORE DE SICILE, EBERS, FONTANE, FERRY, HUGONNET, HERVÉ, JOMARD, LETRONNE, LAMBERT DE LA CROIX, L'HOTE, MARIETTE, PERROT, HÉRODOTE, PLINE et STRABON. Ce texte débute par lexplication de la planche n°1 : Vue générale du Caire : « El Kahira » en arabe (La victorieuse). « Qui na vu le Caire na vu la monde (Mille et une nuits) La première pierre de la ville du Caire a été posée en l'an 970 de notre ère, par Djaühar, général arabe, instaurateur en Égypte de la dynastie des sultans fatimites [...] La ville forme une sorte de carré oblong, dont la plus grande étendue, du S.-O. au N.-E., est d'environ 4 kilomètres sur 2 kilomètres de large. Sa périphérie est de 24 kilomètres, non compris Boulak et le Vieux-Caire [...] Un canal « Le Khalig, » dérivé du Nil, traverse la ville dans toute sa longueur [] Le Caire renferme 4 grandes Places, 400 Mosquées, 40 Églises chrétiennes, 13 Syna-gogues, 1,300 Okells, 1,200 Cafés, 300 Fontaines et Citernes, 140 Écoles,70 Bains publics. Les Okells sont des édifices fermés, faisant office de Magasins généraux, ou chaque commerçant dépose ses marchandises [] Viennent ensuite : Entrée de la citadelle, mosquée de Mehmet-Ali, rue de Touloum, mosquée Kaïd-Bey, rue souq el-Sylah, tombeau des Kalifes, mosquée El-Hakem, tombeau des Kalifes, vue panoramique du Caire, porte de la victoire, mosquée du Sultan Hassan, tombeaux des Mameluks, rue Mansour-Pacha, intérieur de la mosquée dAmrou, mosquée de Barqouq, le Djebbel- Mokatam, fontaine Sebil-Hallah, Dossay : fête religieuse au Caire, Moucharabieh, le Khalig, Ecole arabe, mosquée et tombeau El-Achraf, fontaine et Ecole, arabe, Cour dune Maison arabe, Rue Seideh-Zeileh, coin du Mokatam, Sakieh, Chadouf, Obélisque dHeliopolis, arbre de la vierge à Matarieh, lavenue de Shoubrah, vue panoramique du Caire, la grande pyramide, ascension de la grande pyramide, descente de la grande pyramide, la grande pyramide vue de lEst, débordement, périodique du Nil, tombeau de Ti, statue de Sesostris, pyramide de Saqqarah, village de Chekh-Abadeh, Girgeh et Qeneh villages arabes, les BeniHassan, Abydos: temple et portrait de Seti, temple de Denderah, forêt de palmiers, obélisque et pylône de Ramsès II, Louqsor, le poème de Pantaour, colonnade du temple-Louqsor, village de Carnac et montagne funéraires, lavenue des sphynx, la porte dEvergete, le temple de Khons- Pylone-porte dEvergete, Karnac: le pylône dHorus, les Pylônes, le lac sacré, ruines et cour du temple, salle Hypostyle, ruines, obélisque de la reine Hatasou, procession des barques sacrées, Medinet Abou: Édifice de Ramses III, colosses, galerie, cour du grand temple, colonnes de léglise Copte, Thèbes: Temple de Ramesseum, colosses brisés, le pylône en ruines, salle Hypostyle, les colosses de Memnon, le temple de Qournah, la vallée des Rois, entrée dun tombeau, Temple dEsneh, Pronaos: temple dEdfou: galerie, pylône, cour, couloir, couronnement du Roi par les déesses; Gebel Silsileh, le temple dOmbos, le port dAssouan, vue de la première Cataracte, lîle de Philoe: Temple dIsis: colonnades et Dromos, Temple hypaetrale, arc de triomphe, vue générale des temples; Léa première cataracte: lîle Beghe, la chasse aux crocodile, le temple de Kerdadeh, le temple de Kalapcheh, le temple de Dandour, le temple de Kircheh, le temple de Dakkeh, Grand temple dIsamboul: la statue de Ramses, le Spheos dHator; vue de la deuxième Cataracte. Béchard achéve ainsi son monumental album : « Comme finale indispensable à cet ouvrage, nous avons reproduit le texte d'une intéressante lettre de Champollion le Jeune datée de Ouadi-Halfa le 1" janvier 1829. C'est en cet endroit que notre illustre el regretté compatriote termina son voyage et c'est là que nous nous sommes également arrêtés »: 9éme des « lettres écrites dEgypte et de Nubie » par Champollion le jeune, Ouadi-Halfa, deuxième cataracte, le janvier 1829. Extrait : « Me voici arrivé fort heureusement au terme extrême de mon voyage ; j'ai devant moi la deuxième cataracte, barrière de granit que le Nil a su vaincre, mais que je ne dépasserai pas. Au-delà existent bien des monuments, mais de peu dimportance : il faudrait d'ailleurs renoncer à nos barques, se jucher sur des chameaux difficiles à trouver, courir des déserts et risquer de mourir de faim ; car vingt-quatre bouches veulent au moins manger comme dix, et les vivres sont déjà fort rares ici : c'est notre biscuit de Syène qui nous a sauvés. Je dois donc arrêter ma course en ligne droite, et virer de bord, pour commencer sérieusement l'exploration de la Nubie et de l'Égypte, dont j'ai une idée générale acquise en montant : mon travail commence réellement aujourdhui, quoique j'aie déjà en portefeuille plus de six cents dessins ; mais il reste tant à faire que j'en suis presque effrayé; toutefois, je présume m'en tirer à mon honneur avec huit mois d'efforts. J'explorerai la Nubie pendant le mois de janvier, et à la mi-février je m'établirai à Thèbes jusqu'au milieu d'août que je redescendrai rapidement le Nil en ne m'arrêtant qu'à Dendérah et à Abydos. Le reste est déjà en portefeuille. Nous reverrons ensuite le Kaire et Alexandrie. [] Le grand temple d'Ibsamboul vaut à lui seul le voyage de la Nubie : c'est une merveille qui serait une fort belle chose même à Thèbes. Le travail que cette excavation a coûté effraie l'imagination. La façade est décorée de quatre colosses assis n'ayant pas moins de soixante et un pieds de hauteur ; tous quatre d'un superbe travail, représentent Ramsès le Grand ; leurs faces sont des portraits et ressemblent aux figures de ce roi qui sont à Memphis, à Thèbes et partout ailleurs. C'est un ouvrage digne de toute admiration. Telle est lentrée ; l'intérieur en est tout à fait digne ; mais c'est une rude épreuve que de le visiter. A notre arrivée, les sables, et les Nubiens qui ont soin de les pousser, avaient fermé l'entrée. Nous la fîmes déblayer ; nous assurâmes le mieux que nous le pûmes le petit passage qu'on avait pratiqué, et nous primes toutes les précautions possibles contre la coulée de ce sable infernal qui, en Égypte comme en Nubie, menace de tout engloutir. Je me déshabillai presque complètement, ne gardant que ma chemise arabe et un caleçon de toile, et me présentai à plat ventre à la petite ouverture d'une porte qui, déblayée, aurait au moins vingt-cinq pieds de hauteur. Je crus me présenter à la bouche d'un four, et me glissant entièrement dans le temple, je me trouvai dans une atmosphère chauffée à 51 degrés ; nous parcourûmes cette étonnante excavation, Rosellini, Ricci, moi et lun de nos Arabes, tenant chacun une bougie à la main. La première salle est soutenue par huit piliers contre lesquels sont adossés autant de colosses de trente pieds chacun, représentant encore Ramses le Grand : sur les parois de cette vaste salle règne une file de grands bas-reliefs historiques, relatifs aux conquêtes du Pharaon en Afrique ; un bas-relief surtout, représentant son char de triomphe, accompagné de groupes de prisonniers nubiens, nègres, etc., de grandeur naturelle, offre une composition de toute beauté et du plus grand effet. Les autres salles, et on en compte seize, abondent en beaux bas-reliefs religieux, offrant des particularités fort curieuses. Le tout est terminé par un sanctuaire au fond duquel sont assises quatre belles statues, bien plus fortes que nature et d'un très bon travail. Ce groupe représentant Amon-Ra, Phré, Phtah, et Ramsès le Grand assis au milieu d'eux, mériterait d'être dessiné de nouveau » Bel exemplaire, sans rousseurs et conservé dans son cartonnage déditeur. 1 vol. in-plano (480 x 630 mm) comprising: 10 double-leaf text sheets resulting in 24 numbered pages, including: half-title, title page, preface, publishers note, Amrous letter to Caliph Omar, and explanations of the plates; [2] ff: list of principal authors and table of contents, 4 pp: Letters written from Egypt and Nubia in 1828 and 1829 by Champollion the Younger numbered 175 to 177, 1 blank p.; 150 collotype photographic plates, all signed, numbered, and captioned in the margins. (stains, slight marginal yellowing, signs of wear). Loose sheets, in the publishers red half-cloth slipcase with laces, corner protectors, and a cover bearing the printed title with Egyptian-style ornamentation. (Stains and signs of wear). A monumental album containing 150 phototypes of ancient and modern monuments in Egypt, as well as scenes of the daily life and customs of its inhabitants; this extraordinary work is the creation of the famous Orientalist photographer Émile Béchard, who was awarded the gold medal at the 1878 Paris Worlds Fair. The end of Bonapartes military campaigns opened up access to the Middle East, allowing travelers, artists, archaeologists, and scholars to discover this mysterious new world. Émile Béchard (18401891) was one of these explorers. Armed with his camera, he traveled throughout Egypt and settled in Cairo, where he opened a photography studio from 1869 to 1873, partnering with Hippolyte Délié (18411899). Like their local colleagues Antonio Beato, Ermé Désiré, and Hippolyte Arnoux, Délié and Béchard photographed city streets and their inhabitants, as well as Egypts monuments and antiquities, and produced studio portraits. The studio, named Au jardin de lEsbékieh, sold numerous photo-postcards to tourists. In 1871, Délié and Béchard sought permission from the Egyptologist Auguste Mariette (18211881) to photograph the rooms and objects of the Boulaq Museum, which he had founded in 1858the same year he established the Egyptian Antiquities Conservation Serviceand of which he was the director. Mariette, supportive of the project, collaborated with them by selecting objects of interest and writing the accompanying texts. The Album of the Boulaq Museum, illustrated with forty photographic plates, was published in 1872. The work, one of the first of its kind, helped introduce Pharaonic Egypt to the world beyond its borders. A curious man, Béchard also photographed everything that came within range of his lens, producing a body of work of such high quality that his images were presented at the 1878 Worlds Fair in Paris, where his work was awarded a gold medal. The perfection of his photographs was extraordinary for the time, and even today we remain in awe of this vision of Egypt as we will never see it again. All of these photographs are brought together in the present Grand album monumental, co-published in 1887, which, through its success, helped to introduce Egypt to the world. In his preface, Béchard writes: At the beginning of the album, we have included a letter from Amrou addressed to Caliph Omar; although it dates back more than twelve centuries, it remains the truest and simplest image of Egypt, whose vast history, buried in an endless succession of centuries, is far from being fully written. Letter from Amrou to Caliph Omar, in the year 642: O Prince of the Faithful, picture for yourself an arid desert and a magnificent countryside between two mountains: this is Egypt. All its produce and all its riches, from Aswan to Mencha, come from a blessed river that flows majestically through the heart of the land. The timing of the flood and the retreat of its waters are also governed by the course of the sun and the moon; there is a time of year when all the springs of the universe come to pay this king of rivers the tribute to which Providence has subjected them. Then the waters rise, overflow their banks, and cover the entire face of Egypt to deposit the fertile silt. There is no longer any communication from one village to another except by means of boats, as numerous as palm leaves. When, subsequently, the time comes when its waters are no longer necessary for the fertility of the soil, the docile river returns to the boundaries that destiny has prescribed for it, to allow the treasure it has hidden in the bosom of the earth to be gathered This impressive album stands out for its original perspectives, its evident attention to composition and the clear proportions of the buildings depicted, as well as for its innovative printing process. It is one of the most significant photographic albums published in the 19th century devoted to Egypt, a major work by Emile Béchard, regarded in Egypt as one of the greatest photographers of the late 19th century. Its 150 plates were printed using the phototype process by Quinsac at Chaix, a printing method employing oil-based ink via bichromate gelatin exposed onto a glass plate, developed in 1856 by Louis-Alphonse Poitevin. This technique would later serve as the basis for the development of heliogravure, a process allowing for a continuous, non-halftone rendering that provides greater definition of the printed image. The one hundred and fifty exquisite photographs that make up this album form an unforgettable historical record, accompanied by an explanatory introductory text by André Palmieri. The list of some thirty ancient and modern authors provided by the publishers Palmery as the source for the explanation of the plates includes: AMPERE, BELZONI, BRUCE, CHAMPOLLION the Younger, CORRINGE, CHIPIEZ, DUCAMP, DIODORE OF SICILY, EBERS, FONTANE, FERRY, HUGONNET, HERVÉ, JOMARD, LETRONNE, LAMBERT DE LA CROIX, L'HOTE, MARIETTE, PERROT, HERODOTUS, PLINY, and STRABO. This text begins with the explanation of Plate No. 1: General View of Cairo: El Kahira in Arabic (The Victorious). He who has not seen Cairo has not seen the world (One Thousand and One Nights). The first stone of the city of Cairo was laid in the year 970 A.D. by Djaühar, an Arab general who established the Fatimid dynasty in Egypt [...] The city forms a sort of oblong square, whose greatest extent, from southwest to northeast, is approximately 4 kilometers long by 2 kilometers wide. Its perimeter is 24 kilometers, not including Boulaq and Old Cairo [...] A canal, Al-Khalig, diverted from the Nile, crosses the city along its entire length [] Cairo contains 4 large squares, 400 mosques, 40 Christian churches, 13 synagogues, 1,300 okells, 1,200 cafés, 300 fountains and cisterns, 140 schools, and 70 public baths. The Okells are enclosed buildings serving as general stores, where each merchant deposits his goods [] Next come: Entrance to the citadel, Mehmet Ali Mosque, Touloum Street, Kaid Bey Mosque, Souq el-Sylah Street, Tomb of the Caliphs, El-Hakem Mosque, Tomb of the Caliphs, panoramic view of Cairo, Gate of Victory, Sultan Hassan Mosque, Tombs of the Mamluks, Mansour Pasha Street, interior of the Amrou Mosque, Barquq Mosque, Djebbel-Mokatam, Sebil-Hallah Fountain, Dossay: religious festival in Cairo, Mashrabiya, the Khalig, Arab School, El-Achraf Mosque and Tomb, fountain and Arab School, Courtyard of an Arab House, Seideh-Zeileh Street, corner of Mokatam, Sakieh, Chadouf, Obelisk of Heliopolis, Virgins Tree in Matarieh, Shoubrah Avenue, panoramic view of Cairo, the Great Pyramid, climbing the Great Pyramid, descending the Great Pyramid, the Great Pyramid viewed from the east, flooding, periodic flooding of the Nile, tomb of Ti, statue of Sesostris, pyramid of Saqqara, village of Chekh-Abadeh, Girgeh and Qeneh Arab villages, the BeniHassan, Abydos: temple and portrait of Seti, temple of Denderah, palm grove, obelisk and pylon of Ramses II, Luxor, the poem of Panthor, colonnade of the Luxor Temple, village of Karnak and funerary mountains, Avenue of the Sphinxes, Gate of Evergete, Temple of KhonsuPylon-Gate of Evergete, Karnak: the Pylon of Horus, the Pylons, the Sacred Lake, ruins and courtyard of the temple, Hypostyle Hall, ruins, obelisk of Queen Hatshepsut, procession of the sacred boats, Medinet Habu: Temple of Ramses III, colossi, gallery, courtyard of the Great Temple, columns of the Coptic church, Thebes: Ramesseum Temple, broken colossi, the ruined pylon, Hypostyle Hall, the Colossi of Memnon, the Temple of Qurnah, the Valley of the Kings, entrance to a tomb, Temple of Esna, Pronaos: Temple of Edfu: gallery, pylon, courtyard, corridor, coronation of the King by the goddesses; Gebel Silsileh, the Temple of Ombos, the port of Aswan, view of the First Cataract, the island of Philae: Temple of Isis: colonnades and Dromos, hypostyle temple, triumphal arch, general view of the temples; Lea, First Cataract: Beghe Island, crocodile hunt, the Temple of Kerdadeh, the Temple of Kalapcheh, the Temple of Dandour, the Temple of Kircheh, the Temple of Dakkeh, Great Temple of Isamboul: the statue of Ramses, the Sphinx of Hathor; view of the Second Cataract. Béchard thus concludes his monumental album: As an essential conclusion to this work, we have reproduced the text of an interesting letter by Champollion the Younger dated from Wadi Halfa on January 1, 1829. It was at this location that our illustrious and late compatriot ended his journey, and it is there that we, too, have stopped: 9th of the Letters Written from Egypt and Nubia by Champollion the Younger, Wadi Halfa, Second Cataract, January 1829. Excerpt: Here I am, having fortunately reached the very end of my journey; before me lies the Second Cataract, a granite barrier that the Nile has managed to overcome, but which I shall not cross. Beyond it there are indeed many monuments, but of little importance: moreover, we would have to abandon our boats, perch on camels that are hard to find, traverse deserts, and risk starving to death; for twenty-four mouths must eat at least as much as ten, and provisions are already very scarce here: it is our Syene biscuit that has saved us. I must therefore halt my straight-line journey and change course, to begin in earnest the exploration of Nubia and Egypt, of which I have gained a general idea on my way up: my work truly begins today, though I already have more than six hundred drawings in my portfolio; but there remains so much to do that I am almost daunted; however, I expect to do myself credit with eight months of effort. I will explore Nubia during the month of January, and in mid-February I will settle in Thebes until mid-August, when I will quickly travel down the Nile, stopping only at Dendera and Abydos. The rest is already in my portfolio. We will then revisit Cairo and Alexandria. [] The great temple of Ibsamboul alone is worth the trip to Nubia: it is a marvel that would be a truly magnificent sight even in Thebes. The labor required for this excavation is beyond imagination. The façade is adorned with four seated colossi no less than sixty-one feet in height; all four superbly crafted, representing Ramses the Great; their faces are portraits and resemble the figures of this king found in Memphis, Thebes, and everywhere else. It is a work worthy of the highest admiration. Such is the entrance; the interior is entirely worthy of it; but visiting it is a grueling ordeal. Upon our arrival, the sand, and the Nubians who are responsible for pushing it, had blocked the entrance. We had it cleared; we secured as best we could the small passage that had been cut through, and we took every possible precaution against the flow of that infernal sand which, in Egypt as in Nubia, threatens to engulf everything. I stripped down almost completely, keeping only my Arab shirt and a pair of linen breeches, and presented myself face down at the small opening of a doorway which, once cleared, would be at least twenty-five feet high. I felt as though I were standing at the mouth of a furnace, and as I slipped fully into the temple, I found myself in an atmosphere heated to 51 degrees; we explored this astonishing excavationRosellini, Ricci, myself, and one of our Arabseach holding a candle in hand. The first hall is supported by eight pillars against which stand an equal number of colossal figures, each thirty feet tall, again representing Ramses the Great: on the walls of this vast hall runs a row of large historical bas-reliefs depicting the Pharaohs conquests in Africa; one bas-relief in particular, depicting his triumphal chariot, accompanied by groups of Nubian and African prisoners, etc., life-sized, offers a composition of great beauty and the greatest effect. The other hallsand there are sixteen of themabound in beautiful religious bas-reliefs, displaying highly curious details. The whole is concluded by a sanctuary at the back of which sit four beautiful statues, much larger than life-size and of very fine workmanship. This group, representing Amun-Ra, Phre, Ptah, and Ramses the Great seated in their midst, would be well worth sketching again A fine copy, free of foxing and preserved in its publishers cardboard slipcase.‎

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EUR12,000.00 (€12,000.00 )

‎KUWASSEG (Charles) ; IWILL ; CLAVEL (Emile)...‎

Reference : 4808

(1880)

‎[Album amicorum de plus de 100 dessins à l'encre, certains aquarellés, gouachés ou au pastel / Album amicorum of more than 100 ink drawings, some watercolors, gouache and pastel].‎

‎s.d., [circa 1880-1900]. 1880 1 vol. in-folio oblong (358 x 249 mm) de : [101] ff. (dont 2 bl.). 112 dessins (de 55 x 34 mm. à 432 x 292 mm.) de divers artistes, la plupart signés. Certains exécutés directement sur le carnet mais la plupart contrecollés. La moitié sont de Charles Kuwasseg, 8 dEmile Clavel et 11 de son frère: Marie Joseph Léon Clavel alias IWILL. Contient une lettre de Charles Kuwasseg à Emile Clavel et un poème dOscar H.. Initiales E.C. sur le premier plat. Reliure recouverte d'un papier rouge imitant du cuir, dos à nerfs titré en lettres dorées, initiales "E.C." dorées sur le premier plat.‎


‎Remarquable album amicorum réunissant plus de 110 dessins et aquarelles exécutés par une quinzaine dartistes de lentourage du peintre Emile Clavel (1848 - 1932) dont les initiales dorées E.C. ornent le premier plat. Une émouvante lettre de son maître et ami Charles E. Kuwasseg (1833 - 1904) débute lalbum où figurent une soixantaine duvres de ce célèbre peintre de la mer et des paysages maritimes qui fut marin au long cours. La lettre manuscrite bordée de noir datée du 18 juin 1897 placée par Clavel au début de son album nous renseigne sur le fort lien damitié fraternel qui lunissait à son maitre. Dans ce touchant courrier illustré dun dessin à lencre noire représentant deux voiliers, Kuwasseg évoque dabord son quotidien: la perte très récente de son épouse (Ernestine Caroline Chavaroche (1832-1897)), les sorties, la difficulté à se mouvoir, les projets de voyage et de travail entravés par son état... Viennent ensuite les précieux conseils prodigués à son ami et élève: Travaillez bien toujours et encore et toujours. Largement et sûrement, ne faites pas en deux coups ce que vous pouvez faire en un seul. Finissez bien les premiers plans. Cest là le côté faible et difficile. Je vous écrirai aussi souvent que le Barbillon me donnera le plaisir de causer avec vous. Mais je vous le dis encore, en vérité, en vérité, ne négligez pas les premiers plans de vos études. Cest là, la science. Pas de sciences, pas de vérité. Votre vieil ami que vous devez croire. C. Kuwasseg. Cette lettre est suivie dun poème introductif: Lalbum est cette galerie, Où chacun suspend son portrait, En jabot lesprit y paraît, Cest un cours de coquetterie. Mais lâme sy montre pourtant, Car il nest besoin dun volume, Pour trahir lartiste content, De son crayon ou de sa plume. De lencrier, les hannetons, Sortant pour sessuyer la patte, Viennent dérouler à tâtons, Un trait où leur bêtise éclate. Un bon cur sy livre dun mot, Un fat en dix lignes sétale, Un sage reluit plus quun sot, Et lor pur, que le chrysocale. Pour moi, comme un humble tambour, Je conduis ici la colonne!.. Je me tais : car le clairon sonne, Et la musique attend son tour! Paris 31 mars 1874. Oscar h. Peintre académique dans la mouvance de l'école de Barbizon, Charles Euphrasie Kuwasseg (1833 - 1904) est le fils du peintre autrichien Karl Joseph Kuwasseg, qui lui prodigue les bases du métier d'artiste. Avant de poursuivre dans la voie de son père, le jeune homme sembarque pour quelques années comme marin au long cours et parcourt le Monde. Cette expérience lui donne une parfaite connaissance des navires et du milieu maritime, talent qui le distingue de ses contemporains. De retour à terre, il devient lélève de Jean-Baptiste Henri Durand-Brager (1814 - 1879) et d'Eugène Isabey (1803 - 1886). A partir de 1855, Kuwasseg expose régulièrement au Salon de Paris où il obtient de nombreux prix. Soucieux de transmettre son savoir, il devient professeur d'art. Il tisse ainsi une forte relation avec ses élèves, parmi lesquels le plus proche sera Emile Clavel (1848 - 1932) avec lequel il entretiendra une abondante relation épistolaire. L'uvre de Kuwasseg est considérable. Maîtrisant à la perfection l'art du contraste et faisant preuve d'une finesse exceptionnelle, il demeure l'un des peintres français les plus admirés du XIXe siècle. Ses uvres sont exposées dans de nombreux musées, dont les musées des beaux-arts de Rouen, de La Rochelle, de Pontaise, Digne, Périgueux et de Rennes, le Musée maritime de Tatihou, le British Museum ainsi que le Maltwood Art Museum de l'Université de Victoria (Canada). Ses sujets de prédilection sont les rivages, les habitants et les bateaux de Bretagne, de Normandie et de la Mer du Nord. Des thèmes récurrents ressortent des uvres hyperréalistes de ce peintre qui fut marin avant d'être artiste: naufrages, tempêtes, marins pêcheurs au travail (ff. 4, 23, 27, 44). Les nombreux dessins et esquisses de Kuwasseg dont Clavel a garnis son album nont pas été choisis par hasard: ils nous offrent une palette très complète de l'uvre de son maître. Parmi ces dessins, nous avons pu identifier une ébauche dune de ses uvres emblématiques: Le retour des pêcheurs (1862) représentant des marins poussant leur embarcation sur une gréve (f. 44). Cette embarcation est un élément présent dans un grand nombre de ses uvres. Outre sa passion pour la peinture, Clavel poursuit une carrière politique. Il sera entre autres administrateur de la chambre des députés. 6 de ses dessins sont présents dans cet album (ff. 35, 45, 60, 62, 88, 91). Ils représentent des paysages et des scènes maritimes. Le dessin au f. 88 est très proche du style de son frère, Léon Iwill Clavel (1850 - 1923), artiste peintre et mari de Pauline Lacher Ravaisson-Mollien (1856 - 1910). Dans lalbum, une dizaine de dessins sont de la main dIwill (ff. 7, 11, 14, 48, 51, 52, 53, 54, 59, 61 et 64) et deux croquis portent la signature F. Ravaisson-Mollien (ff. 18 et 24), le beau-père dIwill: Félix Ravaisson-Mollien. Il y a également 3 caricatures au crayon gris (ff. 29, 33 et 34) de la main de Paul de Laubadère (1859 - 1931), artiste peintre, graveur, dessinateur et illustrateur chez Larousse ; 2 dessins (ff. 5 et 8) dAdrien Louis Bruneau (1831 - 1884), artiste peintre et aquarelliste français ; 1 portrait (f. 15) de Fanny Geefs (1807 - 1883), portraitiste et peintre de scènes de genre et de sujets historiques ainsi que lépouse du grand statuaire Guillaume Geefs (1805 - 1883) ; 1 dessin (f. 17) du peintre de marine français Jean Marie Auguste Jugelet (1805 - 1874). Le reste des dessins est signé par les artistes suivants: M. R. Clavel ; Z. Waterman ; Elmer Keene (1853-1929) ; Benzahal et de Longpérier. Superbe témoignage sur lunivers artistique de l'entourage dun peintre du 19e siècle. NB: Transcription de la lettre de Kuwasseg et liste des uvres disponibles pour lacquéreur. Transcription de la lettre: Vendredi 18 Juin 1897 Mon cher Ami, Jai diné hier soir avec ma soeur Madame Monthiers et ma nièce rue de Solférino. Alors, il est convenu, bien entendu, que je dois partir à Montigny les rejoindre lundi prochain 21 Juin. Cest un peu court pour moi car jai bien à faire pour être en mesure dexécuter ce projet là pour Lundi. Je nai rien de prêt et étant donné que ma machine à de la peine à se mouvoir! Il me faudrait au moins une semaine pour préparer mes paquets. Cependant, je vais faire tout mon possible pour partir Lundi, vers dix heures du matin. Demain matin, Samedi, je vais aller au cimetière dire au revoir à ma chère morte! Le tantôt je ne sais pas si je serai à latelier ou à la maison. Dimanche vous rentrez à Suresnes, par conséquent je ne vois pas que je puisse vous revoir avant mon départ. Aujourdhui, je suis allé déjeuner avec mon ami O. Moggier au Cercle de la vie de Wolney dont il est membre. Il ma fait un peu trop marcher dautant que javais déjà pas mal trotté dans la matinée aussi ai-je été malade en route. Ca va toutefois mieux heureusement. Il y a des limites que je ne peux pas dépasser et ça va toujours très bien quand je me borne à user mes fonds de Culottes, limmobilité! Jemporte ma boîte à couleurs. Je ne sais si je louvrirai mais jai lintention de bien pêcher. Je vais rentrer à Montigny tout le mois de Juillet. Je viendrais passer huit jours à Paris et ensuite terminer mes vacances à La Croix jusqu'à fin Septembre. Jemporte le portrait de ma chère femme et ses derniers vêtements comme je fais toujors quand je quitte Paris. Cest une faible consolation mais cen est une. Au revoir cher Ami. Je vous embrasse bien fraternellement avec mes sentiments affectueux pour vos parents. Travaillez bien toujours et encore et toujours. Largement et sûrement, ne faites pas en deux coups ce que vous pouvez faire en un seul. Finissez bien les premiers plans. Cest là le côté faible et difficile. Je vous écrirai aussi souvent que le Barbillon me donnera le plaisir de causer avec vous. Mais je vous le dis encore, en vérité, en vérité, ne négligez pas les premiers plans de vos études. Cest là, la science. Pas de sciences, pas de vérité. Votre vieil ami que vous devez croire. C. Kuwasseg." 1 vol. in-folio oblong of : [101] ff. ; 112 drawings (from 55 x 34 mm. to 432 x 292 mm.) by various artists, most of them signed. Some executed directly on the notebook but most of them glued. Half are by Charles Kuwasseg, 8 by Emile Clavel and 11 by his brother: Marie Joseph Léon Clavel alias "IWILL". Contains a letter from Charles Kuwasseg to Emile Clavel and a poem by "Oscar H.". Initials "E.C." on the first plate. Contemp. binding covered with red paper imitating leather. Remarkable amicorum album gathering more than 110 drawings and watercolors executed by about fifteen artists of the entourage of the painter Emile Clavel (1848 - 1932) whose gilded initials "E.C." decorate the first plate. A moving letter from his master and friend Charles E. Kuwasseg (1833 - 1904) opens the album which contains about sixty works by this famous painter of the sea and seascapes who was a long time sailor. The handwritten letter edged in black dated June 18, 1897 placed by Clavel at the beginning of his album informs us of the strong bond of fraternal friendship that united him to his master. In this touching letter, illustrated with a black ink drawing of two sailing ships, Kuwasseg first evokes his daily life: the very recent loss of his wife (Ernestine Caroline Chavaroche ; 1832-1897), the outings, the difficulty to move around, the travel and work projects hindered by his condition... Then comes the precious advice given to his friend and pupil: "Work well always and again and again. Largely and surely, don't do in two strokes what you can do in one. Finish the foreground well. This is the weak and difficult side. I will write to you as often as the Barbillon will give me the pleasure of chatting with you. But I tell you again, in truth, in truth, do not neglect the foregrounds of your studies. That is the science. No science, no truth. Your old friend whom you must believe. C. Kuwasseg." [translated from French]. This letter is followed by an introductory poem [translated from French]: "The album is this gallery, Where everyone hangs their portrait, In jabot the spirit appears there, It is a coquetry course. But the soul shows itself there, Because it doesn't need a volume, To betray the happy artist, From his pencil or his nib. Of the inkwell, the cockchafers, Going out to wipe your paw, Come to unwind by trial and error, A line where their stupidity bursts out. A good heart gives itself over to it with one word, A fat in ten lines is spread out, A wise man gleams more than a fool, And the pure gold, that the chrysocale. For me, like a humble drum, I drive here the column!... I am silent: for the bugle is sounding, And the music is waiting its turn! Paris March 31, 1874. Oscar h." Academic painter in the movement of the Barbizon school, Charles Euphrasie Kuwasseg (1833 - 1904) is the son of the Austrian painter Karl Joseph Kuwasseg, who gave him the bases of the artist's profession. Before following in his father's footsteps, the young man embarked for a few years as a long-distance sailor and travelled the world. This experience gives him a perfect knowledge of ships and the maritime environment, a talent that sets him apart from his contemporaries. Back ashore, he became a pupil of Jean-Baptiste Henri Durand-Brager (1814 - 1879) and Eugène Isabey (1803 - 1886). From 1855 onwards, Kuwasseg exhibited regularly at the Paris Salon where he won numerous prizes. Anxious to pass on his knowledge, he became an art teacher. He thus forged a strong relationship with his students, the closest of whom was Emile Clavel (1848 - 1932), with whom he maintained an abundant epistolary relationship. Kuwasseg's work is considerable. Mastering to perfection the art of contrast and displaying exceptional finesse, he remains one of the most admired French painters of the 19th century. His works are exhibited in many museums, including the Fine Arts Museums of Rouen, La Rochelle, Pontaise, Digne, Périgueux and Rennes, the Maritime Museum of Tatihou, the British Museum and the Maltwood Art Museum of the University of Victoria (Canada). His favorite subjects are the shores, inhabitants and boats of Brittany, Normandy and the North Sea. Recurring themes emerge from the hyperrealist works of this painter who was a sailor before becoming an artist: shipwrecks, storms, fishermen at work (ff. 4, 23, 27, 44). The numerous drawings and sketches by Kuwasseg that Clavel has filled his album with were not chosen by chance: they offer us a very complete palette of his master's work. Among these drawings, we have been able to identify a sketch of one of his emblematic works: The Return of the Fishermen (1862) representing sailors pushing their boat on a strike (f. 44). This boat is an element present in many of his works. In addition to his passion for painting, Clavel pursues a political career. Among other things, he will be administrator of the Chamber of Deputies. 6 of his drawings are present in this album (ff. 35, 45, 60, 62, 88, 91). They represent landscapes and maritime scenes. The drawing on f. 88 is very close to the style of his brother, Léon Iwill Clavel (1850 - 1923), painter and husband of Pauline Lacher Ravaisson-Mollien (1856 - 1910). In the album, about ten drawings are by Iwill (ff. 7, 11, 14, 48, 51, 52, 53, 54, 59, 61 and 64) and two sketches bear the signature "F. Ravaisson-Mollien" (ff. 18 and 24), the father-in-law of Iwill: Félix Ravaisson-Mollien. There are also 3 caricatures in gray pencil (ff. 29, 33 and 34) by Paul de Laubadère (1859 - 1931), painter, engraver, draughtsman and illustrator at Larousse; 2 drawings (ff. 5 and 8) by Adrien Louis Bruneau (1831 - 1884), French painter and watercolorist; 1 portrait (ff. 15) of Fanny Geefs (1807 - 1883), portrait painter and painter of genre scenes and historical subjects as well as the wife of the great statuary artist Guillaume Geefs (1805 - 1883); 1 drawing (f. 17) of the French naval painter Jean Marie Auguste Jugelet (1805 - 1874). The rest of the drawings are signed by the following artists: "M. R. Clavel"; "Z. Z. Clavel". Waterman"; "Elmer Keene" (1853-1929); "Benzahal" and "de Longpérier.". Superb testimony on the artistic universe of the entourage of a 19th century painter. NB: Transcript of Kuwasseg's letter and list of works available for the buyer.‎

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Reference : 5641

(1880)

‎[JAPON - YOKOHAMA - SHASHIN - Album laqué japonanais de 50 photographies colorisées à la main/JAPAN - YOKOHAMA - Japanese lacquer album of 50 hand-coloured photographs]‎

‎S. L. N. D. [Japon, époque Meiji, circa 1880]. 1880 1 vol in-8 oblong ( 150 x 193 mm.) comportant 50 tirages albuminés colorisés à la main (90 x 138 mm) contrecollés sur feuilles de carton montées en acordéon. (rousseurs dans les marges, photos en bel état). Reliure orientale en accordéon, plats de bois laqué rouge ornés de peintures figurant sur le premier plat une scène de vie dans un paysage avec deux personnages aux visages en os sculpté, et des fleurs pour le second.‎


‎Superbe petit album japonais « Yokohama-shashin » contenant cinquante tirages albuminées mis en couleur à la main représentant des vues des habitants, des villes et des paysages du japon au début de lère Meiji. Ce type d'album souvenir apparaît au Japon dans la seconde moitié du XIXe siècle. C'est sous l'ère Meiji (1868-1912) que le pays s'ouvre à l'Occident. Beaucoup détrangers viennent au Japon et les Japonais peuvent voyager au sein du Japon sans enfreindre les lois. Yokohama est alors un endroit privilégié pour rencontrer à la fois des étrangers et des Japonais et les « Yokohama-shashin » ont un grand succès auprès des voyageurs. Leurs deux principales caractéristiques sont : des photographies réunies dans un album bien décoré, et des photographies coloriées à la main. Les artistes japonais, reconnus pour leur maîtrise de l'estampe, souvent coloriée à la main, découvrent alors la perspective occidentale. Le genre de l'ukiyo-e, littéralement « image du monde flottant » ou « image du temps qui passe » - ou nishiki-e lorsque ces images sont coloriées , qui règne en maître du XVIIe au XIXe siècle, est alors détrôné par la photographie. Les premières représentations photographiques du Japon sont réalisées par des Occidentaux, dont Felice Beato qui s'installe à Yokohama en 1863, suivi peu après par le baron Raimund von Stillfried et Adolfo Farsari. Le peintre Charles Wirgman (1832-1891) est sans doute le premier à tenter d'apposer des rehauts de couleurs sur les photographies de Felice Beato. Le succès de ces images peintes amène les coloristes japonais à travailler directement dans les ateliers de photographie et rapidement, les Japonais, élèves de ces maîtres, reprennent à leur tour cette technique et ouvrent de nouveaux studios. Le plus célèbre et talentueux d'entre eux est Kusakabe Kimbei, disciple de Felice Beato dès l'âge de quinze ans. Ces derniers s'inspirent fortement d'une mise en scène traditionnelle issue de l'estampe : représentations de la vie quotidienne (cérémonie du thé, jeunes filles s'adonnant à la musique, dansant ou jouant aux cartes, scènes de repas, nourrice avec un bébé, jeunes femmes sur un pousse-pousse, etc. portraits de geishas, de vieillards, de prêtres shintos et bouddhistes, de samouraïs, combats de sumos, photographiés le plus souvent dans un intérieur de studio. On y trouve également des vues dextérieurs : paysans travaillant dans les rizières au coucher du soleil, jeunes geishas se promenant dans des jardins fleuris ou posant sous des treilles de glycines en fleurs, vues panoramiques du mont Fuji dans la brume... Mais vers la fin du xixe siècle, les cartes postales illustrées, qui sont beaucoup moins chères que les « Yokohama-shashin », deviennent très populaires et sont largement utilisées et de nombreux photographes amateurs émergent qui préfèrent prendre des photos eux-mêmes plutôt que d'acheter d'onéreux « Yokohama-shashin », doù leur rapide déclin. Dans notre exemplaire, comme traditionnellement, les photos sont contrecollées au recto-verso de cartons forts reliés bout à bout et repliés. Les 25 du recto sont en partie légendées en anglais : « Templa at Nikko, Tee Garden, To pile up and out Tee, Fuji from Otometoge, Fujiya Miyanoshita, OHato Nagasaki, Osaka Sumeyosi, Takaboko (Papenberg) Nagasaki, Nagasaki ». Celles du verso sont consacrées aux habitantes du pays : portraits, scènes de vie, de jardin, de maison, cérémonie du thé Il est paré de sa jolie reliure dorigine aux plats de bois laqué rouge ornés de peintures figurant sur le premier plat une scène de vie dans un paysage avec deux personnages aux visages en os sculpté et dun décor floral pour le second. Bel exemple de cet éphémère art traditionnel japonais. 1 vol. 8vo oblong (150 x 193 mm.) with 50 hand-colored albumin prints (90 x 138 mm) mounted on cardboard sheets (foxing in the margins, photos in good condition). Oriental accordion binding, red lacquered wooden boards decorated with paintings depicting on the first board a scene of life in a landscape with two figures with carved bone faces, and flowers for the second. Beautiful small Japanese album "Yokohama-shashin" containing fifty hand-colored albumin prints depicting views of the people, cities and landscapes of Japan in the early Meiji era. This type of souvenir album appeared in Japan in the second half of the 19th century. It is during the Meiji era (1868-1912) that the country opens to the West. Many foreigners came to Japan and Japanese could travel within Japan without breaking the laws. Yokohama is then a privileged place to meet both foreigners and Japanese and the "Yokohama-shashin" have a great success with travelers. Their two main characteristics are: photographs gathered in a well-decorated album, and hand-colored photographs. Japanese artists, known for their mastery of the print, often hand colored, discovered the western perspective. The genre of ukiyo-e, literally "image of the floating world" or "image of passing time" - or nishiki-e when these images are colored -, which reigned supreme from the 17th to the 19th century, was then dethroned by photography. The first photographic representations of Japan were made by Westerners, including Felice Beato who settled in Yokohama in 1863, followed shortly after by Baron Raimund von Stillfried and Adolfo Farsari. The painter Charles Wirgman (1832-1891) was undoubtedly the first to attempt to apply color highlights to Felice Beato's photographs. The success of these painted images led the Japanese colorists to work directly in the photographic studios and quickly, the Japanese, students of these masters, took over this technique and opened new studios. The most famous and talented of them is Kusakabe Kimbei, a disciple of Felice Beato from the age of fifteen. The latter were strongly inspired by a traditional setting from the print: representations of daily life (tea ceremony, young girls playing music, dancing or playing cards, meal scenes, nurse with a baby, young women on a rickshaw, etc.), portraits of geishas, old men, Shinto and Buddhist priests, samurai, sumo wrestling, photographed most often in a studio interior. There are also outdoor views: peasants working in rice fields at sunset, young geishas walking in flower gardens or posing under wisteria vines in bloom, panoramic views of Mount Fuji in the mist... But towards the end of the 19th century, illustrated postcards, which are much cheaper than "Yokohama-shashin", become very popular and are widely used and many amateur photographers emerge who prefer to take pictures themselves rather than buying expensive "Yokohama-shashin", hence their rapid decline. In our copy, as traditionally, the photos are laminated on the front and back of strong cardboards bound end to end and folded. The 25 on the front are partly captioned in English: "Templa at Nikko, Tee Garden, To pile up and out Tee, Fuji from Otometoge, Fujiya Miyanoshita, O'Hato Nagasaki, Osaka Sumeyosi, Takaboko (Papenberg) Nagasaki, Nagasaki". Those on the back are dedicated to the country's inhabitants: portraits, scenes of life, garden, house, tea ceremony... It is adorned with its beautiful original binding with red lacquered wooden boards decorated with paintings showing on the first board a scene of life in a landscape with two characters with faces in carved bone and a floral decoration for the second. Nice example of this traditional Japanese art.‎

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‎[VERDIERE (Charles)].‎

Reference : 4771

(1838)

‎Album amicorum "C. V.".‎

‎s.l., 1838-1850. 1838 1 vol. oblong in-12° (147 x 227 mm.) de : 25 ff. ; 23 dessins originaux (la plupart contrecollés) ; 1 miniature imprimée signée Baxter, patentee, 11 Northampton Square ; 5 poèmes manuscrits signés (dont 4 originaux). Reliure romantique de maroquin rouge, dos à faux-nerfs orné, plats estampés à froid avec encadrement de triple filets dorés, monogramme C.V. au centre du 1er plat, tranches dorées.‎


‎Charmant album amicorum dépoque romantique appartenant à Charles Verdière comportant des dessins originaux et des poèmes, la plupart signés de la main de ses amis. Parmi les auteurs de ces dessins, on retrouve: C. Pollissard, Marguerite, C. Lecorbeiller, C. L., P.F., Adèle Lallemand et Adèle Lallemand Lecorbeiller. Les dessins, au crayon gris, au pastel et à lencre, sont finement exécutés. Ils représentent des portraits, des paysages, des scènes de rues, des fleurs, des natures mortes et des bateaux. A noter les deux encres dune grande finesse représentant des bretons en costume ainsi que la splendide miniature imprimée par George Baxter, célèbre artiste et imprimeur basé à Londres auquel on attribue l'invention de l'impression en couleur à grande échelle. Les poèmes, quant à eux, sont signés par C. Lecorbeiller, C., C. L., I. G. et Turpin de Sansay. Ce dernier, intitulé Lamitié, est dû à lauteur dramatique, chansonnier et écrivain français, Louis-Adolphe Turpin de Sansay (1832-1891). Dédicacé à Charles Verdière, cest une ode à leur relation : Heureux celui qui prend à ses derniers moments, par la main dun ami voit calmer les tourments. Les autres compositions poétiques sont toutes originales, à part lune dentre elles qui regroupe deux poèmes attribués à Frédéric II, Roi de Prusse (1712 - 1786) et Cardonne-Bassuel. Les poèmes et dessins permettent de dater cet album amicorum entre 1838 et 1850. Touchant album conservé dans sa reliure romantique dépoque de maroquin rouge avec les initiales de son propriétaire estampés à froid sur le premier plat. 1 oblong vol. 12mo (147 x 227 mm.) of: 25 ff. ; 23 original drawings (mostly pastedowns) ; 1 printed miniature signed "Baxter, patentee, 11 Northampton Square"; 5 signed poems (4 original). Romantic red morocco binding, spine with ornate faux-nerves, cold-stamped boards with triple gilt filleting, monogram "C.V." in the center of the first board, gilt edges. Charming album amicorum of romantic period belonging to Charles Verdière with original drawings and poems, mostly signed by his friends. Among the authors of these drawings, we find: "C. Pollissard", "Marguerite", "C. Lecorbeiller", "C. L.", "P.F.", "Adèle Lallemand" and "Adèle Lallemand Lecorbeiller". The drawings, in grey pencil, pastel and ink, are finely executed. They represent portraits, landscapes, street scenes, flowers, still lifes and boats. Of note are the two very fine inks depicting Bretons in costume as well as the splendid miniature printed by George Baxter, the famous London-based artist and printer credited with inventing large-scale color printing. The poems, as for them, are signed by "C. Lecorbeiller", "C.", "C. L.", "I. G." and Turpin de Sansay. The latter, entitled "L'amitié", is by the French playwright, songwriter and author, Louis-Adolphe Turpin de Sansay (1832-1891). Dedicated to Charles Verdière, it is an ode to their relationship: "Happy the one who takes in his last moments, by the hand of a friend, calms the torments" (translated from French). The other poetic compositions are all original, except for one of them which gathers two poems attributed to Frederick II, King of Prussia (1712 - 1786) and Cardonne-Bassuel. The poems and drawings allow to date this album amicorum between 1838 and 1850. A very nice album preserved in its period romantic binding of red morocco with the initials of its owner stamped in cold on the first plate.‎

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‎[DESSINS DE MODE/FASHION DRAWINGS] HENRY (Renée).‎

Reference : 6155

(1890)

‎[Album d'aquarelles originales de mode représentant des modéles de robes vers 1890, dans le style de Jeanne Paquin/Album of original fashion watercolors representing dress models around 1890, in the style of Jeanne Paqui].‎

‎SLND [Paris, circa 1890]. 1890 1 vol in-folio ( 315 x 240 mm ) de 91 ff de 1 à 4 dessins originaux par page exécutés au crayon, à l'aquarelle et à la gouaches, signés "Renée Henry" et montés sur onglets. Demi-basane bordeaux, dos lisse orné de filets titré à l'or "Gravures de mode", plats recouverts de papier marbré. (Usures et défauts d'usage).‎


‎Très bel album réunissant 91 dessins originaux au crayon à l'aquarelle, et à la gouache représentant des modèles de robes longues, la plupart signés « Renée Henry ». A la fin du 19ème siècle, Jeanne Paquin est la première grande couturière française à connaître un succès international dès la fin du XIXe siècle. Elle se démarque par « ses robes du soir romantiques, sa lingerie raffinée et ses tailleurs garnis de fourrure », qui enchantent femmes aristocrates et cocottes. La couturière est également connue pour ses tenues simples agrémentées de quelques détails qui font toute la différence ainsi que pour ses manteaux. Elle est lune des premières à utiliser le noir, jusque-là surtout réservé au deuil, pour rehausser léclat des couleurs. Les dessins du présent album, très similaires aux modèles de Jeanne Paquin, sont signés « Renée Henry ». Les corps et les visages des jeunes femmes sont approximatifs mais le dessin des modèles de robes et des accessoires est remarquablement soigné, attestant quils sont de la main dune professionnelle de la mode. Les coloris et tissus utilisés sont très variés et colorés, avec lutilisation du noir propre à Paquin. Il est possible que Renée Henry ait travaillé pour cette grande couturière ou une maison rivale de lépoque. Certaines robes sont très originales : fleurs, papillons Ensemble en superbe état, aux coloris très vifs. 1 vol. in-folio (315 x 240 mm ) of 91 ff of 1 to 4 original drawings per page executed in pencil, watercolor and gouache, signed Renée Henry and mounted on tabs. Half burgundy basane, smooth spine decorated with fillets titled in gold Gravures de mode, boards covered with marbled paper (wear and tear). Beautiful album featuring 91 original pencil, watercolor and gouache drawings of long dresses, most signed Renée Henry. At the end of the 19th century, Jeanne Paquin was the first major French couturier to achieve international success. Her romantic evening gowns, refined lingerie and fur-trimmed suits enchanted aristocratic women and cocottes alike. The couturier is also known for her simple outfits with a few details that make all the difference, as well as for her coats. She was one of the first to use black, until then reserved mainly for mourning, to enhance the brightness of colors. The drawings in this album, very similar to Jeanne Paquin's models, are signed Renée Henry. The bodies and faces of the young women are approximate, but the designs for the dresses and accessories are remarkably meticulous, attesting to their being the work of a fashion professional. The colors and fabrics used are varied and colorful, with Paquin's own use of black. It is possible that Renée Henry worked for this great couturier or a rival house of the time. Some of the dresses are highly original: flowers, butterflies... Set in superb condition, with very vivid colors.‎

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