New York, William Morrow & Company, 1977, in-4°, 267 p., including 312 photographs (53 in colour), copy from the archives of the publisher with stamp ‘Exemplaire d’Archive’, else fine, original clothbound with ill. jacket.
Reference : 87084aaf
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VERDI (Giuseppe) ; DU LOCLE (Camille, trad.) ; NUITTER (Charles, trad.)
Reference : 1365
Paris : Léon Escudier, s. d. [1880]. « AÏDA APPARTIENT PAR SON ORIGINE ET SA DESTINATION PREMIÈRE À L'OPÉRA DE PARIS »
In-4° (282 x 191 mm), [1] f. - 313 pp. paginées 307 pp, avec 124(1)-(6), demi-basane verte, dos lisse orné de filets, couverture lithographiée conservée. Première édition de la partition définitive d'Aida (L. E. 3603), avec le livret en français, parue à l'occasion de la représentation de l'opéra au Palais Garnier en mars 1880. L'exemplaire porte au premier feuillet le tampon humide « SOUVENIR DU 22 MARS 1880 » et la signature autographe de Giuseppe Verdi, qui dirigea la représentation. On a trouvé la trace de deux autres exemplaires porteurs de ce tampon (Sotheby's, Music, 10 juin 2009, lot 130 qui n'est autre que le n°660 de la 3e vente en juin 2017 de la collection Pierre Bergé ; Sotheby's, Music, 24 mai 2016, lot 165). L'ouvrage est en outre enrichi de nombreuses annotations manuscrites au crayon et crayons de couleur bleu et rouge. On relève surtout des notes de mise en scène (didascalies et schémas du placement des chanteurs sur la scène), mais également quelques corrections au livret et à la partition. Ces annotations concernent principalement le rôle de Radamès. Aida (ou Aïda), opéra en 4 actes commandé par le khédive égyptien à l'occasion de l'inauguration du Canal de Suez, est créé le 24 décembre 1871 à l'Opéra du Caire. L'opéra est donné à Paris au Théâtre-Italien en 1876 ; la même année, Camille du Locle et Charles Ruitter font paraître chez Escudier une traduction française du livret d'Antonio Ghislanzoni. L'éditeur en vend aussitôt les droits de représentation au Théâtre de la Monnaie de Bruxelles, et est attaqué en justice par Verdi et les traducteurs. La première parisienne de la version française d'Aida a lieu en 1878 au théâtre Ventadour. En 1880, donc, l'Aida français a quelque chose de « déjà-vu ». Toutefois, pour la représentation du Palais Garnier, Verdi lui-même est invité à diriger l'orchestre, honneur qu'on avait même refusé à Wagner. Le compositeur retravaille pour l'occasion les scènes de ballet : la partition s'en trouve augmentée de 6 pages, imprimées à part par l'éditeur (pp. 124 (1)-124(6), bien présentes dans cet exemplaire). Le spectacle est un événement. Le Moniteur Universel rapporte : « Ce soir, pour donner à mes lecteurs la composition du public, c'est tout Paris - ce tout Paris qu'on prétend voir toujours et partout - c'est littéralement tout Paris qu'il me faudrait nommer. Tout Paris artiste, littéraire, élégant, officiel, financier et mondain. » (24 mars 1880). Mais le public comme la presse s'interrogent sur la place de la musique italienne à l'opéra national. Une discours de « francisation » d'Aida se développe, insistant notamment sur le rôle de l'égyptologue Auguste Mariette dans la conception du scénario. Celui-ci, travaillant de concert avec Verdi (et ce grâce à la médiation de Camille du Locle, l'un des traducteurs du livret) avait également dessiné les costumes et décors de la première du Caire. Un journaliste du Voltaire décrète ainsi, au lendemain de la représentation : « Aïda [...] appartient par son origine et sa destination première à l'Opéra de Paris : en ouvrant aujourd'hui ses portes à cette oeuvre capitale de Verdi, notre première scène lyrique ne fait donc que reprendre son bien. » ON JOINT : CH. GOUNOD / J. BARBIER / M. CARRÉ. Roméo et Juliette. Opéra en 5 actes. Paris : Choudens père et fils, après 1873. In-4° (281 x 200 mm), [1] f. - 258 pp. [numérotés 1-278 avec. 133 (3-7) et manque des pp. 65-80], demi-toile chagrinée brune. Partition pour piano et chant, avec plusieurs annotations de la même main que l'ouvrage précédent. Manque les pp. 65-80, arrachées. Déchirure aux pp. 81-2. Coiffes et coins arasés. Provenance : " C. Canton mars 85 ", mention manuscrite au verso de la première garde blanche. Une citation au crayon copiée de la même main au verso de la première garde. Bibliographie : DI PROFIO, Alessandro. "'Aïda's' French Premiere at the Opéra in 1880." Studia Musicologica, vol. 52, no. 1/4, 2011, pp. 429-41. Frottements, habiles restaurations à une petite partie de la coiffe de tête et à l'extrémité en queue du mors supérieur (4 cm), habiles restaurations en marge interne sur quelques feuillets.
Recueil en partie original de la plus insigne rareté. Venetia, 1575. In-8 oblong de (110) pages - complet - marges blanches extérieures de 7 ff. restaurées sans atteinte aux lettres. Plein maroquin brun estampé de filets à froid, dos à nerfs, tranches dorées. Reliure de Lobstein-Laurenchet. 145 x 204 mm.
Edition en partie originale d’une insigne rareté - inconnue de Brunet et Deschamps - de ce recueil de 101 modèles d’alphabets historiés et d’ornements gothiques de Vespasiano Amphiareo (1501-1563). Important et célèbre traité sur l'art de l'écriture au XVIe siècle, composé par Vespasiano Amphiareo, élève de Tagliente et maître d'écriture à Venise durant trente ans. Le recueil, initialement publié à Venise en 1548 sous le titre Un novo modo d'insegnar a scrivere, regroupe dans cette édition augmentée 101 modèles d'alphabets de lettres bâtardes, lettres à cadeaux, caractères gothiques, monogrammes, écriture fantaisiste ou géométrique, etc., le tout finement gravé sur bois. «Calligrafo, nativo di Ferrara, vissuto nel sec. XVI, religioso nell'Ordine dei frati minori conventuali. Le notizie che se ne hanno sono incerte e contraddittorie. I più antichi repertori lo dicono morto a sessantadue anni nel 1563, ma ulteriori notizie sulla sua attività propendono a fame, invece, anticipare la nascita verso l'anno 1490. Sembra provenisse dalla famiglia Albertazzi o Albertacci, che con lui si sarebbe estinta: non è improbabile che il nome di battesimo fosse Alfonso, poiché così lo registra il Franchini; Vespasiano sarebbe il nome assunto in religione e A. un soprannome accademico di chiara ispirazione classica. Ancora giovanissimo l'A. passò ad insegnare calligrafia a Firenze, ma verso il 1518 era già a Venezia, dove svolse la maggior parte della sua attività e dove probabilmente morì. Scrisse: Un novo modo d'insegnar a scrivere et formar lettere di più sorti che da altri non prima c'hora usate: novamente da frate Vespasiano minoritano trovato e da lui pur hora dato in luce,Vinegia, per Curtio Troiano di Navò, 1548, in-4° (con figure xilografiche): due pagine del libro contenevano una dedica a Francesco Donati, doge dì Venezia. Sei anni dopo, sempre a Venezia, "presso Gabriel Giolito de' Ferrari et fratelli" usciva l'Opera di frate Vespasiano Aniphiareo, da Ferrara dell'ordine minore conventuale, nella quale n insegna a scrivere varie sorti di lettere, et massime una lettera bastarda da lui nuovamente con sua industria ritrovata la quale serve al cancellaresco et mercantesco; poi insegna a far l'inchiostro negrissimo con tanta facilità che ciascuno per semplice che sia lo saprà far da sé. Anchora a macinar l'oro et scrivere con .esso come si farà con l'inchiostro, parimenti ascrivere con l'azuro et col cinaprio, opera utilissima e molto necessaria nell'uso humano (in-4° obl., con figure). Nonostante il diverso titolo, questo secondo opuscolo doveva essere però poco più che una ristampa del precedente, tanto che conservava la dedica al doge Francesco Donati, sebbene questi fosse morto, nel maggio dell'anno prima. Se ne citano in seguito varie edizioni., alcune con indicazione dell'editore, altre senza: 1555, 1556 (per Comin da Trino), 1565, 1572, 1575, 1580 (per Alessandro Gardano), 1583 (per il Cavalcalovo), 1588 (per Gio. Antonio Rampazetto). A partire dall'edizione del 1572 figurano nel manuale due alfabeti in più rispetto alle pubblicazioni precedenti: è verosimile che essi furono aggiunti in questa circostanza dallo. stesso A. e che pertanto la data di morte vada. procrastinata dal 1563 a un anno intorno al 1572. Probabile riduzione della medesima opera è il Metodo et esemplare per lo scrivere in maiuscolo,pubblicato a Venezia nel 1589 e ancora con la dedica al doge Donati, cheil Franchini ricorda come unico scritto dell'Amphiareo. Né fu altro che una nuova presentazione dello stesso libro Il perfetto modo d'imparare a scrivere tutte le sorte di lettere cancelleresche, corsive et moderne, che serve ad' ogni conditione di Persone. Col modo delle soprascrittioni di lettere missive ad ogni grado digente. Il modo di far l'inchiostro bellissimo. Con imparar a macinar l'oro et scriver con esso,ecc., stampato a Venezia, appresso Lissandro de Vecchi, nel 1620. La fama di cui l'A. godette presso i contemporanei e nei secoli successivi è fondata soprattutto sulla elaborata ricercatezza dei suoi alfabeti maiuscoli di tipogotico, dove l'ornato raggiunge preziosità. incredibili, che finiscono in taluni casi colnascondere le linee strutturali dei singoli. segni. Viceversa maggior merito gli va riconosciuto per l'elegante semplicità della. sua "bastarda", da lui stesso chiamata. "bastarda del Frate", di cui a ragione si vanta: "havendo per arte et industria mia. nuovamente ritrovato una forma et un caractere di lettera, che bastarda si chiama, e la quale quasi un corpo mistico de la natura, di molte participando, mi pare, che ad un medesmo modo, per essere, lunghetta e vaga, posi aconvenirsi al Cancelliero: et per esser corsiva, et espedita, sia buona per lo Mercatante". In essa l'A. fonde con sobria finezza elementi di scrittura mercantile in uso a Firenze con altri in voga a Venezia, ma tenendo altresì presenti i caratteri aldini. Meno originali sono invece le lettere che chiama "di bolle", cioè per atti solenni, e che ripetono le forme della più rigida gotica libraria.» [Par Alessandro Pratesi, Dictionnaire biographique des Italiens, volume 3 (1961)]. Recueil en partie original de la plus insigne rareté.
FLEURY (Jacques) ; LESAGE (Alain-René) ; DORNEVAL [Orneval (Jacques-Philippe, d')]
Reference : 1293
S. l. : 1752. LES 1001 VERSIONS D'UN CONTE DES 1001 NUITS
In-16° (170 x 106 mm), 48 pp., plein veau marbré, dos lisse orné, tranches rouges, filet sur les coupes (reliure de l'époque). Première édition de cette nouvelle adaptation donnée à l'Opéra-comique en 1752. Les réadaptations successives de cette pièce à succès, donnée pour la première fois en 1720, fournissent un intéressant témoignage de l'évolution des goûts du public du théâtre forain dans la première moitié du XVIIIe siècle. Cette comédie de Lesage et Dorneval, inspirée par un conte des 1001 nuits (Zyn Alasnam et le roi des génies), fut créée sous le titre La Statue merveilleuse en 1720 à la foire Saint-Laurent, où elle fut interprétée par « la troupe de danseurs de corde de sieur Francisque » (Oeuvres choisies de Lesage, vol. 14, p. 291). Pittenec (Le Sage le fils) en réduisit les 3 actes à un seul ; cette nouvelle version de la pièce fut donnée en 1734 sous le titre Le miroir sans fard ou Le miroir véridique. Jacques Fleury, enfin, y apporta de nouvelles modifications pour une représentation à l'opéra-comique. Dans cette ultime version, la pièce apparaît « débarrass[ée] d'une intrigue qui eût paru peut-être aujourd'hui ennuyeuse ou du moins ridicule ». Fleury, en effet, en a considérablement élagué l'intrigue : dans la version originale de la pièce, un génie demande au roi de Cachemire de lui offrir, en échange d'un fabuleux trésor, une femme dont l'haleine « chaste » ne trouble pas la glace d'un miroir magique. Le roi finit par découvrir une femme triomphant de l'épreuve du miroir, mais il en tombe amoureux et ne la cède au génie qu'à regret. Ce-dernier révèle alors que le trésor qu'il lui avait promis n'était autre que cette épouse vertueuse. Dans la version simplifiée de Fleury, en revanche, il n'y a pas de retournement final : le génie fait don au roi du miroir magique pour l'aider dans sa quête d'une épouse. Ces coupes ayant entraîné un remaniement des scènes, les principales modifications apportées par Fleury sont indiquées en marge pas une astérisque. L'ouvrage fut imprimé à nouveau en 1753 et 1755 (dans le recueil publié par Duchesne). La première version de la pièce fut par ailleurs adaptée à l'opéra par Ernest Reyer sous la titre La Statue (1861). Bibliographie : Bahier-Porte, Christelle. "Le conte à la scène". In Féeries, 4. 2007, 11-34 ; Martin, Isabelle. "Usage et esthétique du miroir dans une pièce orientale: "La Statue merveilleuse" de Lesage". In L'Esprit Créateur, Vol. 39, No. 3, Automne 1999. pp. 47-55. Frottements, mors supérieur fendu en pied.
1985 De Standaard Soft cover
Couverture souple, 30 x 24 cm, pages non numérotées, néerlandais, illustrations, état : Très bon publié à l'occasion de la représentation de Lohengrin à l'opéra pour la Flandre à Gand - images de costumes, bijoux et décors [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
, Brepols, 2019 Hardback, 365 pages, Size:156 x 234 mm, Languages: Latin, Greek, German. ISBN 9782503580685.
Summary Was üblicherweise am Rande einer Ausgabe steht, rückt in den Mittelpunkt des vorliegenden Bandes: die praefationes zu den Basler Gesamtausgaben von drei prominenten Kirchenvätern der lateinischen Tradition (Ambrosius von Mailand, Augustinus von Hippo und Gregor der Große). In der frühen Neuzeit (bis ca. Mitte 16. Jh.) war Basel ein europaweit bekanntes Zentrum für die Buchproduktion und die Edition antiker und frühchristlicher Autoren. Die Vorreden bzw. Widmungsbriefe der Ausgaben dieser Schriftsteller beleuchten das geistlich und philologisch geprägte Interesse für die genannten Autoren, die in der Zeit des Humanismus und der Reformation wiederentdeckt und neu gelesen wurden. Diese praefationes sind kulturhistorisch aufschlussreiche und sprachlich oft kunstvoll gestaltete Paratexte. Sie lagen bisher zumeist nur in den jeweiligen Frühdrucken vor; hier werden sie zum ersten Mal kritisch ediert und durch eine deutsche Übersetzung sowie einen knappen Kommentar erschlossen. TABLE OF CONTENTS Einleitung 1. Die praefationes in Patres 2.Aufbau der vorliegenden Edition 2.1. Bibliographischer Überblick 2.2. Kritischer Text: Editionsprinzipien 2.2.1. Kritischer Apparat 2.2.2. Weitere Apparate 2.2.3. Kommentar 2.3. Übersetzung Abkürzungen Text, Kommentar und Übersetzung Ambrosii Opera, Basel, Johann Amerbach, 1492 Ioannes de Lapide, praefatio in Ambrosii Opera 1492 Ambrosii Opera, Basel, Johannes Petri, 1506 Conradus Leontorius, praefatio in Ambrosii Opera 1506, P. 1 Conradus Leontorius, praefatio in Ambrosii Opera 1506, Registrum (Si tibi) Conradus Leontorius, praefatio in Ambrosii Opera 1506, Registrum (Accipe quicunque) Ambrosii Opera, Basel, Johannes Petri, 1516 Andreas Hartmanni, praefatio in Ambrosii Opera 1516 Ambrosii Opera, Basel, Johann Froben, 1527 Erasmus, praefatio in Ambrosii Opera 1527, T. 1 (Prisci mortales) Erasmus, praefatio in Ambrosii Opera 1527, T. 1 (Primus hic) Erasmus, praefatio in Ambrosii Opera 1527, T. 2 Erasmus, praefatio in Ambrosii Opera 1527, T. 3 Erasmus, praefatio in Ambrosii Opera 1527, T. 4 Ambrosii Opera, Basel, Froben, 1538 Sigismundus Gelenius, praefatio in Ambrosii Opera 1538, T. 1 Ambrosii Opera, Basel, Froben, 1555 Ioannes Costerius, praefatio in Ambrosii Opera 1555, T. 1 Anonymus (Ioannes Costerius), praefatio in Ambrosii Opera 1555, T. 1 Ioannes Costerius, praefatio in Ambrosii Opera 1555, T. 2 Ioannes Costerius, praefatio in Ambrosii Opera 1555, T. 3 Martinus Stella, praefatio in Ambrosii Opera 1555, Index Augustini Opera, Basel, Johann Amerbach, 1506 Conradus Leontorius, praefatio in Augustini Opera 1506, P. 1 Ioannes Amorbachius, praefatio in Augustini Opera 1506, P. 1 (Etsi iuxta) Ioannes Amorbachius, praefatio in Augustini Opera 1506, P. 1 (Ecce igitur) Ioannes Amorbachius, praefatio in Augustini Opera 1506, P. 2 Ioannes Amorbachius, praefatio in Augustini Opera 1506, P. 3 Ioannes Amorbachius, praefatio in Augustini Opera 1506, P. 4 Ioannes Amorbachius, praefatio in Augustini Opera 1506, P. 5 Ioannes Amorbachius, praefatio in Augustini Opera 1506, P. 6 Conradus Leontorius, praefatio in Augustini Opera 1506, P. 7 Conradus Leontorius, postfatio in Augustini Opera 1506, P. 7 Ioannes Amorbachius, praefatio in Augustini Opera 1506, P. 8 Ioannes Amorbachius, praefatio in Augustini Opera 1506, P. 9 Ioannes Amorbachius, praefatio in Augustini Opera 1506, P. 10 Ioannes Amorbachius, praefatio in Augustini Opera 1506, P. 11 Ioannes Amorbachius, postfatio in Augustini Opera 1506, P. 11 Augustini Opera, Basel, Froben, 1528/29 Erasmus, praefatio in Augustini Opera 1528/29, T. 1 Erasmus, praefatio in Augustini Opera 1528/29, T. 2 (Erasmus), praefatio in Augustini Opera 1528/29, T. 3 Erasmus, praefatio in Augustini Opera 1528/29, T. 6 Anonymus, praefatio in Augustini Opera 1528/29, T. 8 Erasmus, praefatio in Augustini Opera 1528/29, T. 9 (Erasmus), praefatio in Augustini Opera 1528/29, T. 10 Augustini Opera, Basel, Froben, 1541/43 Anonymus (Sigismundus Gelenius?), praefatio in Augustini Opera 1541/43, T. 1 Anonymus (S. Gelenius?), praefatio in Augustini Opera 1541/43, Indices Augustini Opera, Basel, Froben, 1556 Anonymus (Hieronymus Frobenius?), praefatio in Augustini Opera 1556, T. 1 Gregorii Magni Opera, Basel, Froben, 1551 Huldrichus Coccius, praefatio in Gregorii Magni Opera 1551 Autorenverzeichnis Kirchenväter Vorredenverfasser Drucker Quellenverzeichnis Literaturverzeichnis Personenregister